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<title> Mobilité humaine et droit au regroupement familial </title>
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  <font SIZE="2" face="Verdana">
  
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  
  <b>
  <p align="justify"><span lang="FR">Mobilité humaine et droit au regroupement 
  familial</span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">Doc. 10179<br>
  </span></b><span lang="FR">6 mai 2004</span></p>
  
  <b>
  <p align="justify"><span lang="FR">Avis<a href="#_ftn1" name="_ftnref1" title>[1]</a><br>
  Commission sur l'égalité des chances pour les femmes et les hommes<br>
  </span></b><span lang="FR">Rapporteur&nbsp;: M. Giuseppe Gaburro, Italie, Groupe du 
  Parti Populaire Européen</span></p>
  </font>
  <font SIZE="2">
<hr size="1">
  
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  
  <p align="justify"><b><span lang="FR">I.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Conclusions de la Commission&nbsp;:</span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Commission sur l&#146;égalité des chances pour les femmes et les hommes appuie 
  le projet de recommandation présenté par la Commission des migrations, des 
  réfugiés et de la population. Elle souhaite cependant proposer quatre 
  amendements, afin de renforcer le texte et d&#146;exprimer certaines préoccupations 
  clés concernant les droits et les besoins des femmes migrantes et réfugiées.</span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR">II.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Propositions d&#146;amendements au projet de recommandation&nbsp;:</span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR">Amendement A</span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">Dans le projet de recommandation, ajouter 
  les mots suivants à la fin de l&#146;alinéa 12.ii.&nbsp;:</span></p>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR">«&nbsp;fondées sur les recommandations 
    énoncées à l&#146;alinéa 12 iii.&nbsp;; &nbsp;».</span></p>
  </blockquote>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR">Amendement B</span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">Dans le projet de recommandation, ajouter 
  les mots suivants à la fin de l&#146;alinéa 12.iii.d.&nbsp;:</span></p>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR">«&nbsp; et, notamment, éviter toute 
    discrimination à l&#146;encontre des femmes migrantes et réfugiées, qui pourrait 
    résulter de l&#146;application de ces conditions&nbsp;;&nbsp;».</span></p>
  </blockquote>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR">Amendement C</span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">Dans le projet de recommandation, ajouter 
  le nouvel alinéa suivant après l&#146;alinéa 12.iii.h.&nbsp;:</span></p>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR">«&nbsp;ne pas renvoyer dans leur pays 
    d&#146;origine les migrants et réfugiés légalement établis après qu&#146;ils ont purgé 
    une peine infligée à la suite d&#146;une infraction pénale, sous réserve que 
    leurs principaux liens familiaux se trouvent dans le pays d&#146;accueil et ne 
    pas rejeter des demandes de regroupement familial uniquement au motif que le 
    demandeur (qu&#146;il s&#146;agisse du «&nbsp;regroupant&nbsp;» ou du «&nbsp;regroupé&nbsp;») a des 
    antécédents judiciaires&nbsp;;&nbsp;».</span></p>
  </blockquote>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR">Amendement D</span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">Dans le projet de recommandation, ajouter 
  le nouvel alinéa suivant après l&#146;alinéa 12.iii.i.&nbsp;:</span></p>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR">«&nbsp;veiller à ce que les cas de 
    maltraitance au sein des familles regroupées soient détectés et traités avec 
    équité et humanité et, en particulier, veiller à ce que les femmes victimes 
    de violence domestique ou de mariage forcé ne soient pas renvoyées dans leur 
    pays d&#146;origine contre leur gré&nbsp;;&nbsp;».</span></p>
  </blockquote>
  <p align="justify"><b><span lang="FR">III.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Exposé des motifs par le rapporteur, M. Gaburro</span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le droit de vivre en famille est un droit fondamental de l&#146;individu, reconnu 
  et garanti par le droit international (notamment par la Convention européenne 
  des Droits de l&#146;Homme). Le droit au regroupement familial, bien qu&#146;il ne soit 
  pas en soi un droit de la personne humaine reconnu, découle du droit de vivre 
  en famille et est bien souvent essentiel à son exercice effectif. A ce titre, 
