1 Approuvé par la commission le 3 novembre 2003. A sa réunion du 25 novembre 2003, la Commission Permanente a ratifié la proposition du Bureau de renvoyer l’Avis et la Pétition à la commission des questions sociales, de la santé et de la famille pour rapport et à la commission des questions juridiques et des droits de l’homme pour avis (Renvoi n° 2906).

2 Des cas isolés de patients auxquels on aurait "refusé" un traitement tant qu'ils ne se seraient pas adressé au personnel de l'hôpital en français ont été contestés par l'administration hospitalière concernée sur la base des faits. Celle-ci a fait comprendre très clairement que ce genre d'attitude ne serait en aucun cas toléré.

3 Les arguments présentés ci-dessus sur les plans médical, humain et juridique valent également pour les patients dont la langue maternelle n'est ni le français ni le néerlandais. Les chiffres présentés par les représentants de l'IRIS indiquent que les hôpitaux de Bruxelles soignent régulièrement des patients (pour la plupart des immigrants) parlant plus d'une centaine de langues. À mon sens toutefois, leur situation est différente dans la mesure où ils ont choisi de vivre dans un pays étranger et que l'on peut donc s'attendre à ce qu'ils apprennent une langue parlée localement de façon à pouvoir être autonome au quotidien. Pour ceux qui n'ont pas (encore) atteint ce niveau, les hôpitaux font des efforts considérables afin d'offrir des services d'interprétation en français. Ces efforts ne peuvent être que pleinement approuvés. Du point de vue des droits des patients, il est regrettable que l'une des néerlandophones citées dans l'étude mentionnée précédemment soit apparemment mécontente des efforts faits par l'hôpital Saint-Lucas de Woluwe afin de trouver un interprète pour un patient d'origine arabe et sa famille, avec lesquels son enfant partageait une chambre, alors qu'aucun effort semblable n'avait été fait pour que son jeune enfant puisse s'exprimer en néerlandais.

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5 Interhospitalenkoepel van de Regio voor Infrastructurele Samenwerking/Interhospitalière Régionale des Infrastructures de Soins

6 Décision no. 24 982 du 18 janvier 1985, repris du mémorandum susmentionné, p.38.

7 « Service mobile d’urgence » comprenant au moins un médecin et un infirmier spécialisés dans les soins d’urgence et aidant les ambulanciers à donner des soins aux patients sur place et durant leur transport à l’hôpital le plus proche.

8 Décision de la Commission permanente cités dans le mémorandum susmentionné, p.32.

9 Etude de J.Tyssens, citée dans le mémorandum, p. 28.

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11 Note de bas de page 38.

12 Katholieke Universiteit Leuven (néerlandophone) et Université libre de Bruxelles (francophone) – Etude de A. Laurent et A. Prims – Enquête sur la qualité de l’accueil et de l’aide reçus par les utilisateurs des différentes communautés dans les hôpitaux généraux bi-communautaires de la région de Bruxelles, Leuven/Bruxelles 1992.

13 cf. plus haut, p. 8

14 page 33

15 Tous les documents par lesquels s’exprime la politique de la communauté flamande reposent sur cette hypothèse que les pouvoirs publics en charge des services éducatifs, culturels, sociaux et des soins médicaux en néerlandais dans la région Bruxelles-Capitale sont au service des 300.000 résidents néerlandophones, s’agissant non seulement des «flamands» mais également de toute personne qui fait appel aux équipements et installations en cause afin d’obtenir la prestation du service qu’elle recherche (voir l’exposé de politique générale intitulé «Gezond en wel» (Santé et bien-être) soumis le 13 décembre 2001 par Mr. J. CHABERT, ministre de la région Bruxelles-Capitale en charge de la santé, Gedr. St., Raad van de Vlaamse Gemeenschapscommissie, 2001-2002, 229/1, 6).

16 Article 23: Chacun(e) a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. A cette fin, les lois, décrets et règlements auxquels il est fait allusion à l’article 134 garantissent les droits économiques, sociaux et culturels – en tenant compte des obligations correspondantes – et déterminent les conditions de leur exercice. Ces droits concernent notamment: 2) le droit à la sécurité sociale, aux soins médicaux et à une assistance sociale, médicale et judiciaire.

17 E. BREMS, “Nachtvluchten kunnen mensenrechten schenden” (Les vols de nuit peuvent être assimilés à une violation des droits de l’homme), De Juristenkrant, 24 octobre 2001, 1 et 12.

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21 Les établissements « monocommunautaires » dépendent, pour ce qui concerne leurs ressources financières, de l’une des deux communautés linguistiques. Il existe également un certain nombre d’établissements bruxellois qui sont subventionnés par les deux communautés linguistiques : tels sont, précisément, les établissements « bicommunautaires ».

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26 Commission permanente de contrôle linguistique, nr. 22.004, 30 mai 1991, 8.

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32 Commission permanente de contrôle linguistique, No. 29.336 ; correspondances en date du 7 janvier 1999 adressées par la Commission permanente de contrôle linguistique aux hôpitaux Erasmus et Saint-Luc.

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36 Ibid. : www.ordomedic.be.

