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<title> Rapport d'activité du Bureau de l'Assemblée et de la Commission 
Permanente (25 juin &#150; 4 octobre 2004) </title>
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<blockquote>
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  <font face="Verdana" SIZE="2">
  
  <b>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Rapport d'activité du Bureau 
  de l'Assemblée et de la Commission Permanente<br>
  (25 juin &#150; 4 octobre 2004)</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Doc. 10294<br>
  </font></span>
  </b>
  <span lang="FR"><font size="2">4 octobre 2004</font></span></p>
  
  <b>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Bureau de l&#146;Assemblée<br>
  </font></span>
  </b>
  <span lang="FR"><font size="2">Rapporteur : M. Luc Van den Brande, Belgique, 
  Groupe du Parti populaire européen</font></span></p>
  </font>
  
  <font SIZE="2">
  
  <hr noshade color="#000000" size="1">
  </font>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font><u><font size="2">INTRODUCTION</font></u></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L'Assemblée a tenu la troisième partie de sa session ordinaire de 2004 du 21 
  au 25 juin 2004. Le Bureau s&#146;est réuni le 25 juin à Strasbourg, le 7 septembre 
  à Oslo et le 4 octobre à Strasbourg. La Commission permanente s&#146;est réunie le 
  7 septembre à Oslo.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font><u><font size="2">FONCTIONNEMENT DE L'ASSEMBLEE</font></u></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">A.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rapport d&#146;activité du Bureau de l&#146;Assemblée et de la commission permanente (25 
  JUIN &#150; 4 OCTOBRE 2004)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a désigné M. Van den Brande (Belgique, PPE/DC) en tant 
  que rapporteur.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 4 octobre, le Bureau a approuvé le rapport d&#146;activité et a désigné M. 
  Schieder (Autriche, SOC) en tant que rapporteur pour le prochain rapport 
  d&#146;activité pour la période du 8 octobre au 24 janvier 2004.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">B.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  SUIVI DE LA 3<sup>ème</sup> PARTIE DE SESSION ORDINAIRE DE 2004 (21-25 JUIN 
  2004)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font></span><b><span lang="FR"><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1379.htm">Résolution 1379 (2004)</a> sur 
  la composition du Bureau de l&#146;Assemblée </font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note de la décision 
    de l&#146;Assemblée d&#146;ajouter les Présidents des commissions générales de l&#146;Assemblée 
    (ou leurs représentants) aux membres du Bureau à compter du moment de 
    l&#146;adoption de cette Résolution et d&#146;augmenter le nombre de vice-présidents 
    de l&#146;Assemblée de 19 à 20 à compter de l&#146;ouverture de la partie de session 
    de janvier 2005 ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu que les 
    vice-présidents pourraient participer aux réunions du Bureau au cas où les 
    présidents ne seraient pas disponibles et également que les commissions 
    pourraient désigner un vice-président ou un autre membre de la commission 
    pour les représenter afin de participer aux réunions du Bureau sur une base 
    permanente durant toute la session de l&#146;Assemblée à condition que ceci soit 
    notifié par écrit au Président de l&#146;Assemblée ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu que ces règles 
    concernant la participation et la représentation aux réunions du Bureau 
    s&#146;appliqueraient également aux groupes politiques de l&#146;Assemblée ; </font>
    </span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu de revenir sur 
    la question de l&#146;éventuelle harmonisation des règles concernant la 
    participation et la représentation aux réunions de la Commission Permanente 
    et aux réunions du Bureau à l&#146;une de ses prochaines réunions.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font></span><b><span lang="FR"><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1387.htm">Résolution 1387 (2004)</a> sur 
  la monopolisation des médias électroniques et possibilité d&#146;abus de pouvoir en 
  Italie </font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau&nbsp;a pris note des raisons pour lesquelles le Président a 
  déclaré l&#146;amendement présenté par M. Gross et plusieurs de ses collègues 
  concernant l&#146;ouverture d&#146;une procédure de suivi non recevable et a décidé de 
  renvoyer cette question à la Commission du règlement et des immunités pour 
  avis.</font></span></p>
  <ul type="disc">
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">
    <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1386.htm">Résolution 1386 (2004)</a> sur 
    la contribution du Conseil de l&#146;Europe au règlement de la situation en Irak
    </font></span></b></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau&nbsp; a demandé à la Commission des questions politiques 
  de faire des propositions concrètes au Bureau concernant la mise en oeuvre du 
  paragraphe 12, dans lequel l&#146;Assemblée propose son assistance et son expertise 
  pour la construction de la démocratie en Irak.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">C.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  4<sup>ème</sup> PARTIE DE LA SESSION ORDINAIRE DE 2004 (4-8 OCTOBRE 2004) &nbsp;</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a adopté le projet d&#146;ordre 
  du jour ;</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a établi le projet de 
  calendrier ;</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu de proposer à 
    l&#146;Assemblée de tenir un débat d&#146;urgence sur le « défi du&nbsp; terrorisme 
    dans les Etats membres du Conseil de l&#146;Europe&nbsp;», sous réserve de recevoir 
    une demande formelle, et de renvoyer cette question à la Commission des 
    questions politiques pour rapport et à la Commission des questions 
    juridiques et des droits de l&#146;homme pour un avis oral&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">élection de juges à la 
    CEDH au titre de la Slovaquie: a pris note de l&#146;intention de la 
    Sous-commission sur l&#146;élection des juges d&#146;interviewer les candidats le 
    lundi 4octobre 2004 dans l&#146;après-midi et est convenu d&#146;une consultation 
    écrite des membres du Bureau afin de déclassifier le rapport de la 
    sous-commission ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note de l&#146;intention 
    du Commissaire aux droits de l&#146;homme du Conseil de l&#146;Europe de se rendre en 
    République tchétchène avant la partie de session d&#146;octobre et est convenu de 
    l&#146;inviter à prendre part au débat sur les rapports concernant la République 
    tchétchène, si la visite a lieu comme prévu ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Comité mixte (jeudi, 
    18h30): est convenu d&#146;inclure au projet d&#146;ordre du jour les points 
    concernant les procédures de suivi du Conseil de l&#146;Europe et la lutte contre 
    le terrorisme.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">8.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a accepté la proposition de la Commission de l&#146;égalité 
  des chances pour les femmes et les hommes d&#146;organiser une réunion des femmes 
  membres de l&#146;Assemblée le mardi 5 octobre 2004 à l&#146;issue de la séance de l&#146;Assemblée.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 4 octobre, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Débat d&#146;urgence&nbsp;sur le « défi du&nbsp; terrorisme dans les Etats membres du 
  Conseil de l&#146;Europe&nbsp;»:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note de la demande 
    formelle de la Commission des questions politiques de tenir ce débat 
    d&#146;urgence&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">n&#146;a pas recommandé à l&#146;Assemblée 
    d&#146;inclure dans ce débat d&#146;urgence la rapport sur «&nbsp;Combattre le terrorisme 
    par la voie de la culture&nbsp;», tel que demandé par la Commission de la 
    culture, de la science et de l&#146;éducation (Rapporteur&nbsp;: M. Sudarenkov 
    (Russie, SOC))&nbsp;;</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">b.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Débat d&#146;actualité&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">suite à une demande de la 
    délégation géorgienne, a recommandé à l&#146;Assemblée de tenir un débat 
    d&#146;actualité sur les «&nbsp;relations entre la Géorgie et la Fédération de 
    Russie&nbsp;» et a proposé que le débat ait lieu le jeudi 7 octobre de 17h30 à 
    18h30&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a marqué son accord avec 
    la demande de Mme Burjanadze, Présidente du Parlement géorgien, d&#146;intervenir 
    dans ce débat et a invité un &nbsp;représentant du Parlement russe à y participer 
    ;</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">c.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  a mis à jour le projet de calendrier comme suit&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><font size="2"><u><span lang="FR">Lundi 4 octobre</span></u></font><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;:
    <i>Rapport d&#146;activité du Bureau et de la Commission permanente</i>&nbsp;: M. la 
    Pergola, Président de la Commission européenne pour la démocratie par le 
    droit («&nbsp;Commission de Venise&nbsp;»), ne pourra pas s&#146;adresser à l&#146;Assemblée&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><font size="2"><u><span lang="FR">Mercredi 6 octobre</span></u></font><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;: 
    «&nbsp;L&#146;OCED et l&#146;économie mondiale&nbsp;»&nbsp;: M. Schlögl, Secrétaire Général adjoint 
    de l&#146;OCDE, remplacera M. Johnston, Secrétaire Général de l&#146;OCDE&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><u><span lang="FR"><font size="2">Jeudi 7 octobre&nbsp;:</font></span></u></li>
  </ul>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    ajouter un débat d&#146;actualité sur les «&nbsp;relations entre la Géorgie et la 
    Fédération de Russie&nbsp;» de 17h30 à 18h30&nbsp;;</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    «&nbsp;<i>Réchauffement climatique&nbsp;: au-delà de Kyoto</i>&nbsp;»&nbsp;: M. Töpfer, 
    Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l&#146;environnement (PNUE), 
    ne pourra pas s&#146;adresser à l&#146;Assemblée&nbsp;;</font></span></p>
  </blockquote>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">d.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  a décidé de limiter le temps de parole à 4 minutes le mercredi 6 octobre et le 
  vendredi 7 octobre&nbsp;;</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">e.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  élection de juges à la Cour européenne des droits de l&#146;Homme au titre de la 
  Slovaquie : a confirmé la consultation écrite des membres du Bureau afin de 
  déclassifier le rapport de la Sous-commission sur l&#146;élection des juges;</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">f.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Comité Mixte&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note du projet 
    d&#146;ordre du jour&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">à inviter les rapporteurs 
    de la Commission de suivi sur l&#146;Arménie, &nbsp;l&#146;Azerbaïdjan et la 
    Serbie-Monténégro à la réunion du Comité Mixte pour le point sur les 
    «&nbsp;procédures de suivi&nbsp;».</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">g.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  République tchétchène&nbsp;: </font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu d&#146;inviter M. 
    Alkhanov, Président de la République tchétchène, à participer au débat sur 
    les rapports concernant la République tchétchène&nbsp;le jeudi 7 octobre&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a autorisé la Commission 
    des questions politiques à tenir un échange de vues sur la République 
    tchétchène&nbsp;le mercredi 6 octobre à 18h00&nbsp;;</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">D.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  REUNION DE LA COMMISSION PERMANENTE a OSLO (7 septembre 2004)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">10.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a pris note du projet d&#146;ordre du jour de la Commission 
  Permanente et a décidé de renvoyer le paragraphe 7 du projet de résolution 
  contenu dans «&nbsp;le rapport d&#146;activité annuel 2003 de la Commission de suivi&nbsp;» à 
  la Commission du règlement et des immunités pour avis sur la conformité de ce 
  paragraphe avec le Règlement et pour un éventuel rapport sur cette question.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, la Commission permanente a&nbsp;: </font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">entendu une allocution de 
    bienvenue de M. Jørgen Kosmo, Président du Parlement norvégien&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">tenu un échange de vues 
    sur l&#146;attaque terroriste à Beslan et la nécessité de renforcer la 
    coopération internationale contre le terrorisme et approuvé une déclaration 
    du Président de l&#146;Assemblée (Annexe I)&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">tenu un échange de vues 
    avec&nbsp;M. Jan Petersen, Ministre des Affaires étrangères de la Norvège et 
    Président du Comité des Ministres&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">ratifié les pouvoirs des 
    nouveaux membres de l&#146;Assemblée soumis par les délégations de&nbsp;l&#146;Autriche, de 
    la Belgique, de la Lettonie, du Luxembourg, de Malte, de la Russie et de 
    l&#146;Espagne&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">ratifié les modifications 
    dans la composition des commissions&nbsp;générales de l&#146;Assemblée en ce qui 
    concerne la Belgique, le Luxembourg, Malte et l&#146;Espagne ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">pris note de l&#146;ordre du 
    jour adopté par le Bureau pour la quatrième partie de session 2004 de l&#146;Assemblée 
    (4-8 octobre) ainsi que du projet de calendrier établi par le Bureau&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">pris note de la nomination 
    de M. Van den Brande (Belgique, PPE/DC) comme rapporteur pour le rapport 
    d&#146;activité du Bureau et de la Commission Permanente&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">reporté l&#146;examen du 
    rapport sur la restitution des dépôts en devises effectués dans les filiales 
    de l&#146;ancienne Ljubljanska Banka situées en dehors du territoire de la 
    Slovénie, 1977-1991, à la prochaine réunion de la Commission permanente;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">reporté l&#146;examen du 
    rapport sur l&#146;évolution de la procédure de suivi de l&#146;Assemblée;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">renvoyé le rapport sur la 
    situation des femmes dans les pays en transition post-communiste à la 
    Commission sur l&#146;égalité des chances pour les femmes et les hommes&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">dans le cadre du débat sur 
    le rapport concernant «&nbsp;la Banque de développement du Conseil de l&#146;Europe&nbsp;: 
    une voix au service de la solidarité&nbsp;», entendu une communication de M. 
