La coopération pour le développement peut prévenir des crises migratoires

Non seulement la coopération pour le développement réduit-elle les inégalités mais elle pourrait aussi contribuer à éviter une forte augmentation des flux migratoires dans l’avenir, a estimé aujourd’hui l’Assemblée parlementaire, réunie à Paris au niveau de sa Commission permanente.

En suivant les propositions du rapporteur Pierre-Alain Fridez (Suisse, SOC), les parlementaires ont invité les gouvernements européens à poursuivre et à intensifier leur coopération pour le développement, et à diversifier le financement, « en mettant l’accent sur des programmes durables pour l’éducation, la santé et les infrastructures, étant entendu que les résultats ne peuvent produire d’effet que sur le long terme ».

Les régions et la société civile devrait pour leur part comprendre l’importance de projets à petite échelle adaptés aux besoins spécifiques immédiats et, par conséquent, à favoriser les initiatives de la société civile, les partenariats et les échanges physiques qui bénéficient à toutes les parties sur le plan social et culturel et offrent des possibilités de renforcement des capacités

Les parlementaires ont invité tous les États membres à œuvrer, à l’échelle mondiale, pour limiter le changement climatique qui, selon les estimations, obligera près de 50 millions de personnes à quitter leur foyer dans les pays africains à l’horizon 2050.