Rapatrier les enfants des zones de conflits est une obligation née des droits humains

La Commission des questions sociales, de la santé et du développement durable a exprimé sa préoccupation concernant la situation des enfants en Syrie et en Irak dont les parents, seraient affiliés à l’EIIS/Daech.

Le rapport de Stefan Schennach (Autriche, SOC), adopté aujourd’hui par la commission, et qui sera débattu selon la procédure d’urgence jeudi matin, indique que ces enfants sont abandonnés dans des camps et des centres de détention sordides, exposés à de graves violations de leurs droits ainsi qu’à un risque de radicalisation, en proie à la maladie et à un taux élevé de mortalité.

« Procéder activement au rapatriement, à la réadaptation et à la réinsertion de ces enfants sans plus tarder est une obligation née des droits humains et un devoir humanitaire », ont déclaré les parlementaires.

Selon la commission, l’Assemblée devrait appeler le Comité des Ministres à veiller à ce que l’action menée par le Conseil de l’Europe contre le terrorisme, lorsqu’elle porte sur des questions relatives à l’enfance, privilégie l’intérêt supérieur de l’enfant et assure une protection adéquate des droits de l’enfant.