    Orhan Güvenen, Président du Conseil de Direction de la Banque de 
    développement du Conseil de l&#146;Europe&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">pris note que la prochaine 
    réunion programmée de la Commission Permanente se tiendrait à Varsovie 
    (Pologne) le 23 novembre 2004.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">E.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  TEXTES ADOPTES</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">12.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, la Commission permanente a adopté, au nom de l&#146;Assemblée 
  parlementaire, les textes suivants :</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FREC1670.htm">Recommandation&nbsp;1670 (2004)</a> 
  sur Internet et le droit;</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FREC1671.htm">Recommandation 1671 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur la ratification des protocoles et retrait des réserves et des dérogations 
  à la Convention européenne des Droits de l&#146;Homme ;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FREC1672.htm">Recommandation 1672 (2004) </a>
  <span lang="FR">sur la Banque de développement du Conseil de l&#146;Europe&nbsp;: une 
  voix au service de la solidarité;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FREC1673.htm">Recommandation 1673 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur la Contrefaçon&nbsp;: problèmes et solutions;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FREC1674.htm">Recommandation 1674 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur les enjeux du secteur audiovisuel européen;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1389.htm">Résolution 1389 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur le Conseil de l&#146;Europe et le conflit en Irlande du Nord;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1390.htm">Résolution 1390 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur la Nouvelle loi bulgare sur la religion (dite loi sur les confessions de 
  2002);</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1391.htm">Résolution 1391 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur la ratification des protocoles et retrait des réserves et des dérogations 
  à la Convention européenne des Droits de l&#146;Homme;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1392.htm">Résolution 1392 (2004) </a>
  <span lang="FR">sur l&#146;éthique d&#146;entreprise en Europe;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1393.htm">Résolution 1393 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur les Parlements et la société du savoir;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1394.htm">Résolution 1394 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur la responsabilité des hommes, et particulièrement des jeunes hommes, en 
  matière de santé génésique&nbsp;;</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA04/FRES1395.htm">Résolution 1395 (2004)</a><span lang="FR"> 
  sur le contenu des déclarations écrites et des propositions de recommandation&nbsp; 
  et de résolution.</span></font></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">F.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  RENVOIS eT TRANSMISSIONS AUX commissions&nbsp;</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">13.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a approuvé les propositions de renvois suivantes<a href="#_ftn1" name="_ftnref1" title>[1]</a>:</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  renvois</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2"><a href="FDOC10181.htm'">
  Doc. 10181</a><br>
  Proposition de recommandation présentée par M. Bindig et plusieurs de ses 
  collègues</font></span></b><span lang="FR"><font size="2"><b><br>
  Rapport annuel sur toutes les procédures de suivi du respect des engagements 
  conduites dans le cadre du Conseil de l&#146;Europe</b>, à la Commission pour le 
  respect des obligations et engagements des Etats membres du Conseil de 
  l'Europe (Commission de suivi), pour en tenir compte dans la préparation de 
  son rapport d&#146;activité annuel de 2004 ou de 2005.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2"><a href="FDOC10194.htm">
  Doc. 10194</a><br>
  Proposition de résolution présentée par M. Meale et plusieurs de ses collègues</font></span></b><span lang="FR"><font size="2"><b><br>
  La protection des deltas européens</b>, à la Commission de l'environnement, de 
  l'agriculture et des questions territoriales, </font><i><font size="2">pour 
  rapport à la Commission Permanente</font></i></span></p>
  <p align="justify"><font size="2"><b><a href="FDOC10226.htm">Doc. 10226</a><br>
  <span lang="FR">Proposition de résolution présentée par Mme Cliveti et 
  plusieurs de ses collègues<br>
  Création d&#146;une agence/observatoire européenne pour les adoptions</span></b><span lang="FR">, 
  à la Commission des questions sociales, de la santé et de la famille, </font>
  <i><font size="2">pour rapport</font></i></span></p>
  <p align="justify"><font size="2"><b><a href="FDOC10227.htm">Doc. 10227</a><br>
  <span lang="FR">Proposition de résolution présentée par M. Frunda et plusieurs 
  de ses collègues<br>
  Règles électorales et action positive en faveur de la participation des 
  minorités nationales aux processus de décision dans les pays européens</span></b><span lang="FR">, 
  à la Commission de Venise pour consultation</span></font></p>
  <p align="justify"><font size="2"><b><a href="FDOC10229.htm">Doc. 10229</a><br>
  <span lang="FR">Proposition de résolution présentée par M. Jurgens et 
  plusieurs de ses collègues<br>
  Procédure relative au dialogue post-suivi&nbsp;? </span></b><span lang="FR">à la 
  Commission du Règlement et des Immunités, pour en tenir compte dans la 
  préparation de son rapport en cours sur les «&nbsp;Mandats des commissions de l&#146;Assemblée&nbsp;».</span></font></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">b.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  demandes de modification de renvois</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2"><b>
  <a href="../doc03/FDOC9971.htm">Doc. 9971</a>, Renvoi n° 2896<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Frey et plusieurs de ses collègues<br>
  Ouverture d'une procédure de suivi</b>, à la Commission du Règlement et des 
  Immunités, <i>pour rapport, </i>et à la Commission pour le respect des 
  obligations et engagements des Etats membres du Conseil de l'Europe 
  (Commission de suivi) </font><i><font size="2">pour avis. </font></i></span>
  </p>
  <p align="justify"><font size="2"><b><a href="FDOC10169.htm">Doc. 10169</a>,<span lang="FR"> 
  Renvoi n° 2966<br>
  Proposition de recommandation présentée par M. Lengagne et plusieurs de ses 
  collègues<br>
  Désaffection des étudiants pour les filières scientifiques</span></b><span lang="FR">, 
  à la Commission de la culture, de la science et de l'éducation, </font><i>
  <font size="2">pour rapport.</font></i></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">14.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Concernant la proposition de recommandation sur le Saint-Siège et le respect 
  des droits de l&#146;homme (présentée par Mme Hägg et plusieurs de ses collègues (Doc. 
  10193)), le 25 juin, le Bureau a pris note que, conformément à l&#146;article 23.3, 
  le Président a décidé que cette proposition n&#146;était pas recevable.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">15.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, la Commission permanente a ratifié les renvois suivants, 
  modifications de renvois, et prolongations de validité des renvois suivants 
  proposés par le Bureau :</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a. renvoi en commissions&nbsp;:</font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2985<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Severin et plusieurs de ses 
  collègues sur le renforcement des liens de collaboration entre l&#146;Assemblée 
  parlementaire du Conseil de l&#146;Europe et les autres organisations 
  parlementaires internationales ayant des compétences analogues (</span><a href="FDOC10168.htm">Doc. 
  10168</a><span lang="FR">)&nbsp;: </span></font></b><span lang="FR"><font size="2">
  à la Commission du Règlement et des Immunités, pour en tenir compte dans la 
  préparation de son rapport sur les mandats des commissions de l&#146;Assemblée&nbsp;;</font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2986<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Margelov et plusieurs de ses 
  collègues sur la condamnation de l&#146;apologie et de la justification du nazisme 
  (</span><a href="FDOC10231.htm">Doc. 10231</a><span lang="FR">)&nbsp;: </span>
  </font></b><span lang="FR"><font size="2">renvoi à la Commission des questions 
  politiques, <i>pour rapport</i>&nbsp;;</font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2987<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Margelov et plusieurs de ses 
  collègues sur l&#146;anniversaire de la libération d&#146;&nbsp;«&nbsp;Oswiecim&nbsp;» («&nbsp;Auschwitz&nbsp;») 
  (</span><a href="FDOC10232.htm">Doc. 10232 rév.</a><span lang="FR">)&nbsp;: </span>
  </font></b><span lang="FR"><font size="2">transmission à la Commission des 
  questions politiques, </font><i><font size="2">pour information&nbsp;;</font></i></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2988<br>
  Proposition de résolution présentée par Mme Cliveti et plusieurs de ses 
  collègues sur l&#146;intégration des femmes immigrées en Europe (</span><a href="FDOC10236.htm">Doc. 
  10236</a><span lang="FR">)&nbsp;: </span></font></b><span lang="FR"><font size="2">
  renvoi à la Commission sur l&#146;égalité des chances pour les femmes et les 
  hommes, <i>pour rapport,</i> et à la Commission des migrations, des réfugiés 
  et de la population, <i>pour avis</i>&nbsp;;</font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2989<br>
  Proposition de recommandation présentée par M. Skarphédinsson et plusieurs de 
  ses collègues sur la situation des travailleurs immigrés dans les agences de 
  travail temporaire (</span><a href="FDOC10237.htm">Doc. 10237</a><span lang="FR">)&nbsp;:
  </span></font></b><span lang="FR"><font size="2">renvoi à la Commission des 
  migrations, des réfugiés et de la population, <i>pour rapport,</i> et à la 
  Commission des questions économiques et du développement, <i>pour avis&nbsp;</i>;</font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2990<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Sasi et plusieurs de ses collègues 
  sur la tendance actuelle de certains gouvernements européens à privilégier des 
  «&nbsp;champions nationaux&nbsp;» industriels, au détriment de la concurrence européenne 
  et mondiale, du progrès économique et de l&#146;harmonie internationale (</span><a href="FDOC10238.htm">Doc. 
  10238</a><span lang="FR">)&nbsp;: </span></font></b><span lang="FR"><font size="2">
  transmission à la Commission des questions économiques et du développement, <i>
  pour information</i>&nbsp;; </font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2991<br>
  Proposition de résolution présentée par M. McNamara et plusieurs de ses 
  collègues pour éviter les chevauchements inutiles d&#146;activités entre les 
  mécanismes internationaux de protection des droits de l&#146;homme en Europe (</span><a href="FDOC10241.htm">Doc. 
  10241</a><span lang="FR">)</span></font></b><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;: 
  renvoi à la Commission des questions juridiques et des droits de l&#146;homme, <i>
  pour rapport à la Commission Permanente</i>&nbsp;;</font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2992<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Einarsson et plusieurs de ses 
  collègues sur la situation des droits de l&#146;homme des Kurdes en Turquie (</span><a href="FDOC10242.htm">Doc. 
  10242</a><span lang="FR">)&nbsp;: </span></font></b><span lang="FR"><font size="2">
  transmission à la Commission pour le respect des obligations et engagements 
  des Etats membres du Conseil de l&#146;Europe (Commission de suivi), <i>pour 
  information</i>&nbsp;;</font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2993<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Pourgourides et plusieurs de ses 
  collègues sur les disparitions forcées (</span><a href="FDOC10243.htm">Doc. 
  10243</a><span lang="FR">)&nbsp;:</span></font></b><span lang="FR"><font size="2"> 
  transmission à la Commission des questions juridiques et des droits de 
  l&#146;homme, </font><i><font size="2">pour information&nbsp;;</font></i></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2994<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Eörsi et plusieurs de ses collègues 
  sur la menace nucléaire de l&#146;Iran (</span><a href="FDOC10244.htm">Doc. 10244</a><span lang="FR">)&nbsp;:
  </span></font></b><span lang="FR"><font size="2">transmission à la Commission 
  des questions politiques, </font><i><font size="2">pour rapport&nbsp;;</font></i></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Renvoi N° 2995<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Mooney et plusieurs de ses 
  collègues sur le respect des droits de l&#146;homme dans la lutte contre le</font></span></b><font size="2"><span lang="FR">
  <b>terrorisme (</span><a href="FDOC10248.htm">Doc. 10248</a><span lang="FR">)</span></b><span lang="FR">&nbsp;: 
  renvoi à la Commission des questions juridiques et des droits de l&#146;homme, <i>
  pour rapport</i>&nbsp;;</span></font></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2996<br>
  Proposition de recommandation présentée par M. Gedei et plusieurs de ses 
  collègues sur la situation des Hongrois en Voïvodine (</span><a href="FDOC10262.htm">Doc. 
  10262</a><span lang="FR">)</span></font></b><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;: 
  transmission à la Commission pour le respect des obligations et engagements 
  des Etats membres du Conseil de l&#146;Europe (Commission de suivi), <i>pour 
  information</i>&nbsp;;</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Renvoi N° 2997<br>
  4<sup>e</sup> rapport annuel sur les activités du Commissaire aux droits de 
  l&#146;homme du Conseil de l&#146;Europe (1<sup>er</sup> janvier &#150; 31 décembre 2003) 
  (Document BCommDH (2004) 27)</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;: 
  renvoi à&nbsp; la Commission des questions juridiques et des droits de 
  l&#146;homme, <i>pour rapport</i>.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">b.modification de renvoi :</font></span></p>
  <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Renvoi N° 2998<br>
  Proposition de résolution présentée par M. Holovaty et plusieurs de ses 
  collègues sur l&#146;expression «&nbsp;principle of the rule of law&nbsp;» (</span><a href="FDOC10180.htm">Doc. 
  10180</a><span lang="FR">, renvoi 2974 du 21 juin 2004</span></font></b><span lang="FR"><font size="2">)&nbsp;: 
  renvoi à la Commission des questions juridiques et des droits de l&#146;homme,
  </font><i><font size="2">pour rapport (modification du renvoi N° 2974 du 21 
  juin 2004).</font></i></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">c. prolongation de la 
  validité des renvois&nbsp;: </font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Prolongation du renvoi N° 
  2659<br>
  Proposition de résolution sur le conflit traité par la Conférence de Minsk de 
  l&#146;OSCE (<a href="../doc01/FDOC9239.htm">Doc. 9239</a>)&nbsp;: </font></span></b>
  <span lang="FR"><font size="2">prolongation jusqu&#146;au 31 janvier 2005&nbsp;;</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">16.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, la Commission permanente a pris note des décisions du Bureau 
  au sujet des textes suivants&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Proposition de 
    recommandation présentée par M. Seyidov et plusieurs de ses collègues sur 
    l&#146;installation, par l&#146;Arménie, de personnes civiles dans les territoires 
    occupés de la République d&#146;Azerbaïdjan (</span><a href="FDOC10239.htm">Doc. 
    10239</a><span lang="FR">)&nbsp;:</span></font></b><span lang="FR"><font size="2"> 
    classement sans suite&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Proposition de 
    résolution présentée par M. Grebennikov et plusieurs de ses collègues sur 
    l&#146;élaboration d&#146;un projet de convention européenne sur les normes, droits et 
    libertés électoraux (</span><a href="FDOC10240.htm">Doc. 10240</a><span lang="FR">)&nbsp;:
    </span></font></b><span lang="FR"><font size="2">consultation de la 
    Commission de Venise pour un avis sur la nécessité d&#146;un projet de convention 
    européenne sur les normes, droits et libertés électoraux&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><font size="2"><span lang="FR">Proposition de 
    résolution présentée par M. Kocharyan et plusieurs de ses collègues sur la 
    limitation de l&#146;utilisation d&#146;armes à feu en temps de paix dans les Etats 
    membres du Conseil de l&#146;Europe (</span><a href="FDOC10234.htm">Doc. 10234</a><span lang="FR">)</span></font></b><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;: 
    consultation de la Commission des questions juridiques et des droits de 
    l&#146;homme sur les éventuelles suites à donner.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">G.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  LETTONIE</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">17.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a pris note du mémorandum adopté par la Commission de 
  suivi sur le dialogue post-suivi à l&#146;égard de la Lettonie (Annexe II).</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">H.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  REPUBLIQUE TCHETCHENE (federation de russie)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">18.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a adopté une déclaration condamnant les attaques des 
  rebelles dans le Caucase du Nord et appellant à arrêter l&#146;escalade de la 
  violence (Annexe III).</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">I.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  UKRAINE</font></span></i></b></p>
  <ul type="disc">
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Nouveaux amendements 
    constitutionnels en Ukraine </font></span></b></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">19.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note de 
    l&#146;information de Mme Severinsen, co-rapporteur de la Commission de suivi en 
    Ukraine, qui estime que la procédure suivie par le Parlement ukrainien est 
    inconstitutionnelle;&nbsp;&nbsp; </font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note que le 
    Président de l&#146;Assemblée adresserait une lettre au Président du Parlement 
    ukrainien à cet égard.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">J.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  ARMENIE, AZERBAÏDJAN ET GEORGIE</font></span></i></b></p>
  <ul type="disc">
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Réunion du Président de 
    l&#146;Assemblée et des Présidents de Parlement d&#146;Arménie, d&#146;Azerbaïdjan et de 
    Géorgie (Strasbourg, 17 mai 2004)</font></span></b></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">20.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau&nbsp;: </font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note du document 
    d&#146;information sur cette réunion et des conclusions préliminaires présentées 
    par le Président de l&#146;Assemblée (Annexe IV) ; </font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note que, suite à 
    cette réunion, le Secrétaire Général de l&#146;Assemblée se rendrait en Arménie, 
    en Azerbaïdjan et en Géorgie du 30 juin au 5 juillet 2004 afin de discuter 
    avec les Parlements de ces pays des possibilités de programmes d&#146;assistance 
    concrets et d&#146;une éventuelle coopération interparlementaire à l&#146;échelle 
    régionale. </font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">21.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 4 octobre, le Bureau a pris note que le Président rencontrerai les 
  Présidents des délégations parlementaires d&#146;Arménie, d&#146;Azerbaïdjan et de 
  Géorgie le mardi 5 octobre à 17h00 suite à la réunion avec les Présidents de 
  ces parlements lors de la Conférence des Présidents en mai 2004.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font></span><b><span lang="FR"><font size="2">Programmes d&#146;assistance 
  parlementaire avec l&#146;Arménie, l&#146;Azerbaïdjan et la Géorgie </font></span></b>
  </p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">22.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a pris note du mémorandum sur la visite du 
  Secrétaire Général de l&#146;Assemblée Parlementaire dans la région du Caucase du 
  Sud (30 juin &#150; 5 juillet 2004) et a approuvé les propositions qui y étaient 
  contenues (Annexe V).</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">K.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  LIECHTENSTEIN</font></span></i></b></p>
  <ul type="disc">
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Dialogue avec le 
    Parlement du Liechtenstein </font></span></b></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">23.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a pris note que le Président se rendrait au 
  Liechtenstein le 27 septembre 2004 afin de rencontrer M. Wanger, Président du 
  Parlement, et qu&#146;il inviterait des représentants du Mouvement de la Démocratie 
  du Liechtenstein à le rencontrer à Strasbourg au début du mois d&#146;octobre 2004.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">L.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  CHYPRE</font></span></i></b></p>
  <ul type="disc">
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Mise en &#156;uvre du 
    paragraphe 6 de la Résolution 1376 (2004) sur Chypre </font></span></b></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">24.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a noté que, si le Président ne recevait pas de 
  réponse du Parlement de Chypre à ce sujet au plus tard deux semaines avant le 
  début de la Partie de Session d&#146;octobre 2004, il aurait l&#146;intention d&#146;inviter 
  des représentants des deux partis à le rencontrer avant la réunion du Bureau 
  le 4 octobre 2004.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">25.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 4 octobre, le Bureau&nbsp;: </font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note des lettres de 
    M. Christofias, Président du Parlement de Chypre et de M. Christodoulides, 
    Président de la délégation parlementaire de Chypre le 21 septembre, 
    contenant la position du Parlement de Chypre sur le projet de décision 
    présenté au Bureau le 21 juin 2004 et présentant des amendements concrets à 
    ce projet&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note que le 
    Président a rencontréM. Christodoulides, Président de la délégation 
    parlementaire de Chypre le 3 octobre et des représentants de la communauté 
    chypriote turque le 4 octobre, afin de les informer de la proposition quant 
    au projet de décision révisée&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a adopté le projet de 
    décision révisé (Annexe VI).</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">M.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  VISITES DE RAPPORTEURS</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">26.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a autorisé M. Margelov, rapporteur sur le Proche-Orient 
  de la Commission des questions politiques, à effectuer une mission 