  le droit au regroupement familial devrait être accordé à tous les migrants et 
  réfugiés qui résident légalement dans le pays, indépendamment de leur 
  nationalité et de leur sexe.&nbsp; </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Tous les États membres du Conseil de l&#146;Europe devraient s&#146;efforcer de veiller 
  à ce que le droit au regroupement familial soit accordé aux migrants et 
  réfugiés légalement établis, sur un pied d&#146;égalité avec les nationaux. La 
  discrimination (par exemple, sur la base de la citoyenneté de l&#146;Union 
  européenne) n&#146;est pas acceptable dans un domaine qui, comme celui-ci, touche 
  le c&#156;ur de la société européenne &#150; la famille. Maintenir les familles séparées 
  au-delà d&#146;une durée (maximale) de 12 mois est une épreuve inacceptable pour 
  tous les membres de la famille concernés&nbsp;; une telle situation doit être 
  évitée à tout prix. Je soutiens donc sans réserve l&#146;alinéa 12.iii. e. du 
  projet de recommandation, qui vise à harmoniser les délais d&#146;attente au niveau 
  européen, en les limitant à une période maximale de 12 mois.</span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il est intéressant de noter, dans ce contexte, que le modèle «&nbsp;traditionnel&nbsp;» 
  de regroupement familial &#150; à savoir un homme qui a quitté son pays (soit pour 
  fuir les persécutions, soit pour migrer à la recherche d&#146;une vie meilleure), 
  et qui a ensuite été réuni avec sa femme et ses enfants à charge dans le pays 
  d&#146;accueil - ne s&#146;applique plus à tous les cas. Il y a de plus en plus de 
  femmes réfugiées&nbsp;: certaines sont persécutées en raison de leur activité 
  politique; d&#146;autres ont de bonnes raisons de craindre pour leur intégrité 
  physique et mentale (songeons, par exemple, aux mutilations génitales 
  féminines ou à d&#146;autres violences liées à l&#146;appartenance sexuelle). Il existe 
  également un nombre croissant de femmes qui migrent seules, laissant derrière 
  elles leur mari et leurs enfants, pour saisir des opportunités d&#146;emploi à 
  l&#146;étranger, par exemple pour se faire embaucher comme domestiques, gardes 
  d&#146;enfants ou aides familiales (mais aussi, soyons honnêtes, pour aller 
  travailler dans l&#146;industrie du sexe). </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  S&#146;agissant des réfugiés, il semble que les femmes soient à peu près dans la 
  même situation que les hommes en ce qui concerne le respect de leur droit au 
  regroupement familial; mais ce n&#146;est malheureusement pas toujours le cas pour 
  les femmes migrantes. La nature de leur travail dans le pays d&#146;accueil 
  implique souvent l&#146;obligation d&#146;habiter sur place (par exemple, pour les 
  gardes d&#146;enfants ou les aides familiales)&nbsp;; bien souvent, il n&#146;y a donc 
  littéralement «&nbsp;pas de place&nbsp;» pour que la famille à charge puisse venir 
  rejoindre la femme migrante. En outre, beaucoup d&#146;employeurs estiment qu&#146;il 
  n&#146;est pas dans leur intérêt de permettre aux femmes migrantes de regrouper 
  leur famille (même si elles ne vivent pas sur leur lieu de travail), parce 
  qu&#146;ils craignent que le fait de s&#146;occuper de leur famille ne les «&nbsp;distraie&nbsp;» 
  de leurs obligations professionnelles. Ces problèmes prennent une acuité 
  particulière aux Etats-Unis, où des normes très restrictives sont appliquées 
  au regroupement familial&nbsp;; on les retrouve cependant aussi en Europe, 
  notamment quand un État soumet les demandes de regroupement familial à des 
  conditions financières et de logement &#150; pratiquant ainsi une discrimination 
  indirecte à l&#146;encontre de nombreuses femmes migrantes. Je voudrais proposer 
  l&#146;amendement B pour encourager les États à éviter ce type de discrimination 
  (involontaire).&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le modèle «&nbsp;traditionnel&nbsp;» de regroupement familial rencontre lui aussi des 
  difficultés. Bien souvent, les femmes qui rejoignent leur mari «&nbsp;regroupant&nbsp;» 
  viennent d&#146;une culture différente de celle du pays dans lequel elles vont 
  s&#146;installer &#150; une culture qui, souvent, ne reconnait pas pleinement le droit 
  des femmes à l&#146;égalité de traitement. Cette situation peut conduire à des 
  problèmes dans le pays d&#146;accueil&nbsp;: beaucoup de ces femmes n&#146;ont pas reçu le 
  même niveau d&#146;instruction que leur mari, et elles ne parlent peut-être pas la 
  langue du pays d&#146;accueil. Elles rencontrent donc des difficultés pour accéder 
  au marché du travail et s&#146;intégrer dans la société, surtout si, en outre, 
  elles ne sont pas traitées à égalité par leur mari et au sein de leur propre 