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42 M. VERKOUTER, Kwaliteit van de communicatie in de contacten van de patiënten en van de huisartsen met de Brusselse verzorgingsinstellingen [Qualité de la communication dans les relations entre patients et médecins généralistes dans les établissements de soins de Bruxelles], Bruxelles, Brusselse Huisartsen, 2000, p 214. Voir aussi G. TEGENBOS, “Brusselse gezondheidszorg is nog altijd taalziek. Nooit zeker of een patiënt die door de 100 wordt opgehaald, ook zal worden begrepen” [La qualité des soins médicaux dans les hôpitaux bruxellois est toujours compromise par la question linguistique : il n’est jamais possible de savoir avec certitude si les patients seront pris en charge par le 100 et, dans l’affirmative, s’ils pourront se faire comprendre], Journal De Standaard, 23 juin 2000.

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44 R. VERMEULEN, “De taaltoestand in de Brusselse ziekenhuizen”, Taaltoestanden in de Geneeskundige Sector te Brussel, Vlaams Actiecomité voor Volksgezondheid, najaarsvergadering van het Vlaams Geneesherenverbond [Situation linguistique dans les hôpitaux bruxellois – situation dans le secteur médical de Bruxelles, Comité d’action flamand pour la santé publique ; réunion d’automne de l’association médicale flamande], 8 octobre 1972, 1-2.

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46 D. CAUWELIER, “Welzijns- en gezondheidszorg voor Nederlandstaligen te Brussel, Gezondheidszorg voor de Vlaamse Patiënt te Brussel, najaarsvergadering van het Vlaams Geneesherenverbond" [Sécurité sociale et soins médicaux destinés aux résidents néerlandophones de Bruxelles ; soins médicaux prodigués aux patients flamands de Bruxelles ; réunion d’automne de l’association médicale flamande], 29 septembre 1979, 9.

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51 Journal De Standaard, 9 novembre 1978, cité par D. CAUWELIER, “Welzijns- en gezondheidszorg voor Nederlandstaligen te Brussel, Gezondheidszorg voor de Vlaamse Patiënt te Brussel, najaarsvergadering van het Vlaams Geneesherenverbond" [Sécurité sociale et soins médicaux destinés aux résidents néerlandophones de Bruxelles ; soins médicaux prodigués aux patients flamands de Bruxelles ; réunion d’automne de l’Association médicale flamande], 29 septembre 1979, 9.

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53 "Le problème linguistique compromet l’efficacité de l’aide médicale", Journal De Standaard en date du 16 mars 1995, cité dans S. COCKX, Pro Medicis Brussel: project ter bevordering van het tweetalig zorgaanbod in het Brusselse hoofdstedelijke gewest. Stand van zaken op 1 november 2000 [Projet de Pro Medicis Bruxelles pour la promotion de soins médicaux bilingues dans la région Bruxelles-Capitale. Rapport d’étape au ler novembre 2000], Bruxelles, Pro Medicis, 2000, 54.

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57 “Geen Frans, geen verzorging” [Pas de français, pas de soins], Journal Het Nieuwsblad, 20 juin 2000, cité dans S. COCKX, Pro Medicis Brussel: project ter bevordering van het tweetalig zorgaanbod in het Brusselse hoofdstedelijke gewest. Stand van zaken op 1 november 2000 [Projet de Pro Medicis Bruxelles pour la promotion de soins médicaux bilingues dans la région Bruxelles-Capitale. Rapport d’étape au ler novembre 2000], Bruxelles, Pro Medicis, 2000, 14. Voir également, entre autres F. VERHOEST, “Anciaux komt op voor Vlaamse patiënt in Brussel. Vlaamse minister pakt uit met actieplan om taalwetten te laten naleven” [Anciaux défend les patients flamands à Bruxelles. Le ministre flamand dévoile un plan d’action conforme à la législation linguistique], Journal De Standaard, 2 août 2000.

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61 Cette lettre a été publiée par le journal local De Serrist.

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G. FONTEYN et T. ROCK, “Vraag van de week: Vlaanderen laat Brussel los, en dan?” [Question de la semaine : Les Flandres laissent faire Bruxelles – Et ensuite ?], Journal De Standaard, 27 janvier 2001.

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J DEGADT and A MONTEYNE, op cit, 7.

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J DEGARDT et A MONTEYNE, op cit, 109.

69 J DEGARDT et A MONTEYNE, op cit, 86.

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75 S COCKX, Pro Medicis Brussel: project ter bevordering van het tweetalig zorgaanbod in het Brusselse hoofdstedelijke gewest. Stand van zaken op 1 november 2000 (Projet de Pro Medicis Bruxelles pour la promotion de soins médicaux bilingues dans la région Bruxelles-Capitale. Rapport d’étape au ler novembre 2000], Bruxelles, Pro Medicis, 2000, 9.

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77 A DETANT, “Tussen taalwet en werkelijkheid: interpretatiegeschillen en politieke bezwaren” (Législation linguistique et réalité : divergences d’interprétation et difficultés politiques), in E WITTE, M DE METSENAERE, A DETANT, J TEYSSENS and A MARES, Het Brussels Hoofdstedelijk Gewest en de Taalwetgeving (La région Bruxelles-Capitale et la législation linguistique), Brusselse Thema’s nr. 5, Bruxelles, VUB Press, 1998, 85.

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81 Entretien avec S. VANERMEN, op. cit., 152.

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