  d&#146;information dans la région en septembre 2004.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">N.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  INVITATION A TENIR DES REUNIONS DE LA COMMISSION PERMANENTE, DU BUREAU ET DU 
  COMITE MIXTE A BAKOU EN 2005</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">27.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a remercié les autorités d&#146;Azerbaïdjan pour cette 
  invitation et a décidé de revenir sur ce point à l&#146;une de ses prochaines 
  réunions.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">O.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  COMPOSITION DE LA COMMISSION DE SUIVI</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">28.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a approuvé la proposition faite par le groupe PPE/CD de 
  nommer M. Matu&#154;ic (Croatie) en tant que membre, sous réserve de ratification 
  par l&#145;Assemblée.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">P.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  REUNIONS EN DEHORS DE STRASBOURG OU PARIS </font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">29.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a autorisé les réunions suivantes :</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Sous-commission sur la 
    violence à l&#146;égard des femmes (de la Commission sur l&#146;égalité des chances 
    pour les femmes et les hommes), Anvers (Belgique), 18 octobre 2004 ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Commission des migrations, 
    des réfugiés et de la population, Genève (Suisse), 4-5 novembre 2004.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">30.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a autorisé les réunions suivantes&nbsp;: </font></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Sous-commission du Prix 
    européen (de la Commission de l&#146;environnement, de&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    l&#146;agriculture et des questions territoriales) : Oudenaarde (Belgique) 18 
    septembre 2004;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Sous-commission des 
    relations avec les pays non membres (de la Commission des questions 
    politiques) : New York 19-21 octobre 2004.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font><u><font size="2">RELATIONS AVEC LE COMITE DES MINISTRES ET D&#146;AUTRES 
  ORGANES DU CONSEIL DE L'EUROPE</font></u></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">A.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  COMITE MIXTE</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">31.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a pris connaissance que le Comité mixte avait noté le 
  jeudi 24 juin que le principe concernant l&#146;accession des citoyens monégasques 
  aux hautes fonctions gouvernementales et publiques, contenu au paragraphe 15 
  de l&#146;Avis n° 250 (2004) sur la demande d&#146;adhésion de la Principauté de Monaco 
  au Conseil de l&#146;Europe, avait été rempli et qu&#146;il appartenait à présent au 
  Comité des Ministres de prendre la décision d&#146;inviter Monaco à devenir membre 
  du Conseil de l&#146;Europe.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">32.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau est convenu d&#146;inclure au projet d&#146;ordre du jour du 
  Comité mixte du jeudi, 7 octobre à 18h30, les points concernant les procédures 
  de suivi du Conseil de l&#146;Europe et la lutte contre le terrorisme.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">B.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  COMMISSION EUROPEENNE POUR LA DEMOCRATIE PAR LE DROIT (COMMISSION DE VENISE)&nbsp;</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">33.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a approuvé un projet 
    d&#146;accord de coopération entre l&#146;Assemblée Parlementaire et la Commission de 
    Venise&nbsp;(Annexe VII) ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu que cet accord 
    serait signé durant la partie de session d&#146;octobre 2004 de l&#146;Assemblée, et 
    qu&#146;à cette occasion, M. La Pergola, Président de la Commission de Venise, 
    s&#146;adresserait à l&#146;Assemblée. </font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font></span><u><span lang="FR"><font size="2">RELATIONS AVEC D&#146;AUTRES 
  INSTITUTIONS INTERNATIONALES</font></span></u></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">A.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  TROIKA PARLEMENTAIRE SUR LE PACTE DE STABILITE</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">34.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, leBureau a constitué une commission ad hoc chargée d&#146;assurer 
  la contribution et la participation de l&#146;Assemblée à la Conférence sur la 
  «Lutte contre le crime organisé en Europe du sud-est» (Sofia, 11-12 novembre 
  2004) composée de cinq représentants de chacune des commissions suivantes&nbsp;: 
  Commission des questions politiques, Commission des questions juridiques et 
  des droits de l&#146;homme et Commission des questions économiques et du 
  développement, son président étant désigné conformément à l&#146;ordre de préséance 
  du Bureau.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">B.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  RELATIONS ENTRE LE CONSEIL DE L&#146;EUROPE ET L&#146;UNION EUROPEENNE </font></span>
  </i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">35.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a pris note du mémorandum du Secrétaire Général de 
  l&#146;Assemblée sur les propositions faites par l&#146;Assemblée Parlementaire depuis 
  2002 sur cette question.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font><u><font size="2">OBSERVATION DES ELECTIONS</font></u></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">A.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  ELECTION PRESIDENTIELLE EN REPUBLIQUE TCHETCHENE (29 AOUT 2004)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">36.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a pris note de l&#146;invitation à observer cette élection, a 
  rappelé que l&#146;Assemblée observe uniquement les élections au niveau fédéral et 
  a convenu que les rapporteurs des commissions, qui sont actuellement en train 
  de préparer des rapports sur la République tchétchène, à savoir la Commission 
  des questions politiques, la Commission des questions juridiques et des droits 
  de l&#146;homme et la Commission des migrations, des réfugiés et de la population, 
  pourraient éventuellement se rendre dans la région dans le cadre de cette 
  élection et de la préparation de leurs rapports respectifs.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">B.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  ELECTIONS LEGISLATIVES AU KAZAKHSTAN (19 SEPTEMBRE 2004) </font></span></i>
  </b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">37.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a constitué une commission 
    ad hoc chargée d&#146;observer ces élections, composée de 10 membres (3 SOC, 2 
    PPE, 2 LDR, 2 GDE et 1 GUE), a approuvé la liste de la commission ad hoc et 
    a désigné M. Elo</font></span><font size="2"><a href="#_ftn2" name="_ftnref2" title><span lang="EN-GB">[2]</span></a></font><span lang="FR"><font size="2"> 
    (Finlande, SOC) en tant que Président ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu d&#146;inviter deux 
    représentants du Parlement du Kazakhstan à la Partie de Session d&#146;octobre 
    2004.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">38.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 4 octobre, les membres du Bureau ont été consultés par écrit en vue 
  d&#146;approuver le rapport de &nbsp;la Commission ad hoc sur ces élections.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">C.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  ELECTIONS LOCALES EN BOSNIE-HERZEGOVINE (2 OCTOBRE 2004)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">39.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a pris note de l&#146;invitation et a constaté que 
  l&#146;observation d&#146;élections locales ne ressortait pas de la compétence de l&#146;Assemblée.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">D.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  ELECTIONS LEGISLATIVES AU BELARUS (17 OCTOBRE 2004)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">40.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a confirmé son souhait d&#146;observer ces élections et a 
  décidé de constituer une commission ad hoc composée de 10 membres (3 SOC, 2 
  PPE, 2 LDR, 2 GDE et 1 GUE), sous réserve de recevoir une invitation.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">E.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  ELECTION PRESIDENTIELLE EN UKRAINE (31 OCTOBRE 2004)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">41.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a approuvé la liste de la 
    commission ad hoc et a désigné M. Christodoulides (Chypre, GUE) en tant que 
    Président ;&nbsp; </font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note du programme 
    de la mission pré-électorale du 25 au 29 septembre 2004 ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a autorisé l&#146;observation 
    d&#146;un éventuel second tour le 21 novembre 2004 par les membres de la même 
    commission ad hoc.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font><u><font size="2">DIVERS</font></u></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">A.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  INSTITUT INTERNATIONAL DE LA DEMOCRATIE</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">42.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a tenu un échange de vues 
    avec Lord Russell-Johnston, Président du Conseil d&#146;Administration ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu de prendre une 
    décision sur une éventuelle augmentation de l&#146;allocation allouée à 
    l&#146;institut pour 2004 au niveau de la contribution de l&#146;année dernière, à la 
    lumière d&#146;un rapport sur les comptes de l&#146;institut qui devrait être préparé 
    aussitôt que possible ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a autorisé le Président de 
    l&#146;Assemblée à décider de cette éventuelle augmentation avant la réunion du 
    Bureau du 7 septembre 2004, à condition qu&#146;il reçoive avant cette réunion le 
    rapport susmentionné contenant des conclusions satisfaisantes, ainsi que les 
    prévisions des dépenses de l&#146;institut jusqu&#146;à la fin de l&#146;année.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">43.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau&nbsp;:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note que le 
    Président n&#146;a pas reçu le rapport sur les comptes de l&#146;Institut et les 
    prévisions de dépenses de l&#146;Institut jusqu&#146;à la fin de l&#146;année 2004 comme 
    demandé par le Bureau le 25 juin 2004 et, par conséquent, a décidé de ne pas 
    augmenter l&#146;allocation à l&#146;Institut pour 2004;&nbsp; </font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note qu&#146;un audit a 
    été effectué par l&#146;auditeur du Conseil de l&#146;Europe et que ses conclusions 
    devraient être disponibles à la prochaine réunion du Bureau;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">est convenu de revenir sur 
    ce point lors de sa prochaine réunion.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">44.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 4 octobre, le Bureau:</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note que&nbsp; l&#146;Institut 
    avait été invité par le Secrétaire Général du Conseil de l&#146;Europe à 
    communiquer ses commentaires sur le rapport de l&#146;audit interne au 15 octobre 
    2004&nbsp;; </font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note des documents 
    financiers demandés par le Bureau le 25 juin 2004&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note que&nbsp;le mandat 
    des représentants du Président au Conseil d&#146;administration de l&#146;Institut 
    avait expiré le 31 août 2004 et que par conséquent, personne ne représente 
    le Président ou l&#146;Assemblée au Conseil d&#146;administration à présent&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a pris note que l&#146;Institut 
    teindrai une réunion extraordinaire de son Conseil d&#146;administration le 
    mercredi 6 octobre 2004.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">B.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  TROISIEME SOMMET DU CONSEIL DE L&#146;EUROPE</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">45.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a pris note qu&#146;une proposition de recommandation sur 
  la contribution de l&#146;Assemblée au Sommet serait diffusée parmi les membres de 
  l&#146;Assemblée.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">C.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  COMMUNICATION DU SECRETAIRE GENERAL DU CONSEIL DE L&#146;EUROPE</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">46.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a été informé des nominations concernant le 
  personnel du Cabinet du Secrétaire Général et de ses priorités immédiates dans 
  ses fonctions.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">D.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  IMMUNITE DU SENATEUR IANNUZZI MEMBRE DE LA DELEGATION ITALIENNE A L&#146;ASSEMBLEE 
  PARLEMENTAIRE </font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">47.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin, le Bureau a pris note de la demande du Sénateur Iannuzzi de 
  défendre son immunité et ses privilèges et a proposé de renvoyer cette 
  question à la Commission du règlement et des immunités.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">E.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  CONFERENCE SUR LES ENFANTS PLACES A LA SUITE DU DECES DE LEURS PARENTS 
  VICTIMES DU SIDA (19-24 SEPTEMBRE 2004, LE CAP)</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">48.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre, le Bureau a pris note que le Président participerait à cette 
  conférence.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">F.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  SITUATION EN HAITI</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">49.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 4 octobre, le Bureau a pris note que le Président donnerait suite à la 
  proposition de M. Azzolini d&#146;attirer l&#146;attention sur la très grave situation 
  humanitaire en Haïti.</font></span></p>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">ANNEXE I</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Assemblée parlementaire 
  du Conseil de l'Europe</font></span></b><span lang="FR"><font size="2"><br>
  Réunion de la Commission permanente - Oslo, 7 septembre 2004</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Déclaration sur l&#146;attaque 
  terroriste de Beslan et la nécessité de renforcer</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">la coopération 
  internationale contre le terrorisme</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">La Commission permanente (*) 
  de l&#146;Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), réunie à Oslo le 7 
  septembre 2004 à l&#146;invitation du Parlement norvégien, a approuvé aujourd&#146;hui 
  la déclaration suivante de Peter Schieder, Président de l&#146;Assemblée&nbsp;:</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">L&#146;Assemblée se joint à la 
  Russie tout entière en cette journée de deuil à la mémoire des victimes de 
  l&#146;attaque terroriste de Beslan. Nous assurons de notre plus profonde sympathie 
  les familles des victimes et toutes les personnes blessées ou autrement 
  affectées, et en ces heures tragiques, nous exprimons l&#146;entière solidarité de 
  l&#146;Europe avec le peuple et les autorités russes.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Le terrorisme n&#146;a aucune 
  justification. Il doit être considéré comme un comportement haïssable et 
  inacceptable, comme un crime contre l&#146;humanité, et l&#146;on doit le combattre par 
  tous les moyens légaux disponibles.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Tout d&#146;abord, il faut 
  renforcer la coopération internationale contre le terrorisme. À l&#146;heure 
  actuelle, le cadre législatif est fragmenté et incomplet, et jusqu&#146;à présent, 
  les Nations Unies n&#146;ont pu adopter une convention exhaustive sur la lutte 
  antiterroriste.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Il est donc plus urgent que 
  jamais de s&#146;atteler sans retard à l&#146;élaboration d&#146;une convention exhaustive du 
  Conseil de l'Europe sur le terrorisme. Cette future convention devra 
  comprendre une définition du terrorisme et des actes terroristes, afin que les 
  crimes terroristes ne puissent en aucun cas se justifier comme étant des actes 
  à motivation politique.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Ainsi que l&#146;Assemblée n&#146;a 
  cessé de l&#146;affirmer dans le passé, l&#146;action antiterroriste doit être sans 
  cesse conforme aux libertés fondamentales et aux droits de l'homme qu&#146;elle est 
  destinée à protéger. L&#146;Assemblée soutient vivement le plan d&#146;action du Conseil 
  de l'Europe contre le terrorisme, qui repose sur trois piliers : le 
  renforcement de l&#146;action juridique contre le terrorisme, la sauvegarde des 
  valeurs fondamentales et le traitement des causes du terrorisme.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Des débats simultanés sur la 
  lutte antiterroriste au sein des parlements nationaux de nos États membres 
  pourraient contribuer à susciter l&#146;élan politique nécessaire. L&#146;Assemblée a 
  l&#146;intention de discuter en détail, durant sa partie de session d&#146;octobre 
  (Strasbourg, 4-8 octobre 2004), des actions supplémentaires que le Conseil de 
  l'Europe peut engager pour lutter contre le terrorisme.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Annexe&nbsp;: </font>
  <a href="https://assembly.coe.int/Main.asp?link=http://assembly.coe.int/Documents/AdoptedText/ta04/FREC1644.htm">
  <font size="2">principaux textes adoptés par l&#146;Assemblée sur la lutte 
  antiterroriste</font></a></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Contact </font></span>
  </b><span lang="FR"><font size="2">: Francesc Ferrer, Unité de communication 
  de l&#146;Assemblée, mobile + 33 6 30 49 68 22.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">----------------------------</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">(*) La Commission permanente 
  comprend le Bureau (le Président de l&#146;Assemblée, les 19 Vice-présidents, les 
  présidents des cinq groupes politiques et les 10 présidents des commissions) 
  ainsi que les présidents des délégations nationales. Elle se réunit en général 
  au moins deux fois par an et a pour principale mission d'agir au nom de 
  l'Assemblée lorsque cette dernière n'est pas en session. </font></span></p>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">ANNEXE II</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">AS/Mon (2004) 08 rev</font></span><b><span lang="FR"><font size="2"><br>
  24 mai 2004</font></span></b><span lang="FR"><font size="2"><br>
  fmondoc08R_2004</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Commission pour le 
  respect des obligations et engagements des Etats membres du Conseil de 
  l'Europe (Commission de suivi)</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Dialogue post-suivi</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">LETTONIE</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Note d'information de la 
  Présidente</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">I.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  INTRODUCTION</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Du fait de sa récente adhésion à l&#146;Union européenne le 1<sup>er </sup>mai 
  2004, la Lettonie est entrée dans une nouvelle phase de son évolution vers une 
  démocratie active qui devrait garantir à tous ses résidents leur droits pleins 
  et entiers.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Lettonie a poursuivi des progrès significatifs dans le respect de ses 
  obligations et engagements envers le Conseil de l'Europe, comme en témoignent 
  les diverses mesures concrètes prises dès le début du dialogue post-suivi en 
  2002 &#150; et plus particulièrement durant la période d&#146;observation du présent 
  rapport depuis janvier 2003 &#150; concernant notamment la naturalisation des 
  non-citoyens et leur intégration dans la société lettone.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Je note aussi que la Lettonie a rempli la majorité des recommandations 
  demandées par la Résolution 1236 (2001). Ce pays a en effet&nbsp;: (a) continué 
  d&#146;encourager les non citoyens à demander la nationalité lettone, et ce par 
  divers moyens, entre autres en organisant périodiquement des campagnes dans 
  les médias, en combinant les tests obligatoires pour la naturalisation avec 
  des examens centralisés sanctionnant la fin de la scolarité, en prévoyant une 
  formation linguistique ciblée pour les candidats à la naturalisation et en 
  réduisant considérablement les frais liés aux demandes de naturalisation 
  émanant de diverses catégories de personnes; (b) fourni des moyens 
  supplémentaires à la commission de naturalisation et au programme national 
  pour la formation à la langue lettone; (c) modifié la loi d&#146;octobre 1998 sur 
  l&#146;enseignement, conformément à la Convention-cadre pour la protection des 
  minorités nationales&nbsp;; (d) crée un organe gouvernemental chargé des questions 
  relatives aux minorités; (e) ratifié la Charte du Conseil de l'Europe&nbsp;; et (f) 
  accéléré la mise en &#156;uvre du Programme d&#146;intégration sociale.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les entretiens que&nbsp;j&#146;ai menés avec des membres du gouvernement et diverses 
  institutions lettones m&#146;amènent à penser et même à croire que les intéressés 
  veulent continuer à améliorer la législation relative aux questions ci-dessus 
  et à la mettre en application. Des insuffisances persistent dans de nombreux 
  domaines. Ce que les autorités ne nient pas. J&#146;apprécie l&#146;ouverture et 
  l&#146;esprit constructif que j&#146;ai pu constater, lors de mes rencontres concernant 
  la poursuite des réformes. Je suis certaine que d&#146;autres recommandations 
  seront mises en &#156;uvre sans retard. Je me félicite des suites données aux 
  récentes suggestions qu&#146;Alvaro Gil-Robles, Commissaire aux droits de l'homme, 
  et moi-même avons formulées lors de nos visites respectives de la fin 2003 
  (concernant l&#146;enregistrement automatique des nouveaux-nés de parents non 
  citoyens et la simplification des examens de naturalisation). On peut 
  néanmoins souhaiter l&#146;adoption de démarches plus souples lors du traitement de 
  questions aussi sensibles que l&#146;identité, la naturalisation, la sauvegarde de 
  l&#146;enseignement dans les langues minoritaires, etc.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Je prends acte également de la décision du Bureau, après une procédure 
  relativement exceptionnelle (voir le chapitre II), de ne pas rouvrir de 
  procédure de suivi pour la Lettonie et de permettre ainsi au dialogue 
  post-suivi de se poursuivre comme prévu. La procédure intérimaire m&#146;a donné du 
  temps supplémentaire pour étudier cette note (présentée pour la première fois 
  à la Commission de suivi le 3 mars 2004 mais non examinée) conformément aux 
  suggestions de M. Berzins, Président de la délégation lettone, et de M. 