  communauté. </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les pays d&#146;accueil doivent donc faire un effort particulier pour intégrer ces 
  femmes dans la vie économique et la société dans son ensemble. Tous les 
  membres d&#146;une famille regroupée devraient bénéficier de mesures proposées par 
  l&#146;État en faveur de leur intégration. Les pays d&#146;accueil devraient en 
  particulier&nbsp;:</span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR">faciliter leur apprentissage de la langue 
    du pays d&#146;accueil&nbsp;;</span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR">leur reconnaître un droit au logement et 
    à des soins de santé&nbsp;;</span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR">veiller à ce que les enfants à charge 
    bénéficient d&#146;un accès égal à un enseignement de qualité&nbsp;;</span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR">fournir à ceux en âge de travailler un 
    accès immédiat et total au marché de l&#146;emploi et/ou leur offrir des 
    possibilités de formation professionnelle.</span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR">7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les mariages polygames posent un problème particulier quant au regroupement 
  familial. L&#146;Assemblée a déjà signalé, dans la Résolution 1293 (2002) sur la 
  situation des femmes au Maghreb, que les pratiques de la répudiation et de la 
  polygamie violent le principe de la dignité humaine. Les mariages polygames ne 
  peuvent donc pas être reconnus par les États membres du Conseil de l&#146;Europe. 
  La Directive de 2003 du Conseil de l&#146;Union européenne dispose &#150; à juste titre 
  &#150; que «&nbsp;si le regroupant a déjà un conjoint vivant avec lui sur le territoire 
  d&#146;un État membre, l&#146;État membre concerné n&#146;autorise pas le regroupement 
  familial d&#146;un autre conjoint&nbsp;». Néanmoins, force est de constater que 
  l&#146;application de cette disposition (qui, dans le même temps, autorise le 
  regroupement des enfants mineurs auprès de leur père polygame), peut engendrer 
  des situations où une femme ayant contracté ( pas nécessairement de son plein 
  gré) un mariage polygame dans son pays d&#146;origine voit ses enfants lui être 
  retirés pour être réunis avec leur père (et une autre épouse) dans un pays 
  éloigné, alors qu&#146;elle doit elle-même rester dans le pays d&#146;origine sans son 
  mari ni ses enfants, voire sans ressources pour vivre &#150; ce qui constitue une 
  violation évidente de son droit <u>à elle </u>de vivre en famille.&nbsp;
  </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">8.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  A mon avis, la seule façon de résoudre ce problème est de faire pression sur 
  les pays qui autorisent les mariages polygames pour qu&#146;ils les interdisent. Il 
  en va de même, d&#146;ailleurs, de la pratique abjecte de la répudiation, et de 
  tout type de divorce qui ne requiert pas le consentement de l&#146;épouse&nbsp;; ces 
  pratiques peuvent avoir de lourdes conséquences sur les familles (monogames) 
  regroupées dans les pays d&#146;accueil. En effet, les épouses ne détiennent 
  souvent qu&#146;un permis de séjour secondaire, qui dépend de leur relation avec le 
  «&nbsp;regroupant&nbsp;». Les épouses victimes d&#146;une répudiation ou, plus généralement, 
  d&#146;un divorce sans leur consentement peuvent se retrouver sans aucun droit de 
  résider dans le pays d&#146;accueil, et peuvent même être expulsées. Cette 
  situation risque d&#146;entraîner une violation de leur droit à vivre en famille, 
  en particulier si les enfants du couple restent avec le regroupant dans le 
  pays d&#146;accueil. J&#146;appuie donc sans réserve le paragraphe 12. iii. i. du projet 
  de recommandation, qui encourage les États à délivrer des permis de séjour 
  autonomes aux membres de familles regroupées,&nbsp; pour éviter de telles 
  situations. Cependant, j&#146;estime aussi que des pressions doivent être exercées 
  sur les pays qui autorisent la répudiation ou le divorce sans consentement 
  mutuel, afin qu&#146;ils interdisent ces pratiques.</span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En fait, la menace «&nbsp;d&#146;être renvoyée dans son pays&nbsp;» en cas de divorce ou de 
  séparation pourrait même dissuader une femme victime de maltraitance de 
  signaler l&#146;existence de cette violence domestique aux autorités du pays 
  d&#146;accueil, ou pourrait dissuader les femmes victimes d&#146;un mariage forcé 
  d&#146;essayer de partir. En ne délivrant pas de permis de séjour autonomes, les 
  États peuvent donc devenir complices de violence à l&#146;encontre des femmes. 
