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<title> Médiation familiale et égalité des sexes </title>
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  <font SIZE="2" face="Verdana">
  
  <b>
  
  
  
  <p align="justify"><span lang="FR">Médiation familiale et égalité des sexes</span><font SIZE="2"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt"><br>
  </span></b><a href="../../AdoptedText/TA03/FREC1639.htm">Recommandation 1639 
  (2003)</a></p>
  
  <b>
  
  
  
  <p><span lang="FR">Doc. 10218<br>
  </span></b>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <span lang="FR">21 juin 2004</span></p>
  
  <b>
  
  
  
  <p><span lang="FR">Réponse du Comité des Ministres<br>
  </span></b></font></font>
  <font SIZE="2">
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <span lang="FR">adoptée à la 888<sup>e</sup> réunion des Délégués des 
  Ministres (16 juin 2004)</span></p>
  </font></font>
<hr size="1">
  </font>
  </font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1</span></font><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Comité des Ministres salue la Recommandation 1639 (2003) sur la médiation 
  familiale et l&#146;égalité des sexes, qu&#146;il a portée à l&#146;attention des 
  gouvernements des Etats membres. Il se félicite en particulier de l&#146;initiative 
  de l&#146;Assemblée parlementaire visant à recommander aux Etats membres et 
  observateurs du Conseil de l'Europe de mettre en &#156;uvre les principes relatifs 
  à la promotion et à l&#146;utilisation de la médiation familiale tels qu&#146;exposés 
  dans la Recommandation n° R (98) 1. Le Comité des Ministres a reçu les 
  commentaires du Comité européen de coopération juridique (CDCJ) et du Comité 
  directeur pour l&#146;égalité entre les femmes et les hommes (CDEG) concernant la 
  recommandation de l&#146;Assemblée (voir Annexes I et II).</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Comité des Ministres partage le point de vue de l&#146;Assemblée selon lequel 
  l&#146;indépendance et l&#146;impartialité du médiateur doivent être encouragées, en 
  conformité avec le paragraphe </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">10 et les Principes&nbsp;III et V de la 
  Recommandation n° R (98) 1. Il reconnaît également que </span>
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">la médiation familiale 
  est un moyen approprié de résolution des litiges familiaux dans certaines 
  circonstances. Cependant, comme l&#146;a souligné l&#146;Assemblée, ce n&#146;est pas là le 
  seul moyen de résoudre tous les conflits familiaux </span>
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">et ne doit pas porter préjudice aux 
  droits individuels d&#146;accès au système judiciaire ordinaire.</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Comité des Ministres se félicite de la proposition de l&#146;Assemblée 
  parlementaire de garantir&nbsp; l&#146;égalité des sexes lors des processus de 
  médiation familiale. Eu égard au souhait de l&#146;Assemblée parlementaire de 
  veiller à ce qu&#146;il n&#146;y ait pas de déséquilibres de pouvoir entre les parties à 
  la médiation familiale, il rappelle qu&#146;aux termes du Principe III (ix) de la 
  Recommandation n° R (98) </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1, « le médiateur devrait porter une 
  attention toute particulière à la question de savoir si des violences entre 
  les parties ont eu lieu ou sont susceptibles de se produire dans le futur et 
  aux effets que celles-ci pourraient avoir sur la situation des parties dans la 
  négociation, et examiner si, dans ces circonstances, le processus de médiation 
  est approprié ». La Recommandation prend ainsi également en compte les 
  éventuels déséquilibres de pouvoir entre les parties. Comme l&#146;a souligné le 
  CDEG, les questions relatives à la violence dans le couple ou la famille 
  pourraient constituer des infractions pénales et, dans ce contexte, 
  l&#146;utilisation du processus de médiation ne serait pas appropriée.</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Comité des Ministres est également d&#146;accord avec l&#146;Assemblée parlementaire 
  pour souligner qu&#146;il est important de consulter l&#146;enfant qui est considéré par 
  le droit interne comme ayant un discernement suffisant, sur les questions le 
