S’adressant au Comité des Ministres à Helsinki, la Présidente fait appel à l’esprit de fraternité et de coopération

 Dans son discours devant le Comité des Ministres à Helsinki, la Présidente de l’APCE a aujourd’hui fait appel à l’esprit de fraternité et de coopération, « afin de pouvoir, ensemble, rendre notre Organisation encore plus unie, plus forte et plus efficace dans l’accomplissement de notre mission politique ».

« En cette année du 70e anniversaire du Conseil de l’Europe, nous avons de nombreuses raisons d’être fièr-e-s de ce que nous avons construit », a-t-elle déclaré soulignant notamment la création « d’un espace de dialogue et de coopération pour ses 47 membres » et « un niveau de protection inégalé des droits humains pour l’ensemble des 830 millions de personnes ».

En même temps, elle a mis en garde contre de « sérieux défis » auquel le Conseil de l’Europe est confronté rappelant l’importance de remplir l’objectif même de l’Organisation « à créer une union plus étroite entre les Etats européens ».

« Il est clair que la situation dans laquelle un État membre a arrêté de participer aux travaux de l’un des organes statutaires et ne paye pas sa contribution financière n’est pas acceptable. Nous devons donc travailler pour y remédier et chacun-e doit contribuer pleinement à la solution. Nos décisions respectives relèvent de la même logique qui veut que, d’une part, tous les États membres doivent être représentés dans les organes statutaires et honorer leurs obligations financières. Et que, d’autre part, les deux organes statutaires doivent agir en synergie en cas de non-respect, par un État membre, des normes défendues par l’Organisation, » a déclaré Liliane Maury Pasquier.

En conclusion, elle a dit avoir « bien noté que le Comité des Ministres apprécierait que les délégations de tous les États membres participent à la partie de session de juin de l’Assemblée. J’espère que les deux États membres plus particulièrement concernés feront les pas nécessaires pour que cela puisse se réaliser. De notre côté, nous en discuterons au sein du Bureau de l’Assemblée, la semaine prochaine, et verrons ce qu’il est possible de faire pour y parvenir. Je suis convaincue que nous pouvons y arriver si la volonté politique est présente ».