  Cilevics, membre de l&#146;opposition de cette délégation appartenant à un parti 
  d&#146;opposition, et de tenir compte des informations particulièrement très 
  intéressantes qui figurent dans le projet d&#146;avis de MM. Jurgens et Sasi, 
  co-rapporteurs. Je remercie tous ceux qui ont contribué au présent rapport. 
  L&#146;évidence de poursuivre le dialogue post-suivi, tel qu&#146;engagé avec les 
  autorités lettones, a donc prévalue.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">II. CONTEXTE: HISTORIQUE 
  DE LA DIALOGUE POST-MONITORING AVEC LES AUTORITES LETTONES </font></span></b>
  </p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Lettonie est membre du Conseil de l'Europe depuis le <b>10 février 1995</b>. 
  Le premier rapport sur le respect de ses obligations et engagements a été 
  présenté à l'Assemblée en juin 1999 (Doc. 8426).</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le <b>23 janvier 2001,</b> l'Assemblée a adopté la Résolution 1236 (2001) <b>
  clôturant</b> la procédure de suivi concernant la Lettonie et ouvrant un 
  dialogue post-suivi avec les autorités lettones «<i>sur les questions évoquées 
  au paragraphe 5 ou sur toute autre question qui se poserait du fait des 
  obligations de la Lettonie en tant qu&#146;Etat membre du Conseil de l&#146;Europe, 
  étant entendu que, s&#146;il était souhaitable d&#146;obtenir des éclaircissements 
  supplémentaires ou de renforcer la coopération, la procédure serait ouverte, 
  conformément à la Résolution 1115 (97)</i>.</font></span><i><span lang="FR"><font size="2">&#148;</font></span></i></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">8.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </font></span><font size="2"><i><span lang="FR">&nbsp;</span></i></font><span lang="FR"><font size="2">Conformément 
  aux dispositions de procédure relatives au dialogue post-suivi avec les Etats 
  membres, approuvées par le Bureau le<b> 6 mars 2000</b> et ratifiées par 
  l'Assemblée le 3 avril 2000, le dialogue post-suivi a commencé un an après la 
  clôture de la procédure de suivi complète, en </font><b><font size="2">janvier 
  2002. </font></b></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Présidente de la Commission de suivi a ensuite invité la délégation lettone 
  à fournir des informations sur les mesures prises par les autorités lettones 
  en réponse aux recommandations de la Résolution 1236. Ces informations ont été 
  reçues le <b>6 juin 2002</b>. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">10.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le <b>27 juin 2002</b>, M. Rogozine et plusieurs de ses collègues ont présenté 
  une proposition de résolution (Doc. 9501) suggérant de «rouvrir la procédure 
  de suivi concernant la Lettonie». Le lendemain, le Bureau de l&#146;Assemblée a 
  chargé la Commission d&#146;examiner son texte dans le cadre de la Résolution 1115 
  (1997).</font><a href="#_ftn3" name="_ftnref3" title><font size="2">[3]</font></a></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  A sa réunion du <b>10 septembre 2002</b>, et après examen des observations 
  soumises par la délégation lettone et de la proposition de résolution 
  suggérant une réouverture de la procédure de suivi concernant la Lettonie, la 
  Commission de suivi a décidé de poursuivre le dialogue post-suivi avec la 
  Lettonie normalement, comme prévu dans les textes, et autorisé sa présidente à 
  effectuer une mission d&#146;information dans le pays à des dates à fixer 
  ultérieurement.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">12.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Dans une lettre en date du<b> 30 octobre 2002</b>, la Présidente de la 
  Commission a informé le Bureau du fait qu'à ce stade, la Commission trouvait 
  prématuré de soumettre au Bureau un avis sur la réouverture de la procédure de 
  suivi, et qu'une telle démarche serait contraire à la politique actuelle de la 
  Commission qui envisage le dialogue post-suivi comme un moyen d'aider les pays 
  concernés à remplir les engagements en souffrance. Cette lettre n'a pas fait 
  l'objet d'une réaction du Bureau ou de la délégation parlementaire russe.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">13.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Suite aux élections législatives du 5 octobre 2002 en Lettonie, j&#146;ai effectué 
  une mission d&#146;information dans le pays les <b>15 et 16 janvier 2003</b>. Comme 
  cette mission d'information est intervenue au moment où le nouveau 
  gouvernement prenait ses fonctions, je n'ai pas pu rencontrer certaines des 
  principales personnalités impliquées dans le processus de réformes, telles que 
  la Présidente de la Saeima lettone (parlement) Ingrida Udre, le Directeur du 
  Centre pour la langue nationale ou le Président de la Fondation pour 
  l'intégration de la société. De plus M. Nils Muiznieks, ministre spécialement 
  chargé de l'intégration sociale, avait pris ses fonctions à peine un mois 
  auparavant et n'était donc pas en mesure de communiquer des informations 
  pertinentes. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">14.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Etant donné ce qui précède, et après examen d'une note que j&#146;ai présentée à 
  l'issue de cette mission, la Commission de suivi a décidé, à sa réunion du <b>
  4 mars 2003,</b> de poursuivre le dialogue avec les autorités sur les 
  questions évoquées dans le mémorandum, et m'autoriser à effectuer une autre 
  mission dans ce pays plus tard dans l'année.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">15.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 19 juin 2003 Andris Berzin&#154;, Chef de la délégation lettone à l'Assemblée 
  parlementaire, a communiqué des informations complémentaires sur les mesures 
  prises par la République de Lettonie en réponse aux recommandations de la 
  Résolution 1236 (2001), complémentées par une contribution distincte de M. 
  Cilevics, membre de la délégation lettone (doc. AS/Mon (2003) 23). </font>
  </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">16.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  À la réunion du <b>30 septembre 2003, </b>j&#146;ai présenté un mémorandum 
  intérimaire (voir document AS/Mon (2003) 30) en préparation de ma deuxième 
  mission d'information qui a eu lieu du <b>18 au 20 novembre 2003</b>. A cette 
  occasion, j&#146;ai rencontré la Présidente du pays, Vaira Vike-Freiberga, le 
  Premier ministre Einars Repse, tous les ministres compétents et les directeurs 
  des principales institutions, ainsi que des représentants de diverses ONG dans 
  le domaine des droits de l'homme et des communautés minoritaires. </font>
  </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">17.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Je remercie la délégation parlementaire lettone pour tous les efforts qu'elle 
  a consentis pour organiser cette visite conformément à mes souhaits et à mes 
  priorités, malgré les jours fériés du pays. J&#146;exprime aussi ma gratitude à la 
  Représentation permanente de la Lettonie à Strasbourg et au Centre 
  d'information du Conseil de l'Europe à Riga qui ont également contribué à 
  faciliter cette mission.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">18.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Toutes ces discussions ont enrichi la présente note, initialement élaborée 
  pour la réunion de la Commission de suivi du 3 mars 2004 et qui, conformément 
  à la décision de cette Commission du 4 mars 2003, devrait être transmise au 
  Bureau de l&#146;Assemblée avec un avis sur la question de savoir s&#146;il fallait ou 
  non relancer une procédure de suivi à la suite de la demande de M. Rogozin et 
  de plusieurs de ses collègues.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">19.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Néanmoins, suite à la demande réitérée de M. Rogozin présentée au Bureau, le
  <b>10 décembre 2003</b>, le Bureau de l&#146;Assemblée a invité la Commission de 
  suivi à nommer deux co-rapporteurs conformément au paragraphe 3 du mandat de 
  la Commission de suivi (Résolution 1115 (1997)), pour qu&#146;ils préparent un avis 
  écrit sur lequel le Bureau pourra s&#146;appuyer pour décider de l&#146;opportunité ou 
  non d&#146;ouvrir une procédure de suivi.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">20.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  A sa réunion du <b>3 mars 2003</b>, la Commission de suivi a désigné deux 
  co-rapporteurs &#150; MM Erik Jurgens (Pays Bas, SOC) et Kimmo Sasi (Finlande, PPE) 
  -, leur demandant d&#146;effectuer dès que possible&nbsp;une visite d&#146;investigation en 
  Lettonie afin de ne pas gêner le dialogue post-suivi que la Commission menait 
  avec les autorités lettones et qu&#146;elle n&#146;a pas voulu interrompre. A la suite 
  de cette visite qui a eu lieu le 29 et 30 mars 2004, les rapporteurs ont fait 
  part à la Commission à sa dernière réunion le 28 avril, de leur avis de ne pas 
  rouvrir la procédure de suivi. La Commission a approuvé cet avis et l&#146;a soumis 
  le même jour au Bureau de l&#146;Assemblée pour qu&#146;il prenne une décision.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">21.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Bureau a décidé, lors de sa réunion du <b>30 avril 2004</b>, de ne pas 
  réouvrir de procédure de suivi concernant la Lettonie. Cette décision a été 
  confirmée par l&#146;Assemblée le même jour.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">III.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  SUIVI DONNE PAR LA LETTONIE A LA RESOLUTION 1236 (2001)</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">22.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les engagements énoncés au paragraphe 5 de la Résolution 1236 (2001) ont pour 
  la plupart trait à la situation et à l&#146;intégration des minorités russes et 
  autres en Lettonie et portent sur sept questions essentielles:</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  RATIFICATION DE LA CONVENTION-CADRE POUR LA PROTECTION DES MINORITES 
  NATIONALES</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">1.1. Généralités:</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">23.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Lettonie a adhéré à la plupart des principaux instruments internationaux 
  relatifs aux droits de l&#146;homme, et de manière générale le niveau de protection 
  des droits de l'homme est satisfaisant. La Lettonie figure toutefois parmi les 
  dix pays du Conseil de l'Europe (Andorre, Belgique, France, Géorgie, Grèce, 
  Islande, Lettonie, Luxembourg, Pays-Bas et Turquie) qui n'ont pas ratifié la
  <b>Convention-cadre pour la protection des minorités nationales </b>(ci-après 
  &quot;la Convention-cadre&quot;) du Conseil de l'Europe, qu'elle a signée en 1995. 
  Plusieurs tentatives de ratification ont échoué à la Saeima (Parlement), tout 
  comme celle du Protocole n° 12 (interdiction de la discrimination) à la CEDH.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">24.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La ratification de la Convention ci-dessus ne figure pas parmi les engagements 
  et les obligations originales de la Lettonie selon l&#146;Avis 183(1995). 
  Cependant, elle était inscrite au nombre des grandes priorités de M. Muiznieks 
  avant qu'il soit nommé au poste de ministre spécialement chargé de 
  l'intégration sociale, en novembre 2002. Ce point a aussi été confirmé au 
  cours de son entretien avec la Présidente en janvier 2003, même si M. 
  Muiznieks a admis que les discussions ne reprendraient probablement qu'après 
  le référendum sur l'adhésion à l'UE, le 20 septembre 2003, pour de ne pas 
  créer de confusion dans la population. Les institutions compétentes de l'Etat 
  insistent sur le fait que le régime juridique en place garantit la protection 
  des minorités, et que la situation actuelle est couverte par la Convention de 
  Vienne de 1969 sur le droit des traités, à laquelle la Lettonie a adhéré le 4 
  mai 1993. Il faut également souligner que la ratification de la 
  Convention-cadre n'est pas envisagée comme une priorité au sein de la 
  population lettone. Les questions sociales sont une préoccupation plus 
  évidente et sans doute prioritaire pour le bon déroulement de l'intégration de 
  la société.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">25.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Sur le plan juridique, différentes groupes politiques à la Saeima ont signalé 
  plusieurs aspects qui méritent une analyse complémentaire avant de procéder à 
  la ratification: (a) la convention laisse une grande marge d'interprétation 
  (ainsi, la protection de la langue lettone est considérée comme nécessaire 
  dans plusieurs régions du pays); (b) il faudrait réaliser une vaste analyse 
  comparative de la manière dont les<br clear="all">
  principes relatifs aux programmes pourraient être traduits en droit national; 
  (c) le terme &#147;minorités&#148; devrait être défini pour déterminer à quels groupes 
  de résidents la Convention s'applique.<a href="#_ftn4" name="_ftnref4" title>[4]</a>
  </font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">1.2. Evènements 
  récents:</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">26.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Si les avis diffèrent quant au calendrier de ratification, les premières 
  mesures concrètes ont vu le jour à l'issue du referendum sur l'UE du 20 
  septembre 2003.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">27.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 22 janvier 2004, la Commission des droits de l'homme de la Saeima a créé 
  une sous-commission sur l'Intégration sociale, sous la présidence de M Berzins. 