  concernant dans le cadre de la médiation familiale. A cet égard, le CDCJ a 
  souligné qu&#146;il fallait exploiter davantage les textes en vigueur, telles la 
  Convention européenne sur l&#146;exercice des droits des enfants (STCE n° </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">160), en particulier son Article 13, 
  qui concerne la médiation et les autres méthodes de résolution des conflits. 
  &nbsp;Il a également rappelé la Recommandation n°&nbsp;R&nbsp;(98) 1, dont le Principe&nbsp;III (viii) 
  dispose que « le médiateur devrait avoir plus particulièrement à l&#146;esprit le 
  bien-être et l&#146;intérêt supérieur de l&#146;enfant, devrait encourager les parents à 
  se concentrer sur les besoins de l&#146;enfant et devrait rappeler aux parents leur 
  responsabilité primordiale s&#146;agissant du bien-être de leurs enfants et la 
  nécessité qu&#146;ils ont d&#146;informer et de consulter ceux-ci ».</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Comité des Ministres fait remarquer que la Recommandation n° R&nbsp;(98)&nbsp;</span></font><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1 
  suggère aux gouvernements des Etats membres « de prendre ou de renforcer toute 
  mesure qu'ils jugent nécessaire en vue d'assurer la mise en &#156;uvre des 
  principes suivants pour la promotion et l'utilisation de la médiation 
  familiale en tant que moyen approprié de résolution des litiges familiaux ». 
  Il rappelle que la Recommandation a été adoptée il y a six ans à peine et 
  estime qu&#146;avant de se lancer dans sa révision, comme le recommande l&#146;Assemblée, 
  il convient de concentrer son attention sur la mise en &#156;uvre et la diffusion 
  plus vaste de cet instrument juridique dans les Etats membres. </span></p>
  <p style="text-align: center"><i>
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; font-weight: 700">Annexe I à la 
  réponse</span></i></p>
  <p style="text-align: justify"></font><b>
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">Avis du Bureau du Comité directeur 
  pour l&#146;égalité entre les femmes et les hommes (CDEG) sur<span style="color: black">
  </span>la Recommandation </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1639 (2003) de l&#146;Assemblée 
  parlementaire sur la médiation familiale et égalité des sexes</span></font></b><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">Le 
  Bureau du CDEG prend note que les Délégués des Ministres ont décidé, lors de 
  leur 865e réunion le </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">10&nbsp;décembre 2003, de communiquer au 
  Comité directeur pour l&#146;égalité entre les femmes et les hommes (CDEG) <i>la 
  Recommandation </i></span></font><i>
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1639(2003) de l&#146;Assemblée 
  parlementaire sur la médiation familiale et l&#146;égalité des sexes, </span></font>
  </i>
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">pour information et commentaires 
  éventuels avant le 30 avril 2004. Le Bureau note que la prochaine réunion du 
  CDEG ne se tiendra pas avant juin 2004 et prépare donc les commentaires 
  suivants qui seront envoyés au Comité des Ministres. </span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">Le 
  Bureau du CDEG se félicite de la proposition de l&#146;Assemblée parlementaire 
  visant à promouvoir la médiation familiale en tant que moyen approprié de 
  résoudre les litiges familiaux ainsi que de la proposition relative à la mise 
  en &#156;uvre des principes contenus dans la <i>Recommandation n° R(98)</i></span></font><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"><i><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1du 
  Comité des Ministres sur la médiation familiale.</span></i></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">Le 
  Bureau du CDEG se félicite également de la proposition de l&#146;Assemblée 
  parlementaire d&#146;assurer l&#146;égalité entre les femmes et les hommes durant le 
  processus de médiation familiale. </span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">Le 
  Bureau du CDEG estime qu&#146;il n&#146;est pas judicieux de revoir les lignes 
  directrices énoncées dans la Recommandation n° R(98)</span></font><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1 
