Assouplir les effets de l’émigration de travail en provenance d’Europe de l’Est

 Les pays européens devraient travailler ensemble pour réduire les aspects négatifs des personnes quittant l'Europe de l'Est pour travailler dans l'UE ou en Europe occidentale - tels que la « fuite des cerveaux », la diminution de la population, la baisse des cotisations de sécurité sociale et les problèmes sociaux au sein des familles et communautés.

En approuvant un rapport de Ionut-Marian Stroe (Roumanie, PPE/DC), l'APCE a appelé à une action concertée des pays d'origine et des pays d'accueil pour « atténuer les conséquences négatives pour les pays d’origine de la migration de travail, tout en faisant le nécessaire afin de préserver les aspects positifs ».

Les mesures pourraient inclure le renforcement de l'aide aux familles laissées dans les pays d'origine - en particulier les enfants - et la fourniture d'informations claires sur les possibilités et les risques pour les travailleurs migrants, ainsi que des mesures pour aider ceux qui souhaitent rentrer chez eux.

De leur côté, les pays d'accueil devraient faire tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre fin à l’émigration de travail « non officielle », tout en aidant les travailleurs migrants qui viennent officiellement à s'intégrer plus pleinement.