  Une des ses principales missions est d'étudier le problème de la ratification 
  de la Convention-cadre. La composition de la commission comporte 13 membres 
  issus de tous les groupes parlementaires, y compris tous les mouvements pro 
  minoritaires. Cette commission a&nbsp; commencé son travail d&#146;analyse sur le 
  fond.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">28.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 13 février 2004, un séminaire sur la Convention-cadre et sa ratification 
  par la Lettonie a été organisé à Riga par le Centre letton des droits de 
  l'homme et d'études ethniques, en collaboration avec le Conseil de l'Europe. 
  Des représentants du Parlement letton et des ministères compétents ainsi que 
  des membres du Comité consultatif de la Convention-cadre pour la protection 
  des minorités nationales du Conseil de l'Europe et du Bureau du 
  Haut-commissaire pour les minorités nationales de l'OSCE y ont participé.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">1.3. En attente</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">29.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  De fait, aujourd&#146;hui, seules ces avancées vers une possible ratification de la 
  Convention-cadre pour la protection des minorités nationales ont été 
  accomplies. Bien que l&#146;Avis 183 (1995) relatif à la demande d&#146;adhésion de la 
  Lettonie au Conseil de l'Europe ne fasse pas explicitement de cette 
  ratification une obligation en soi, la Résolution 1236 (2001) n&#146;en demande pas 
  moins à la Lettonie de la ratifier «&nbsp;en priorité&nbsp;». Trois ans après, ce pays 
  n&#146;a pas avancé de façon significative dans les discussions et l&#146;analyse 
  juridique des définitions. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">30.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Par ailleurs, les autorités lettones tout comme les co-rapporteurs pour avis 
  sur la réouverture de la procédure de suivi ont indiqué que dans le contexte 
  politique actuel en Lettonie, où la réforme de l&#146;éducation n&#146;est pas le seul 
  sujet qui suscite des passions. Le problème de la ratification, s&#146;il était 
  abordé hâtivement pourrait générer des risques qui hypothéqueraient la 
  démarche.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">31.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il est important que la société accepte la ratification. Il faut toutefois un 
  débat plus approfondi et plus ouvert pour combattre les appréhensions 
  actuelles créées par la polémique largement controversée sur la ratification 
  de la Convention-cadre dans les médias publics. Dans le contexte actuel, il 
  est communément admis qu'une ratification immédiate de la convention avant la 
  clarification de certaines questions concernant le réforme du système éducatif 
  pourrait provoquer une confrontation dans la société et bloquer le processus 
  d'intégration, ce qui aurait des conséquences diamétralement opposées à 
  l'esprit de la convention.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">32.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Néanmoins, je demande aux autorités lettones, d&#146;une part d&#146;intensifier le 
  travail de base nécessaire pour définir comment et dans quelles conditions le 
  pays peut entreprendre cette ratification de la Convention, d&#146;autre part de 
  lancer une vaste campagne de sensibilisation afin de dédramatiser les 
  conséquences de cette ratification.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  ACCELERER LE PROCESSUS DE NATURALISATION</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">2.1. Généralités</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">33.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Actuellement, sur une population totale d'environ 2,32 millions d'habitants, 
  quelques 479&nbsp;000 résidents lettons (20%) sont des non citoyens. Nombre de ces 
  résidents sont nés en Lettonie ou y vivent depuis plusieurs décennies.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">34.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le statut juridique des non citoyens de Lettonie est régi par la &#147;Loi relative 
  au statut des citoyens de l'ancienne Union soviétique qui ne sont citoyens ni 
  de la Lettonie, ni d'un autre Etat&quot; (1995). Les non citoyens de Lettonie ne 
  sont traités par la loi ni comme des étrangers, ni comme des apatrides, mais 
  comme une catégorie distincte de personnes ayant des liens durables et 
  effectifs avec la Lettonie, qui sont dans une large mesure comparables à ceux 
  des citoyens (liberté de mouvement, droits sociaux et médicaux, résidence 
  permanente, etc.), mais ils n'ont pas de droits politiques (droit de vote), ni 
  la possibilité d'occuper des fonctions publiques ou d'exercer certaines 
  professions dans le secteur privé (avocat, agent de sécurité armé, détective 
  privé, pompier). Les non citoyens ont le droit de &#147;préserver leur langue 
  maternelle, leur culture et leurs traditions dans le cadre de l'autonomie 
  culturelle du pays&#148;, et jouissent donc des mêmes droits des minorités que les 
  citoyens.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">35.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Pratiquement tous les non citoyens peuvent prétendre à une naturalisation. Ils 
  doivent à cet effet présenter une demande, réussir un test de letton (s'ils 
  n'ont pas suivi l'enseignement général en letton ou passé un examen de 
  baccalauréat en letton dans une école minoritaire), posséder une connaissance 
  élémentaire de l'histoire et de la constitution de la Lettonie, et payer un 
  droit (20 LVL (ca. 30 &#128;), ramené à 3 LVL (ca. 4,5 &#128;) ou gratuit dans le cas de 
  certaines exceptions (les personnes persécutées pour des raisons politiques et 
  qui sont reconnues comme telles en vertu des lois en vigueur en République de 
  Lettonie&nbsp;: les handicapés de la catégorie I; les orphelins et les enfants qui 
  ne sont pas à la charge de leurs parents; et les personnes hébergées par les 
  établissements d'aide sociale de l'Etat ou des collectivités locales). Les 
  enfants nés en Lettonie depuis le mois d'août 1991 peuvent obtenir la 
  naturalisation sur simple demande de leurs parents.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">36.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Depuis le début du processus de naturalisation, en février 1995, <b>72 657</b> 
  personnes, dont près de 8&nbsp;000 mineurs ont acquis la citoyenneté lettone par 
  naturalisation (données du Conseil de la naturalisation de Lettonie datées du 
  fin avril 2004). Ce sont donc à peine 14 % de la population totale des non 
  citoyens qui ont acquis la citoyenneté lettone ces 9 dernières années. Le taux 
  annuel moyen des demandes s'est toutefois maintenu à environ 1,6% du total des 
  non citoyens. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">37.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Malgré plusieurs initiatives lancées pour faciliter le processus de 
  naturalisation (réduction des droits perçus par l'Etat, abaissement des 
  exigences linguistiques et historiques pour certains groupes de demandeurs, 
  organisation de cours de langue gratuits à l'intention des personnes 
  désireuses d'acquérir la citoyenneté lettone, et lancement d'une campagne 
  nationale d'information sur la citoyenneté), le nombre des demandes n'a 
  dépassé les 10&nbsp;000 qu'en 1999, puis après la campagne de sensibilisation de 
  2001 et surtout au cours de ces derniers mois, suite à l'issue positive du 
  référendum sur l'UE de septembre 2003.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">38.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Néanmoins, les chiffres ont augmenté régulièrement depuis lors pour atteindre 
  un record sans précédent, soit 2&nbsp;048 demandes en mars 2004. Au total 6&nbsp;724 
  demandes ont été enregistrées au cours des quatre premiers mois de 2004, ce 
  qui représente plus du double du nombre de demandes enregistrées au cours de 
  la même période de l&#146;année précédente (3&nbsp;235 demandes).</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">2.2. Évènements 
  récents</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">39.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Conseil de la naturalisation a réellement consenti des efforts importants 
  et constants pour informer la société des possibilités d'acquérir la 
  citoyenneté et par la simplification progressive des procédures.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">40.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En 2003, la réglementation sur la naturalisation s'est nettement allégée dans 
  des domaines tels que le serment de loyauté, la réduction des droits de 
  naturalisation pour les retraités, les handicapés, les écoliers et les 
  étudiants à temps plein, la possibilité pour les diplômés de l'école 
  secondaire de présenter leurs résultats lors de l'examen centralisé au lieu de 
  passer le test de letton, etc. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">41.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  D'autres amendements ont été adoptés afin d'abolir l'obligation, pour un 
  demandeur, d'apporter une preuve de l'enregistrement de son domicile et afin 
  de faciliter l'accès aux services des administrations nationales en permettant 
  de déposer les demandes de naturalisation dans toutes les agences régionales 
  ou antennes du Conseil de la naturalisation.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">42.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Conseil de la naturalisation a pris en compte les suggestions de M. 
  Gil-Robles, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, ainsi 
  que les points discutés lors de la réunion de la Présidente avec le Conseil de 
  la naturalisation. Il a tout de suite entrepris une révision du modèle de 
  compétences linguistiques en vue de le simplifier par la suppression ou la 
  réunion de certains exercices de l'examen. Le volume de l'examen et le temps 
  nécessaire pour le passer s'en trouvent ainsi réduits.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">43.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Désireux, à l&#146;évidence, d'améliorer la communication sur les possibilités de 
  naturalisation, le Conseil de la naturalisation a mis en place un numéro 
  d'appel gratuit et un portail Internet. En 2003, ces services ont été 
  consultés 10&nbsp;023 et 56&nbsp;000 fois, respectivement. Le Conseil organise 
  régulièrement des journées d'information (39 au cours des trois derniers mois) 
  et publie des documents d'information et de méthodologie sur les possibilités 
  d'acquisition de la citoyenneté lettone. Il coopère aussi avec des 
  établissements d'enseignement des collectivités locales sur ces points.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">44.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Récemment, le Ministre spécialement chargé de l'intégration sociale et celui 
  de l'Enfance ont lancé une campagne d'information ciblant les parents des 
  17&nbsp;000 enfants non citoyens nés après 1991.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">45.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En réponse à l&#146;augmentation de la demande, le Conseil des Ministres a décidé 
  le&nbsp;6&nbsp;avril 2004, d&#146;approuver la création de sept autres postes à plein temps 
  au Conseil de la naturalisation, ce qui représentera un coût de LVL 20&nbsp;800, 
  soit environ EUR 32&nbsp;000. Un financement supplémentaire doit être accordé au 
  Conseil de la naturalisation dans le cadre du budget national de l&#146;année 
  prochaine.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">46.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Conseil de la naturalisation a par ailleurs réalisé une vaste analyse dans 
  toutes les régions de Lettonie (auprès de plusieurs milliers de non citoyens) 
  afin de déterminer pourquoi les non citoyens ne demandent pas la 
  naturalisation. Les conclusions de cette étude très complète ont été publiées 
  en juin 2003.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">2.2.1. Motivations 
  sous-jacentes aux naturalisations et aux non naturalisations</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">47.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L'étude révèle que la décision de demander ou non la citoyenneté lettone 
  résulte fondamentalement non pas d&#146;un facteur unique, mais de la combinaison 
  de plusieurs facteurs. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">48.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Au total, 64,2% des non citoyens interrogés se sont renseignés sur la 
  citoyenneté lettone et ont exprimé leur désir de l'acquérir. Seuls 14,2% des 
  non citoyens ne souhaitent pas demander la citoyenneté lettone, et 19,6% 
  d'entre eux n'ont pas envisagé la question.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">49.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les principaux facteurs incitant à acquérir la citoyenneté sont la résidence 
  en Lettonie et les perspectives d'avenir dans le pays&nbsp;; la possibilité 
  d'obtenir plus facilement un emploi et les facilités pour voyager à 
  l'étranger. Les facteurs invoqués diffèrent considérablement entre les jeunes 
  résidents et leurs aînés: si pour les personnes plus âgées le fait de vivre en 
  Lettonie et de désirer y rester est très important, les principales 
  préoccupations des jeunes sont l'emploi et les possibilités de voyager à 
  l'étranger (ou de quitter le pays).</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">50.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les obstacles majeurs à l'acquisition de la citoyenneté sont l'idée ou la 
  conviction que l'on y a automatiquement droit, l'espoir que les procédures de 
  naturalisation seront simplifiées, et le désir de ne pas perdre les facilités 
  pour voyager dans la CEI.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">51.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Avant le 15 avril 2002, les non citoyens détenteurs d&#146;un « passeport étranger 
  » n&#146;avaient pas besoin de visa pour se rendre en Russie, contrairement aux 
  citoyens lettons (ainsi que ceux de l&#146;UE) qui devaient suivre une procédure de 
  demande de visa longue et onéreuse à cette fin. Depuis, les non citoyens ont 
  aussi besoin d'un visa, mais il leur en coûte 2,5 moins qu'aux citoyens pour 
  un visa d'entrée unique et 6,7 fois moins pour un visa d'entrées multiples. 
  Les autorités du Belarus et de l'Ukraine ne font pas de distinction entre 
  citoyens et non citoyens, les frais de visa sont les mêmes. Pour des raisons 
  économiques évidentes, la Fédération de Russie est une des principales 
  destinations, et pas seulement pour les non citoyens d'origine russe<a href="#_ftn5" name="_ftnref5" title>[5]</a>. 