  C&#146;est la raison pour laquelle je voudrais proposer l&#146;amendement D, afin 
  d&#146;encourager les États membres à veiller à ce que les cas de maltraitance au 
  sein des familles regroupées soient détectés et traités avec égalité et 
  humanité, et que, notamment, les femmes victimes de violence domestique ou de 
  mariage forcé ne soient pas renvoyées dans leur pays d&#146;origine contre leur 
  gré.</span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">10.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les auteurs de violence domestique ou d&#146;autres délits ne doivent pas non plus 
  être renvoyés dans leur pays d&#146;origine, si leurs principaux liens familiaux se 
  trouvent dans le pays d&#146;accueil&nbsp;; quant aux demandes de regroupement familial, 
  elles ne doivent pas être rejetées au simple motif que le demandeur (qu&#146;il 
  s&#146;agisse du «&nbsp;regroupant&nbsp;» ou du «&nbsp;regroupé&nbsp;») a des antécédents judiciaires. 
  Frapper d&#146;expulsion des migrants ou des réfugiés légalement établis après 
  qu&#146;ils ont, par exemple, purgé une peine de prison équivaudrait à infliger une 
  «&nbsp;double&nbsp;» peine &#150; en violation de leur droit à vivre en famille. Je voudrais 
  donc proposer l&#146;amendement C,&nbsp; pour garantir une justice égale pour tous.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR">11.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En conclusion, je soutiens sans réserve le projet de recommandation déposé par 
  Mme Zapfl-Helbling au nom de la Commission des migrations, des réfugiés et de 
  la population. J&#146;espère qu&#146;il sera adopté par l&#146;Assemblée;&nbsp; et j&#146;espère 
  que la Commission acceptera les amendements que je propose dans le souci de 
  renforcer encore le texte et d&#146;y introduire certaines préoccupations clés 
  relatives aux droits et aux besoins des femmes migrantes et réfugiées, qui 
  sont trop souvent laissées pour compte.</span></p>
  <hr color="#000000" size="1" width="50%">
  <p align="justify"><i><span lang="FR">Commission saisie du rapport</span></i><span lang="FR">: 
  Commission des migrations, des réfugiés et de la population.</span></p>
  <p align="justify"><i><span lang="FR">Commission saisie pour avis&nbsp;: </span>
  </i><span lang="FR">Commission sur l&#146;égalité des chances pour les femmes et 
  les hommes </span></p>
  <p align="justify"><i><span lang="FR">Renvoi en commission</span></i><span lang="FR">&nbsp;:
  </span><a href="../doc02/FDOC9436.htm">Doc. N° 9436</a><span lang="FR">, 
  renvoi N° 2724 du 29 mai 2002</span></p>
  <p align="justify"><i><span lang="FR">Avis adopté</span></i><span lang="FR"> à 
  l'unanimité par la commission le 27 avril 2004</span></p>
  <p align="justify"><i><span lang="FR">Secrétaires de la commission: </span>
  </i><span lang="FR">Mme Kleinsorge, Mme Entzminger</span></p>
  <hr color="#000000" size="1">
  <p align="justify"><a href="#_ftnref1" name="_ftn1" title><span lang="FR">[1]</span></a><span lang="FR"> 
  Voir <a href="FDOC10123.htm">Doc. 10123</a> présenté par la Commission des 
  migrations, des réfugiés et de la population.</span></p>
  <p>&nbsp;</p>
  </font>
  </blockquote>
  </body>
</html>