  comme l&#146;a suggéré l&#146;Assemblée parlementaire. A cet égard, le Bureau du CDEG 
  signale que la Recommandation n° R(98)1 a été utilisée et continue de l&#146;être 
  par les Etats membres comme un instrument utile pour élaborer ou revoir la 
  législation nationale destinée à introduire ou promouvoir la médiation 
  familiale.</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">Le 
  Bureau du CDEG estime que les questions relatives à la violence dans le couple 
  ou la famille ne devraient pas être traitées durant le processus de médiation 
  car elles peuvent constituer des infractions pénales et, dans ce contexte, 
  l&#146;utilisation du processus de médiation ne serait pas le meilleur moyen de 
  résoudre les litiges familiaux, ainsi qu&#146;il est mentionné au point III. IX de 
  la Recommandation n° R(98)</span></font><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1.</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">Le 
  Bureau du CDEG estime également que la médiation familiale ne doit pas être 
  incluse dans le système d&#146;aide juridique comme l&#146;a proposé l&#146;Assemblée 
  parlementaire parce qu&#146;il existe des problèmes d&#146;ordre juridique et conceptuel 
  dans la mesure où la médiation familiale est, par définition, une façon de 
  résoudre les litiges familiaux de manière consensuelle et que la 
  représentation juridique ne devrait donc pas être nécessaire.</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">En ce 
  qui concerne la nécessité de permettre à l&#146;enfant d&#146;exprimer son opinion et de 
  garantir ses droits, le Bureau du CDEG rappelle l&#146;existence de la <i>
  Convention européenne sur l&#146;exercice des droits des enfants </i>et notamment 
  de l&#146;article </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">13 relatif à la médiation et aux 
  autres méthodes de résolution des conflits.</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">
  Enfin, le Bureau du CDEG souligne que la Recommandation n° R(98)</span></font><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1 
  recommande aux gouvernements des Etats membres «&nbsp;de prendre ou de renforcer 
  toute mesure qu'ils jugent nécessaire en vue d'assurer la mise en &#156;uvre des 
  principes suivants pour la promotion et l'utilisation de la médiation 
  familiale en tant que moyen approprié de résolution des litiges familiaux&nbsp;».</span></p>
  <p style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">Le 
  Bureau du CDEG estime par conséquent que, avant d&#146;entreprendre la révision de 
  la Recommandation n°&nbsp;R(98)</span></font><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"><span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1, 
  il est essentiel de se concentrer sur le renforcement de la mise en &#156;uvre et 
  la diffusion plus large de cet instrument juridique international dans les 
  Etats membres. </span></p>
  <p style="text-align: center"><i>
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black; font-weight: 700">
  Annexe II à la réponse</span></i></p>
  <p style="text-align: justify"></font><b>
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">Avis du Bureau du 
  Comité européen de coopération juridique (CDCJ) sur la Recommandation </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt">1639 (2003) de l&#146;Assemblée 
  parlementaire <span style="color: black">sur la médiation familiale et égalité 
  des sexes</span></span></font></b><font SIZE="2" face="Verdana"><font SIZE="2"></p>
  <p style="text-align: justify">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">Suite à l&#146;adoption par 
  l&#146;Assemblée parlementaire de la Recommandation </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">1639 (2003) sur la 
  médiation familiale et l&#146;égalité des sexes, le CDCJ a été invité par le Comité 
  des Ministres à rédiger d&#146;ici au 30 avril 2004 un avis sur ce texte. Le Bureau 
  du CDCJ a donc décidé de se prononcer sur la question dans le délai imparti.</span></p>
  <p style="text-align: justify">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">Le Bureau a pris note 
  de la Recommandation adoptée par la Commission permanente au nom de l&#146;Assemblée 
  parlementaire et s&#146;est félicité de l&#146;initiative prise par cette dernière de 