  Par conséquent, la question de la liberté de circulation, en particulier pour 
  se rendre dans la Fédération de Russie, restera vraisemblablement un des 
  principaux facteurs de la réussite future du processus de naturalisation.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">52.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Une comparaison avec les enquêtes antérieures révèle que des facteurs tels que 
  l'incapacité de réussir les examens de naturalisation et le manque d'argent 
  pour acquitter le droit d'inscription à l'Etat ont beaucoup perdu de leur 
  importance, tandis que le poids de facteurs affectifs, tels que la croyance 
  que l'on a automatiquement droit à la citoyenneté lettone, l'espérance d'un 
  allègement des exigences et le sentiment que l'acquisition de la citoyenneté 
  n'est pas utile, a augmenté.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">53.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les parents sont assez négligents sur le plan des demandes de citoyenneté pour 
  leurs enfants parce qu'ils ignorent que la possibilité existe (19,3%) ou parce 
  qu'ils ne veulent pas que leurs enfants aient un statut différent du leur 
  (6,6%). Un non citoyen sur huit laisse ce choix à ses enfants, et un sur dix 
  ne voit aucun intérêt à ce que ses enfants possèdent la citoyenneté lettone.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">54.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Autre fait intéressant, il n'y a apparemment aucune corrélation manifeste 
  entre la connaissance du letton et le taux de naturalisations, exception faite 
  de la corrélation entre les régions où la langue nationale est très peu parlée 
  et le rythme des naturalisations très faible. L'étude conclut donc que la 
  connaissance de la langue nationale est nécessaire, mais qu'elle ne constitue 
  pas un facteur suffisant de la promotion de la naturalisation. </font></span>
  </p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">55.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L'étude permet aussi de conclure qu'il faut chercher les solutions à de 
  nombreux problèmes, y compris dans le processus d'acquisition de la 
  citoyenneté, à l'échelon local et non au niveau national ou régional. Grâce à 
  un plus grand respect pour les communes autant que pour les institutions 
  nationales de la proximité, de la coopération entre les institutions de l'Etat, 
  et notamment le Conseil de la naturalisation, et les communes pourrait fournir 
  un des moteurs les plus efficaces de promotion de l'intérêt pour la 
  naturalisation et l'intégration. </font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">2.3 En attente</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">56.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Lettonie est une jeune société pluri-ethnique qui, treize ans après son 
  accession à l&#146;indépendance, s&#146;emploie toujours à reconstruire son identité 
  nationale. Or, ce processus comporte trois objectifs difficiles à concilier&nbsp;: 
  (a) reconstruire l&#146;identité lettone en protégeant la langue et les traditions 
  du pays&nbsp;; (b) intégrer, par naturalisation, près d&#146;un demi million de non 
  citoyens dont la présence, si elle est ancienne pour certains, remonte surtout 
  à l&#146;occupation soviétique à partir de 1940&nbsp;; (c) se fondre dans une identité 
  plus vaste par l&#146;adhésion à l&#146;Union européenne. Étant donné la difficulté de 
  concilier ces défis, il est vital pour la Lettonie de trouver d&#146;abord le bon 
  équilibre grâce auquel des progrès seront possibles. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">57.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il ne faudrait pas que ces pesanteurs de l&#146;histoire empêchent le société 
  lettone d&#146;avancer rapidement vers cet équilibre et plus de démocratie. Tout 
  cela est possible avec l&#146;adhésion de toutes les ressources humaines que ce 
  pays recèle. A condition qu&#146;une volonté commune, de bâtir ensemble, une 
  Lettonie moderne s&#146;exprime. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">58.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le gouvernement letton a pour politique officielle de promouvoir la 
  naturalisation plutôt que d&#146;étendre les droits des non citoyens, ce qui est 
  compréhensible. Toutefois si la Lettonie souhaite vraiment la naturalisation 
  plus large de ces non citoyens, non pas seulement au taux actuel annuel de 1,6 
  à 2% de la population concernée, mais à un taux nettement supérieur, elle 
  devrait tenir compte des différentes motivations des intéressés. Si les 
  100.000 non citoyens qui ont moins de vingt-sept ans et sont presque tous nés 
  en Lettonie estiment qu&#146;ils devraient avoir automatiquement le droit à la 
  citoyenneté lettone, ou s&#146;ils souhaitent un assouplissement des conditions à 
  remplir pour cela, ou s&#146;ils attendent l&#146;abolition de la conscription 
  obligatoire et son remplacement par une armée de métier, l&#146;État doit envisager 
  sûrement ces possibilités. Il en va de même pour ceux qui vont atteindre ou 
  ont déjà atteint l&#146;âge de la retraite et qui doivent pouvoir être naturalisés 
  le plus facilement possible.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">2.3.1. Frais de 
  naturalisation</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">59.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Si la récente étude approfondie sur la naturalisation a révélé que les droits 
  à acquitter ne constituent pas un obstacle majeur à la naturalisation, il 
  convient de rappeler que personne ne doit être exclu de la procédure de 
  naturalisation pour des raisons administratives ou économiques.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">60.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Mais, peut-être, comme l'a rappelé la Présidente Vike-Freiberga lors de la 
  mission de novembre 2003, les frais de naturalisation ont-ils une valeur 
  symbolique. Lors du lancement du processus de naturalisation en 1995, aucun 
  droit n'était perçu. Et la société lettone l&#146;a perçu comme dévalorisant. Les 
  montants actuels de 20 LVL et 3 LVL ont été fixés en 2001. Le Conseil de la 
  naturalisation estime qu'ils sont adaptés aux revenus des différents groupes 
  de la société, &quot;leur montant ne s'élevant qu'à 25% du salaire minimum tel 
  qu'il est fixé par l'Etat&#148;. Cependant,&nbsp; au sein des autorités lettones, 
  bon nombre de personnalités politiques et le conseil de la naturalisation 
  conviennent que cette taxe véhicule un signal négatif et peut-être un prétexte 
  d&#146;opposition. Mais il faudrait une volonté plus forte pour vaincre la 
  conception traditionnelle qui veut que la citoyenneté «&nbsp;se gagne&nbsp;».</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">2.3.2. Obtention 
  automatique de la citoyenneté à la naissance pour les enfants de familles non 
  citoyennes</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">61.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Cette question a longuement été discutée avec le Président du Conseil de la 
  naturalisation lors de la mission de novembre 2003, suite à une proposition 
  antérieure du Commissaire aux droits de l'homme. Je partage l&#146;avis du 
  Commissaire, selon lequel, si la citoyenneté est accordée selon le principe du 
  &#147;droit du sol&#148;, on pourrait envisager de simplifier la procedure. Au lieu 
  d'exiger que les parents non citoyens fassent spécialement inscrire les 
  nouveau-nés dans un bureau du Conseil de la naturalisation, elles pourraient 
  considérer le certificat de naissance de l'enfant comme une demande de 
  citoyenneté. Cette petite simplification de la procédure contribuerait 
  grandement à aider la Lettonie à réaliser une diminution graduelle du nombre 
  de ces apatrides dans le pays.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">62.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Je note avec satisfaction que depuis nos discussions de novembre 2003, le 
  Secrétariat du Ministre spécialement chargé de l'enfance et des affaires 
  familiales a créé un groupe de travail ad hoc chargé de préparer des 
  amendements à la Loi sur la citoyenneté. Le ministère de la Justice avait 
  proposé d'ajouter à ce projet de loi une disposition prévoyant que les enfants 
  nés en Lettonie depuis le 21 août 1991 et dont les parents étaient, au moment 
  de leur naissance, des non citoyens ou des apatrides, soient enregistrés comme 
  des citoyens de Lettonie. Ce projet de loi a été soumis pour examen au Cabinet 
  des Ministres en février 2004. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">63.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Je me félicite de ces mesures prises par les autorités lettones en la matière 
  et espère que des changements réels pourront intervenir dans un proche avenir.
  </font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">2.3.3. Autres 
  suggestions pour promouvoir la naturalisation</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">64.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  92% des candidats à la naturalisation réussissent à la première tentative 
  l'examen de connaissance du letton, et 98% celui qui porte sur les principes 
  fondamentaux de la Constitution et de l'histoire de la Lettonie. Néanmoins, il 
  est vivement recommandé de moduler les exigences suivant la tranche d'âge, 
  afin que les examens soient plus faciles pour les personnes en fin de carrière 
  et même supprimés pour les retraités et autres personnes âgées.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">65.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Etant donné que 110&nbsp;000 non citoyens ont moins de 27 ans, les jeunes des 
  minorités devraient être mieux ciblés. Il conviendrait de leur exposer les 
  perspectives que leur ouvre l'acquisition de la citoyenneté dans le contexte 
  de l'adhésion de la Lettonie à l'UE et le fait que le pays envisage la 
  création d'une armée de métier.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  LOI SUR LA LANGUE ET AFFECTATION DE RESSOURCES SUPPLEMENTAIRES A LA FORMATION 
  EN LETTON</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">3.1. Généralités</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">66.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  &nbsp;De manière générale, toutes les organisations et instances internationales 
  ont estimé que la loi de 1999 sur la langue et ses règlements d'application 
  sont globalement <u>conformes</u> aux obligations internationales de la 
  Lettonie. C'est la mise en oeuvre de cette loi, ou plutôt les résultats 
  limités du point de vue de la disponibilité des cours de letton et des 
  possibilités d'y accéder en vue d'obtenir la naturalisation, qui continuent de 
  constituer les principales préoccupations.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">67.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Sur le plan de l'application de la Loi sur la langue nationale, l&#146;arrêt de la 
  Cour suprême du 6 juin 2003, qui déclare inconstitutionnel l'article 19, 
  paragraphe 5 de la Loi sur la radio et la télévisionqui limitait le temps 
  d'antenne des langues parlées par des minorités dans les médias privés 
  lettons, est salué comme un pas en avant. A la suite de cette décision, neuf 
  stations de radio privées et trois chaînes de télévision ont immédiatement 
  demandé au Conseil national sur la radio et la télévision de les autoriser à 
  modifier leurs grilles de programmes et à y donner une plus large place aux 
  langues autres que le letton.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">68.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La formation linguistique en Lettonie a été menée par l&#146;intermédiaire du 
  programme letton de formation linguistique. Depuis 1997, ce programme offre 
  des cours de langue gratuits, adaptés aux besoins de groupes spécifiques, 
  comme les enseignants et les parents d&#146;élèves scolarisés dans les écoles des 
  minorités, les employés de l&#146;administration locale, le personnel médical et la 
  police, et les représentants d&#146;ONG spécialisées dans les minorités ethniques. 
  En 2004, près de 68000 participants ont pris part à ces cours. Au total, 3&nbsp;085 
  cours ont été offerts dans le cadre du programme de 1997 à la mi 2003 et plus 
  de 100&nbsp;000 personnes ont utilisé les matériels didactiques mis au point à 
  cette occasion.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">69.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Conseil de la naturalisation coordonne le fonctionnement du système spécial 
  de cours de letton au but de naturalisation. Ces derniers suivent le programme 
  de préparation aux examens de maîtrise du letton et s'adressent aux personnes 
  désireuses d'acquérir la citoyenneté lettone. Ce système est principalement 
  financé dans le cadre du Programme des Nations Unies pour le Développement 
  (PNUD) et par des pays étrangers. 90,2 % des personnes qui ont suivi ces cours 
  ont réussi dès la première tentative l'examen de maîtrise du letton.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">70.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Depuis 2003, la Fondation pour l'intégration de la société organise des cours 
  de letton. Ils sont soit gratuits, soit subventionnés, et tout résidant du 
  pays peut s'y inscrire. Ce programme bénéficie des fonds suivants: en 2003 &#150; 
  185&nbsp;000 LVL, et en 2004 &#150; 170&nbsp;000 LVL.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">71.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Depuis le lancement de ce système, en 2000, plus de 7&nbsp;100 personnes ont suivi 
  ces cours ou les suivent encore, soit 14 % du nombre de demandes de 
  naturalisation. Ce chiffre est pourtant insuffisant si l'on considère qu'il ne 
  représente que 10,3 % du total de ceux qui pouvaient demander la 
  naturalisation depuis 1995. </font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">3.2. En attente</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">72.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Lettonie devrait faire un meilleur effort pour consacrer les fonds 
  nécessaires à la préparation des professeurs qualifiés pour la promotion de la 
  formation linguistique. Des efforts supplémentaires peuvent être faits pour 
  habiliter des organisations non gouvernementales compétentes à enseigner la 
  langue, et permettre à la Fondation pour l'intégration de la société de 
  financer des projets de formation linguistique.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  4. MODIFICATION ET APPLICATION DE LA LOI DE 1998 SUR L'ENSEIGNEMENT</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">4.1. Généralités</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">73.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le fonctionnement du système éducatif et les amendements à la loi sur 
  l'enseignement sont, depuis des années, au centre d'un débat passionné en 
  Lettonie, à la fois dans les milieux politiques et dans la société civile. La 
  politique de l'enseignement est considérée comme la plus grave source de 
  tensions sociales et constitue peut-être le plus épineux problème interne de 
  la Lettonie. Il convient toutefois de souligner que la Loi lettone sur 
  l&#146;enseignement (LE) a été considérablement améliorée depuis l&#146;ouverture du 
  dialogue post-suivi.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">74.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La réforme du système éducatif letton vise à permettre à tous ses diplômés de 
  posséder, à la sortie, un niveau satisfaisant dans la langue nationale 
  (lettone), ce qui est essentiel pour une intégration effective de tous les 
  résidents du pays. Lancée en 1995 et définie par la Loi sur l'enseignement de 
  1998, cette réforme doit s'étendre sur une &quot;période transitoire&quot; de 12 ans, et 
  devrait être menée à bien en 2007. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">75.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Depuis 1999, les écoles se sont préparées à un passage progressif vers un 
  enseignement bilingue. Déjà, 50% des matières sont enseignés en letton aux 
  élèves qui, à ce jour, se trouvent dans leur neuvième classe et qui seront les 
  premiers à être directement concernés par la réforme lors de la prochaine 
  année scolaire. Les 10% restants concernent par conséquent deux autres 
  matières qui seront enseignées en letton et que chaque école sera libre de 
  choisir.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">76.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Cette réforme doit être envisagée dans le contexte plus vaste de 
  reconstruction de l'Etat-nation fondé sur son identité culturelle historique 
  et territoriale. Cet objectif doit être concilié avec la réalité des cinquante 
  années d&#146;occupation soviétique; avec un système éducatif strictement binaire 
  (des écoles lettones pour les Lettons, des écoles russes pour les Russes). Ce 
  système a subsisté jusqu'en 1995. En fait, la plupart des écoles financées par 
  l'Etat et dispensant les cours en russe ont continué à fonctionner sans 
  changement tout au long des années 1990. A cet égard, il n'est pas surprenant 
  que le passage à la langue nationale dans les écoles qui ont toujours dispensé 
  les cours en russe soit vu par nombre de russophones comme une atteinte à leur 
  identité culturelle et à leur compétitivité économique. Ces craintes ont 
  encore été alimentées par les médias russophones et par certains politiciens 
  russes dont le programme politique repose sur la &#147;protection&#148; de l'identité 
  russe à l&#146;étranger. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">77.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  De l&#146;autre coté, des personnalités gouvernementales m&#146;avaient fait observer 
  que si les réformes du système éducatif ne sont pas bien appliquées, une 
  &quot;sous-classe&quot; de russophones marginalisés dans la société pourrait naître en 
  Lettonie. Il s&#146;agirait des personnes qui du fait de leur connaissance limitée 
  du letton n'auraient plus aucune chance de se maintenir face à la concurrence 
  sur le marché de l'emploi et seraient de fait fragilisées. Elles estiment que 
  si la réforme du système éducatif n'est pas imposée sans délai, on pourrait en 
  déplorer des conséquences à l'avenir.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">78.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Au cours de l'année scolaire 2003/2004, 741 écoles de Lettonie dispensent les 
  cours en letton, 159 en russe (avec mise en oeuvre d'un programme 
  d'enseignement bilingue). Le pays compte aussi 4 écoles dispensant les cours 
  en polonais, 2 en hébreu, 1 en ukrainien, 1 en estonien, 1 en lituanien et 1 
  en belarusse, ainsi que des classes distinctes en romani dans 2 écoles.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">4.2. Évènements 
  récents</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">79.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Plusieurs mesures notables ont été prises au cours de l&#146;année dernière sur le 
  plan de la modification de la loi sur l'enseignement de 1998. Cette loi 
  prévoyait à l&#146;origine qu'à partir de septembre 2004, l'enseignement serait 
  uniquement dispensé en letton dans les écoles secondaires des minorités.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">80.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 13 mai 2003, le gouvernement letton a adopté la &quot;Norme générale pour 
  l'enseignement&quot;, qui stipule qu'à partir de septembre 2004, les écoles 
  secondaires des minorités devraient aussi dispenser 60% des matières en letton 
  ou de manière bilingue, et 40% dans la langue minoritaire.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">81.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Notons à cet égard que le Comité consultatif de la Convention-cadre pour la 
  protection des minorités nationales a admis que la proportion de 60/40 est 
  conforme à la Convention-cadre et est une référence (dans son rapport sur 
  l&#146;Estonie).</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">82.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Suite à plusieurs manifestations organisées l'été dernier par les ONG 
  russophones pour protester contre la réforme du système éducatif, le Cabinet 
  des Ministres de la République de Lettonie avait, le 12 août 2003<a href="#_ftn6" name="_ftnref6" title>[6]</a>, 
  amendé la loi sur l'enseignement et la loi sur l'enseignement professionnel.
  </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">83.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 11 septembre 2003, la Saeima de Lettonie a adopté en première lecture les 
  amendements correspondants à la loi sur l'enseignement.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">84.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 22 janvier 2004, le parlement letton a adopté le texte de la loi sur 
  l'enseignement modifié par rapport à celui adopté en première lecture. La 
  modification déclarait que &#147;les écoles secondaires enseignent en letton, 
  exception faite des cours de langue minoritaire et des autres matières liées à 
  l'identité et à la culture minoritaires et dans le respect de la &quot;Norme 
  générale pour l'enseignement&#148;. Cette formulation inattendue et ambiguë a 
  provoqué un tollé dans les communauté locale russophone ainsi que dans la 
  société lettone en général. A l&#146;évidence, la version amendée ne précisait pas 
  les matières liées à &#147;l'identité et à la culture minoritaires&#148;, laissant 
  ouverte une possibilité réelle et inacceptable de réduire le choix des 
  matières sélectionnables. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">85.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 27 janvier 2004, la Présidente Vike-Freiberga a déclaré qu'elle opposerait 
  son veto à cette loi si le texte adopté en deuxième lecture était maintenu en 
  troisième lecture.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">86.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Ces modifications, très contestées, ont finalement été supprimées en troisième 
  lecture, le 5 février 2004, et le texte a été approuvé par la Présidente du 
  pays le 10 février 2004. Cette version finale vient étayer par la loi les 
  normes déjà définies par la réglementation gouvernementale. Elle lève 
  l'ambiguïté de l'application du quota de 40% d'enseignement en langue 
  minoritaire dans les écoles secondaires. De plus, les amendements disposent 
  expressément que l'enseignement des langues étrangères s'inscrit dans le quota 
  de 60 % réservé aux cours dispensés en letton. Dans la pratique, cela signifie 
  que la répartition des cours sera plus généreuse pour l'enseignement dans les 
  langues minoritaires.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><u><span lang="FR"><font size="2">4.3. En attente</font></span></u></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">87.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il est compréhensible, de la part des autorités lettones, de tout mettre en 
  &#156;uvre pour former la nation lettone en protégeant et en promouvant la langue 
  et la culture nationales. Chaque résident de Lettonie &#150; indépendamment de son 
  statut en matière de citoyenneté &#150; doit s&#146;efforcer d&#146;acquérir une maîtrise 
  suffisante de la langue lettone. Il est donc extrêmement important que tous 
  les jeunes quittent l&#146;enseignement secondaire avec un bon niveau dans la 
  langue officielle. À cet égard, on ne peut que se féliciter des amendements 
  récents à la loi sur l&#146;enseignement, qui prévoient qu&#146;à compter de septembre 
  2004, les écoles secondaires minoritaires enseigneront 60% des matières en 
  letton ou dans les deux langues et le reste dans la langue minoritaire. 
  Néanmoins, les mesures visant à favoriser la langue nationale ne doivent 
  empiéter en aucun cas sur les droits des minorités à préserver et à développer 
  leur idéntité. De même, l&#146;apprentissage de la langue officielle ne doit pas 
  continuer à abaisser le niveau de l&#146;enseignement dispensé dans les autres 
  matières. Une certaine souplesse dans l&#146;organisation des emplois du temps et 
  des dispositions transitoires s&#146;imposent donc pour garantir le maintien du 
  principe d&#146;égalité des chances en matière d&#146;enseignement.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">88.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il convient encore de modifier la loi sur l&#146;enseignement afin de supprimer les 
  dispositions qui restreignent le financement des écoles privées dispensant un 
  enseignement dans des langues minoritaires. Tous les établissements privés 
  dûment certifiés qui appliquent les programmes d&#146;enseignement officiels 
  doivent être en mesure de recevoir des subventions.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">4.3.1. Attitude à 
  l'égard de la réforme de l'enseignement</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">89.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La procédure d&#146;amendement de la loi sur l'enseignement a été accueillie par 
  une forte mobilisation des associations de russophones et des forces 
  politiques soutenant les minorités. L'année dernière, les protestations contre 
  la réforme de l'enseignement ont engendré les plus importantes manifestations 
  que la Lettonie ait connues depuis son indépendance. En septembre 2003, les 
  habitants de la Lettonie ont collecté 106 157 signatures favorables au 
  maintien d'établissements d'enseignement secondaire financés par l'Etat 
  dispensant un enseignement dans les langues minoritaires. Plus récemment, la 
  deuxième lecture du projet de loi a fait descendre dans la rue des milliers 
  d'écoliers et de parents protestant contre les amendements altérant la loi. 
  Ces manifestations étaient devenues régulières, attirant plus ou moins de 
  manifestants mais comptant pour la plupart moins de 3 % de membres de la 
  minorité russophone du pays.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">90.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le gouvernement letton a promis qu&#146;il ferait preuve de souplesse dans 
  l&#146;application des réformes de l&#146;éducation. Une collaboration importante a déjà 
  été mise en place avec les établissements scolaires des minorités pour 
  préparer la réforme. A cette fin, le ministère de l&#146;Education et de la Science 
  continue de vérifier que chaque établissement est prêt pour la réforme et 
  propose une aide et un calendrier de transition à chaque établissement 
  rencontrant des difficultés. Le nouveau ministre de l&#146;Education a promis de se 
  rendre personnellement dans toutes les écoles des minorités qui «&nbsp;posent des 
  problèmes&nbsp;» (une quinzaine) dans le pays pour discuter de leurs difficultés 
  individuellement.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">91.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le nouveau gouvernement a déclaré son engagement à entrer dans un dialogue 
  constructif avec les minorités pour ce qui est de cette réforme. Le dialogue 
  est plus que jamais nécessaire, notamment dans le contexte de la récente 
  radicalisation d&#146;une petite partie de la communauté russophone, dont il est 
  question à la fois dans le récent rapport de Rolf Ekéus, Haut Commissaire de 
  l&#146;OSCE pour les minorités nationales, et dans l&#146;avis des co-rapporteurs sur la 
  réouverture de la procédure de suivi.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">92.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Je ne peux que souscrire sans réserve à l&#146;observation de M. Cilevics selon 
  laquelle chaque Etat membre est responsable de la protection des minorités sur 
  son territoire. Je suis effectivement convaincue que la minorité russophone en 
  Lettonie doit défendre ses propres intérêts et elle est bien représentée au 
  parlement (25&nbsp;sièges sur&nbsp;100). Toutefois, la récente concurrence politique 
  entre les différents groupes favorables aux minorités au sein du Parlement et 
  les moyens auxquels ces derniers ont recours pour gagner la confiance de 
  l&#146;électorat à la veille des premières élections au Parlement européen nous 
  poussent à la prudence. Le sujet est politiquement sensible et exploitable. 
  Dans le cadre du débat animé sur la réforme de l&#146;éducation, il est capital de 
  faire passer en priorité l&#146;intérêt des enfants. Je ne suis pas convaincue 
  qu&#146;un moratoire sur la réforme et le rétablissement d&#146;un programme 
  d&#146;enseignement dispensé uniquement en russe serviraient ce but. En outre, 
  toute manipulation des élèves par tel ou tel parti politique ou groupement de 
  la société civile est inacceptable et condamnable.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">93.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Pour cette raison, je tiens à souligner que toute campagne étrangère 
  prétendant que la minorité russe est victime d&#146;une discrimination n&#146;est pas 
  fondée et nuit à la stabilité politique de ce pays, ainsi qu&#146;aux relations de 
  bon voisinage avec la Russie. Par ailleurs, cette situation contribue à 
  brouiller l&#146;image de ce pays, nouveau membre de l&#146;Union Européenne.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">94.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  J&#146;espère sincèrement que la Fédération de Russie va désormais exprimer sa 
  volonté d&#146;accompagner les actions qui aideraient réellement la communauté 
  russophone à mieux s&#146;intégrer dans la société lettone. Cela a été demandé dans 
  le paragraphe 7 de la Résolution 1236 (2001). Tout en restant légitimement 
  vigilante sur la réalité des origines russes d&#146;une partie de cette population. 
  Cela suppose, notamment, une amélioration de la mobilité de cette population 
  et la possibilité de garder au maximum le contact avec la culture et la langue 
  russe.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">4.3.2. Principales 
  préoccupations de la minorité russophone</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">95.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En général, mes rencontres en novembre 2003 avec des représentants d'ONG et 
  des défenseurs des droits de l'homme dans le pays ont révélé davantage de 
  préoccupations concernant la réforme de l'enseignement que de sentiments de 
  protestation ou d&#146;opposition. Ces derniers sont nombreux à penser, cependant, 
  que le terrain n'a pas été assez bien préparé pour la transition, et à dire 
  que la consultation n'a pas été organisée largement et correctement avec les 
  personnes directement impliquées par la réforme avant de prendre les 
  décisions. Pourtant toutes les écoles des minorités ont durement travaillé 
  pour conformer leurs programmes au critère des 60/40%, et dans la plupart des 
  écoles ces programmes sont déjà arrivés à un stade avancé dans la procédure 
  d'adoption. Il n'en reste pas moins que la majorité des parents russophones 
  sont préoccupés par la qualité de l'enseignement, et signalent que les écoles 
  des minorités ne disposent pas d'assez d'enseignants capables d'enseigner 
  leurs matières en letton.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">96.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  De plus, certains représentants d'ONG se sont plaints du fait que la maîtrise 
  de la langue maternelle chez les enfants russophones s'est nettement dégradée 
  depuis que davantage de matières sont enseignées en letton.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">97.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  A la lumière de ce qui précède, je prends acte solennellement de la 
  déclaration du Ministre de l'Education et des sciences qui promet que la 
  transition ne sera pas bâclée et que le principe d'égalité des chances sera 
  préservé grâce à une application flexible de la loi sur l'enseignement.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">98.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Toutefois, la plainte que les ONG des minorités exprimaient le plus souvent 
  concerne le manque de dialogue entre les autorités et les personnes 
  directement affectées par la réforme. A l'évidence, bien plus d'efforts 
  devraient être consentis afin d'impliquer les représentants des minorités dans 
  les prises de décision pertinentes. Il conviendrait d'encourager 
  l'organisation de discussions sous la forme d'un dialogue ouvert, et ne pas se 
  limiter à informer les organisations des minorités et les personnes concernées 
  des mesures prises.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  CREATION D'UN ORGANE GOUVERNEMENTAL RESPONSABLE DES QUESTIONS RELATIVES AUX 
  MINORITES</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">99.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Etant donné que le poste de ministre spécialement chargé de l'intégration 
  sociale a été créé fin 2002, dans le but de promouvoir l'intégration sociale, 
  de protéger les minorités ethniques et d'éliminer la discrimination raciale 
  dans le pays, on peut considérer que la Lettonie a appliqué une partie du 
  paragraphe 5.v. de la Résolution 1236 (2001).</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">100.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  M. Muiznieks a de nouveau été nommé au poste de ministre spécialement chargé 
  de l&#146;intégration sociale dans le cadre de la nouvelle coalition 
  gouvernementale. Cette continuité permettra certainement de progresser plus 
  rapidement et plus sûrement dans ce domaine.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  RATIFICATION DE LA CHARTE SOCIALE DU CONSEIL DE L'EUROPE</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">101.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Compte tenu de l'entrée en vigueur de la Charte sociale européenne le 2 mars 
  2002, après sa ratification par la Saeima le 6 décembre 2001, cette question 
  peut être considérée comme réglée.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">7. ACCELERATION DE LA 
  MISE EN OEUVRE DU PROGRAMME D'INTEGRATION&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; SOCIALE</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">102.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Fondation pour l'intégration de la société, devenue pleinement 
  opérationnelle en octobre 2001, est considérée comme le principal mécanisme de 
  mise en &#156;uvre du programme national pour l'intégration de la société en 
  Lettonie. Elle a assuré le financement de la promotion de l'enseignement des 
  minorités et encouragé le dialogue dans la société et au sein des minorités 
  elles-mêmes. Plusieurs projets de la Fondation visent à faciliter la 
  transition dans les écoles des minorités, et d'autres contribuent à la 
  sauvegarde des langues des minorités ethniques et de leur culture et à la 
  promotion de la coopération entre les écoles lettones et celles des minorités.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">103.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L'influence de la Fondation pour l'intégration de la société augmente, même si 
  elle n'est pas encore très ciblée. Le budget de la Fondation est aussi en 
  augmentation: de 510,000 LVL en 2002 à 2&nbsp;400&nbsp;000 LVL en 2004.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">104.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Pour 2004, les financements à partir du budget de l'Etat sont les suivants: 
  185&nbsp;211 LVL ont été affectés à 34 projets de cours de letton pour adultes, 
  étant estimé qu'environ 2830 personnes participeront à ces cours. L'objectif 
  du projet est d'offrir à tous ceux qui maîtrisent mal le letton une chance 
  d'apprendre la langue. Les frais d'inscription seront fonction des revenus des 
  demandeurs. 33&nbsp;756 LVL ont été affectés à 18 projets scolaires visant à 
  diffuser des informations sur la réforme de l'enseignement. Une partie de 
  l'argent est versée aux médias chargés de sensibiliser à cette même réforme. 