  recommander la mise en &#156;uvre par le Conseil de l'Europe et les Etats 
  observateurs des principes de la valorisation et du recours à la médiation 
  familiale, comme le stipule la Recommandation n° R (98) </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">1 du Comité des 
  Ministres sur la médiation familiale, et d&#146;appliquer les mesures qu&#146;elle 
  contient, telles quelles ou en les renforçant.</span></p>
  <p style="text-align: justify">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">Le Bureau a en tous 
  points soutenu l&#146;Assemblée parlementaire en préconisant l&#146;indépendance et 
  l&#146;impartialité du médiateur, dans la droite ligne du paragraphe </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">10 et des Principes 
  III et V de la Recommandation n° R (98) 1, et en soulignant que la médiation 
  familiale est un moyen approprié de résolution des litiges familiaux, sans 
  négliger pour autant que ce n&#146;est pas là le seul moyen de résoudre tous les 
  conflits familiaux et qu&#146;elle ne doit en aucun cas devenir la &#147;justice du 
  pauvre&#148;.&nbsp; </span></p>
  <p style="text-align: justify">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">Eu égard au souhait de 
  l&#146;Assemblée parlementaire de veiller à ce qu&#146;il n&#146;y ait pas de déséquilibres 
  de pouvoir entre les parties à la médiation familiale, le Bureau a noté qu&#146;aux 
  termes du Principe III (ix) de la Recommandation n° R (98) </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">1, «&nbsp;le médiateur 
  devrait porter une attention toute particulière à la question de savoir si des 
  violences entre les parties ont eu lieu ou sont susceptibles de se produire 
  dans le futur et aux effets que celles-ci pourraient avoir sur la situation 
  des parties dans la négociation, et examiner si, dans ces circonstances, le 
  processus de médiation est approprié&nbsp;». La Recommandation prend ainsi 
  également en compte les éventuels déséquilibres de pouvoir entre les parties.</span></p>
  <p style="text-align: justify">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">Le Bureau a également 
  soutenu l&#146;Assemblée parlementaire en rappelant qu&#146;il était important de 
  consulter l&#146;enfant sur les questions le concernant dans le cadre de la 
  médiation familiale. A cet égard, le Bureau est d&#146;avis qu&#146;il faut exploiter 
  davantage les textes en vigueur, telles la Convention européenne sur 
  l&#146;exercice des droits des enfants (STE </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <font SIZE="2">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">160) et la 
  Recommandation n° R (98) 1 dont le Principe III (viii) stipule&nbsp;: «&nbsp;le 
  médiateur devrait avoir plus particulièrement à l&#146;esprit le bien-être et 
  l&#146;intérêt supérieur de l&#146;enfant, devrait encourager les parents à se 
  concentrer sur les besoins de l&#146;enfant et devrait rappeler aux parents leur 
  responsabilité primordiale s&#146;agissant du bien-être de leurs enfants et la 
  nécessité qu&#146;ils ont d&#146;informer et de consulter ceux-ci&nbsp;».</span></p>
  <p style="text-align: justify">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">Enfin, le CDCJ note 
  que l&#146;Assemblée parlementaire a demandé au Comité des Ministres de songer à 
  remanier les lignes directrices définies par la Recommandation n° R (98)
  </span></font>
  <font SIZE="2" face="Verdana">
  <span lang="FR" style="font-size: 10.0pt; color: black">1 pour qu&#146;elles se 
  fassent l&#146;écho des problèmes et solutions évoqués dans sa Recommandation 1639 
  (2003), ainsi que ceux qui découlent de la nécessité de consulter les enfants 
  et de garantir leurs droits. Cependant, au vu de ce qui précède et en tenant 
  compte de ce que la Recommandation n°&nbsp;R&nbsp;(98) 1 n&#146;a été adoptée qu&#146;il y a cinq 
  ans, le Bureau estime prématuré de réexaminer la Recommandation à ce stade&nbsp;; 
  il suggérerait plutôt de cibler les actions du Conseil de l'Europe pour 
  qu&#146;elle soit plus largement appliquée.</span></p>
  <p style="text-align: justify">&nbsp;</p>
  </font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font></font>
</blockquote>
  
  </body>
</html>