  En outre, une somme de 1 022 394 LVL a été accordée par des donateurs 
  étrangers dans le cadre du programme PHARE. Dans le cadre de ce même programme 
  vient d'être lancé le premier concours de projets, auquel a été affecté un 
  budget de 1 283 850 EUR en faveur de l'intégration sociale.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">105.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il faut poursuivre les efforts visant à favoriser l'intégration des non 
  citoyens, en mettant en oeuvre tous les aspects d'un programme complet 
  d'intégration sociale, y compris des activités destinées à encourager la 
  naturalisation et le développement des cours de letton. </font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  8.&nbsp; AUTRES QUESTIONS RELATIVES AUX NON CITOYENS</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">106.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La position officielle des autorités lettones a visé à promouvoir la 
  naturalisation au lieu d'élargir les droits des non citoyens.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">107.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Beaucoup d'organisations et institutions internationales ont récemment proposé 
  que la Lettonie envisage d&#146;accorder le <u>droit de vote aux élections 
  municipales</u>, parce que cela aiderait toutes les personnes qui résident 
  dans le pays à se sentir responsables et à réaliser qu'elles ont des droits 
  mais aussi des obligations. A l'inverse, les remarques des autorités lettones, 
  y compris de la Présidente de la Lettonie, Mme Vaira Vike-Freiberga, sont 
  également fondées: le fait d'accorder le droit de vote aux non citoyens 
  éliminerait un des principaux arguments pour les inciter à se faire 
  naturaliser. La situation serait différente si la procédure de naturalisation 
  était très difficile ou trop chère.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">108.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La Loi sur la langue nationale interdit aux institutions nationales, 
  municipales et judiciaires d'accepter toute demande, déclaration ou plainte 
  écrites soumises par des particuliers dans une langue autre que le letton, 
  hormis dans certaines situations d'urgence. Les documents en &#147;langue 
  étrangère&#148; peuvent uniquement être acceptés quand une traduction certifiée en 
  langue nationale y est annexée.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">109.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il faudrait recommander à la Lettonie d'aligner sa législation et sa pratique 
  politique sur la Convention-cadre, en autorisant la <u>communication avec les 
  autorités locales</u> dans la langue minoritaire dans les régions où de telles 
  minorités sont présentes en nombre. De plus, certains documents administratifs 
  standards pourraient être traduits et diffusés dans les langues minorités à un 
  coût bien moins élevé que la mise à disposition d'interprètes.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  IV.&nbsp; RECOMMENDATIONS ET CONCLUSIONS</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">Recommandations</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">110.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Compte tenu de ce qui précède, et afin d&#146;aider la Lettonie à progresser encore 
  dans le respect de ses engagements, je recommande aux autorités lettones de&nbsp;:</font></span></p>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">i.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    renforcer la protection des droits des minorités en progressant sur la voie 
    de la ratification prochaine de la Convention cadre pour la protection des 
    minorités nationales&nbsp;;</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">ii.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    Faire preuve d&#146;un engagement plus actif pour accélérer le processus de <u>
    naturalisation</u>&nbsp;: </font></span></p>
    <blockquote>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      en tenant compte des récentes informations sur ce qui motive l&#146;adhésion ou 
      l&#146;opposition des non citoyens à la naturalisation dans l&#146;optique de 
      l&#146;application à venir de la loi sur la citoyenneté&nbsp;;</font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">b.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      en acceptant que tous les nouveaux-nés sur le territoire letton soient 
      automatiquement considérés comme citoyens lettons, à moins que leurs 
      parents ne s&#146;y opposent&nbsp;;</font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">c.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      en envisageant la possibilité de faciliter davantage la naturalisation des 
      jeunes non citoyens qui sont nés et ont grandi dans le pays&nbsp;;</font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">d.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      en utilisant une pyramide des âges différenciée pour faciliter le test de 
      naturalisation aux personnes qui arrivent à la fin de leur vie active et 
      en envisageant de supprimer complètement ce test pour les retraités ou les 
      personnes âgées de plus de soixante ans&nbsp;;</font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">e.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      en étudiant la possibilité d&#146;établir le principe de la gratuité de la 
      naturalisation pour tous les non citoyens ;</font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">f.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      en affectant davantage de crédits et de ressources humaines aux campagnes 
      de motivation et au travail de naturalisation&nbsp;;</font></span></p>
    </blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">iii.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    faciliter l&#146;emploi du russe dans la <u>correspondance écrite</u> avec 
    l&#146;administration nationale en prévoyant certains documents administratifs 
    standard en version bilingue&nbsp;;</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">iv.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    accroître davantage le <u>financement de l&#146;enseignement du letton</u> afin 
    que tous ceux qui souhaitent obtenir la citoyenneté lettone puissent 
    acquérir gratuitement les compétences requises dans cette langue. Pour cela, 
    élargir l&#146;accréditation de l&#146;enseignement du letton et mettre les crédits du 
    Fonds pour l&#146;intégration sociale à la disposition des organisations non 
    gouvernementales compétentes enseignant la langue lettone&nbsp;;</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">v.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    s&#146;agissant de la loi sur <u>l&#146;enseignement</u>&nbsp;:</font></span></p>
    <blockquote>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      éliminer les dispositions discriminatoires concernant le soutien financier 
      des écoles minoritaires privées&nbsp;;</font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">b.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      veiller, dans cette phase de réformes, à ce que la qualité du niveau 
      d&#146;enseignement général soit maintenue&nbsp;; </font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">c.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      appliquer la réforme de l&#146;enseignement avec souplesse et sans précipiter 
      aucun changement, de manière à garantir le respect continu de l&#146;égalité 
      des chances dans le domaine de l&#146;enseignement&nbsp;;</font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">d.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      fournir le soutien nécessaire aux écoles minoritaires, en assurant la 
      formation professionnelle de manière adéquate et en préparant en temps 
      utile les programmes scolaires, manuels et autres matériels 
      d&#146;enseignement, afin de maintenir un enseignement à un haut niveau&nbsp;de 
      qualité ; </font></span></p>
      <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">e.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
      intensifier considérablement le dialogue entre le Ministère de l&#146;Éducation 
      et des Sciences et les écoles minoritaires afin d&#146;accroître la coopération 
      entres toutes ces parties et de rassurer les parents quant aux avantages 
      de ces réformes.</font></span></p>
    </blockquote>
  </blockquote>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">Conclusions</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">111.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En conclusion, je partage pleinement l&#146;avis des co-rapporteurs Jurgens et Sasi 
  (AS/Mon (2004) 13) qui dit que la Lettonie a prouvé sa volonté de construire 
  une société démocratique et équilibrée. La Lettonie a satisfait formellement 
  aux obligations et engagements souscrits lors de son adhésion au Conseil de 
  l'Europe tels qu&#146;ils figurent dans l&#146;Avis 183 (1995) ainsi qu&#146;à l&#146;essentiel 
  des recommandations énoncées dans la Résolution 1236 (2001) qui clôture la 
  procédure de suivi et ouvre le dialogue post-suivi. A cet égard, les résultats 
  obtenus par la Lettonie sont satisfaisants. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">112.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Néanmoins, dans certains des domaines susmentionnés, les attentes ont été 
  déçues, notamment en ce qui concerne la garantie des droits des minorités par 
  la ratification de la Convention-cadre et le renforcement des mesures 
  d&#146;incitation à motiver l&#146;intégration des minorités dans la société lettone. 
  C&#146;est pourquoi je propose de poursuivre le dialogue post-suivi pendant 
  quelques mois afin d&#146;aider le pays à agir, de façon significative, dans trois 
  domaines essentiels&nbsp;: a) affirmer l&#146;efficacité de ses politiques concernant la 
  naturalisation et l&#146;enseignement du letton&nbsp;; b) mettre en &#156;uvre la réforme de 
  l&#146;éducation, en particulier sur le plan des dotations aux établissements 
  scolaires qui font face à de véritables difficultés&nbsp;; c) avancer vers la 
  ratification de la Convention-cadre, comme cela avait été annoncé et désormais 
  attendu comme un signe d&#146;apaisement et d&#146;équilibre.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">113.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Sous la réserve que les recommandations sus-mentionnées soient pleinement 
  satisfaites, et qu'aucune tentative ne soit faite pour diluer ou circonvenir 
  les normes arrêtées d&#146;un commun accord en ce qui concerne notamment le 
  problème essentiel de l&#146;enseignement en langue minoritaire, je proposerais à 
  la commission de mettre un terme au dialogue post-suivi avant la fin de 
  l&#146;année 2004. </font></span></p>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">Annexe 1</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Programme de la visite en 
  Lettonie de Mme Durrieu, <br>
  Présidente de la Commission de suivi (15-16 janvier 2003)</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Délégation:<br>
  Mme Josette Durrieu, Présidente de la Commission de Suivi<br>
  M. Geza Mezei, </font></span></b><span lang="FR"><font size="2">Secrétaire de 
  la Commission</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Mardi 14 janvier</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">23.00&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Arrivée à Riga</font></span></p>
  <p align="justify"><b><u><span lang="FR"><font size="2">Mercredi 15 janvier</font></span></u></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">8:15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Départ de l&#146;hôtel</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">8.30 - 9.30&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec <b>Mme Ei</b></font></span><font size="2"><b><span lang="FR">&#158;enija 
  Aldermane</span></b></font><span lang="FR"><font size="2">, Directrice de la 
  Commission de Naturalisation</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9.50 - 10.50&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec <b>M. Karlis &#138;adurskis</b>, Ministre de l&#146;Education et de la 
  Science</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11.05 - 11.50&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec le Secrétaire d&#146;Etat au Ministère des Affaires Sociales</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">12.05 - 12.50&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  <b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </b>
  Rencontre avec <b>M. Andrejs Pildegovics</b>, Conseiller du Président</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">13.10 - 14.40&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Déjeuner de travail à l&#146;invitation dela Délégation de la Lettonie auprès de l&#146;Assemblée 
  Parlementaire du Conseil de l&#146;Europe</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">15.00 - 15.30&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec le Vice-Président de la Saeima</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">15.45 - 16.15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec <b>Mme Sandra Kalniete</b>, Ministre des Affaires Etrangères</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">16.30 - 17.15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec <b>M. Nils Muisnieks</b>, Ministre de l&#146;Intégration</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">17.30 - 18.30&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec des représentants des ONG aux Droits de l&#146;Homme au Centre d&#146;Information 
  et de Documentation du Conseil de l&#146;Europe</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Jeudi 16 janvier</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9.45&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Départ de l&#146;hôtel</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">10.00 &#150; 10.30<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>Rencontre avec <b>M. Einars Rep&#154;e</b>, Premier Ministre</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">10.45 - 11.30&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec <b>S.E. M. Igor Stoudennikov</b>, Ambassadeur de la Fédération 
  de Russie en Lettonie</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11.30 - 12.30<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Rencontre avec des représentants de la Communauté Russophone</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">13.00 &#150; 14.40<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>Déjeuner de travail avec <b>S.E. M. Michel Foucher</b>, Ambassadeur de 
  France en Lettonie</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">15.55&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  <b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </b>
  Départ de Riga</font></span></p>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">Annexe 2</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Programme de la visite en 
  Lettonie de Mme Durrieu, <br>
  Présidente de la Commission de suivi (19 &#150; 20 novembre 2003)</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Délégation :<br>
  Mme Josette Durrieu, Présidente de la Commission <br>
  Mme Ivi-Triin Odrats</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
  co-secrétaire de la Commission</font></span></p>
  <p align="justify"><u><span lang="FR"><font size="2">Mardi 18 novembre 2003</font></span></u></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">23 h 00&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Arrivée à Riga</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Installation à l&#146;hôtel&#147;Konventa 
  Seta&#148;</font></span></p>
  <p align="justify"><u><span lang="FR"><font size="2">Mercredi 19 novembre 2003</font></span></u></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">7h40&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Départ de l&#146;hôtel</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">8h00 &#150; 9h30&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Entretien avec les représentants des ONG des droits de l&#146;Homme et avec les 
  représentants de la communauté russophone</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">(organisé par M. Uldis 
  Krastin&#154;, Chef du centre d&#146;information du Conseil de l&#146;Europe) </font><b>
  <font size="2">*</font></b></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9h45 &#150; 10h45<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>Entretien avec <b>M. Agris Timuska</b>, directeurdu Centre pour la langue 
  d&#146;Etat</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11h00 &#150; 11h45&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Entretien avec <b>Mme Sandra Kalniete</b>, ministre des Affaires Etrangères</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">12h00 &#150; 12h45<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>Entretien avec <b>M. Karlis &#138;adurskis</b>, ministre de l&#146;Education et des 
  Sciences, et <b>Mme Aija Priedite</b>, directrice du centre d&#146;éducation 
  linguistique du programme national letton</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">12h55 &#150; 13h55<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>Entretien avec <b>M. Nils Muiznieks</b>, ministre chargé des Affaires 
  d&#146;intégration sociale, et <b>M. Nils Saks</b>, représentant de la Fondation 
  pour l&#146;intégration sociale</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">14h10 &#150; 15h10<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>Déjeuner de travail à l&#146;invitation de la délégation de Lettonie auprès de 
  l&#146;Assemblée parlementaire du Conseil de l&#146;Europe</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">15h30 &#150; 16h10&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Entretien avec <b>Mme Ingrida Udre</b>, Présidente du Parlement</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">(avec la participation de <b>
  M. Andris Berzin&#154;</b>, Président de la délégation lettone auprès de l&#146;APCE)</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">16h30 &#150; 17h10&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Entretien avec <b>Mme Ei</b></font></span><font size="2"><b><span lang="FR">&#158;enija 
  Aldermane, </span></b></font><span lang="FR"><font size="2">directrice de la&nbsp; 
  Commission de Naturalisation</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">17h30 &#150; 18h15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Entretien avec <b>S. E. M. Igor Stoudennikov, </b>Ambassadeur de la&nbsp; 
  Fédération de Russie en Lettonie</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">21h00&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Dîner de travail à l&#146;invitation de</font></span></b><span lang="FR"><font size="2"> 
  S. E. M. Michel Foucher, </font><b><font size="2">Ambassadeur de France en 
  Lettonie</font></b></span></p>
  <p align="justify"><u><span lang="FR"><font size="2">Jeudi 20 novembre 2003</font></span></u></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9h00&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Départ de l&#146;hôtel</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9h30 &#150; 10h10<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>Entretien avec <b>M. Einars Rep&#154;e</b>, Premier Ministre</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">10h30 &#150; 11h00&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Entretien avec <b>Son Excellence Mme Vaira Vike-Freiberga,</b>&nbsp; 
  Présidente de la République</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11h15 &#150; 11h40<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </b>Conférence de presse avec les représentants des médias</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11h40 &#150; 11h55&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Entretien avec <i>Laku Avize</i>, quotidien letton</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">13 h15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Départ de Riga </font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">* </font></span></b>
  <span lang="FR"><font size="2">Liste des représentants des ONG rencontrés le 
  19 novembre 2003&nbsp;:</font></span></p>
  <ol start="1" type="1">
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Ilze Brands-Kehre</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    Centre letton des Droits de l&#146;Homme et des Études Ethniques</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Igors Pimenovs</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    Association lettonne des Organisations Scolaires (LASHOR)</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Gita Feldhune</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    Institut des Droits de l'Homme de la Faculté de Droit de l'Université de 
    Lettonie</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Tatjana Liguta</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    Association lettonne de la langue et de la littérature russe, Conseil 
    Consultatif des minorités</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Lidija Kravchenko</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    École Ukrainienne</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Marija Fomina</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    École Polonaise, Conseil Consultatif de l&#146;Éducation des minorités</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Boriss Kolchanovs</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    Compréhension Baltique: Centre de la Pédagogie et de la Recherche Sociale</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Vjaceslavs Vasins</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    Initiative Civile XXI</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Rafiks Harad&#158;anjans</font></span></b><span lang="FR"><font size="2">, 
    Association lettonne des Communautés des Cultures Nationales, Communauté 
    Arménienne de la Lettonie.</font></span></li>
  </ol>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">Annexe 3</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">
  <a href="../../AdoptedText/TA01/FRES1236.htm">Résolution 1236 (2001)</a> 
  Respect des obligations et engagements de la Lettonie</font></span></b></p>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">ANNEXE III</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">25/06/04</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Condamnation des attaques de 
  rebelles dans le Caucase du Nord - Appel à mettre </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">fin à une nouvelle montée de 
  la violence</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Strasbourg, 25.06.2004 &#150; Le 
  Bureau a adopté ce matin la déclaration suivante&nbsp;:</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">«&nbsp;Le Bureau condamne 
  fermement les récents actes de violence commis par des rebelles lors d&#146;une 
  série d&#146;attaques dans toute la région du Caucase du Nord cette semaine. Ses 
  membres, choqués par l&#146;envergure de la souffrance humaine, expriment leur 
  condoléances aux familles des victimes.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">La série d&#146;attaques des 
  rebelles en Ingouchie, au Dagestan et en Tchétchénie elle-même au début de la 
  semaine a été suivie, selon des informations récentes, de plusieurs 
  «&nbsp;opérations spéciales&nbsp;» d&#146;envergure des forces fédérales et ingouches. Les 
  méthodes utilisées par les forces de sécurité ressembleraient à celles des 
  opérations de «&nbsp;nettoyage&nbsp;» suivant la phase chaude de la deuxième guerre 
  tchétchène.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Des ONG de défense des 
  droits de l&#146;homme comme Memorial et Human Rights Watch craignent que ceci ne 
  soit que le début d&#146;une montée dans la spirale de la violence.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Par conséquent, le Bureau 
  rappelle que la violence ne peut pas apporter une solution au conflit dans la 
  région.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Toutes les mesures légitimes 
  ayant pour objectif la mise en &#156;uvre de poursuites pénales doivent respecter 
  les principes fondamentaux de la primauté du droit, en accord avec les 
  recommandations existantes de l&#146;Assemblée&nbsp;». </font></span></p>
  <div align="center">
    <center>
    <p><b><span lang="FR"><font size="2">ANNEXE IV</font></span></b></p>
    </center>
  </div>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">AS/Bur (2004) 56<br>
  10 juin 2004</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Bureau de l&#146;Assemblée</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Réunion du Président de 
  l&#146;Assemblée Parlementaire du Conseil de l&#146;Europe et des Présidents des 
  Parlements d&#146;Arménie, d&#146;Azerbaïdjan et de Géorgie (Strasbourg, 17 mai 2004, 
  16h00 &#150; 18h00)</font></span></b></p>
  <p align="justify"><i><span lang="FR"><font size="2">Mémorandum pour le Bureau 
  de l&#146;Assemblée </font></span></i></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La réunion a eu lieu à l&#146;invitation du Président de l&#146;Assemblée parlementaire 
  à l&#146;occasion de la Conférence européenne des Présidents de Parlements 
  (Strasbourg, 17-19 mai 2004). </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Elle s&#146;est tenue à la suite de l&#146;adoption par l&#146;Assemblée parlementaire de la 
  Résolution 1358 (2004) sur le fonctionnement des institutions démocratiques en 
  Azerbaïdjan et de la Résolution 1361 (2004) sur le respect des obligations et 
  engagements de l&#146;Arménie dans laquelle l&#146;Assemblée avait demandé «&nbsp;au Bureau 
  de l&#146;Assemblée&nbsp;d&#146;examiner la manière dont le dialogue et la coopération 
  parlementaire régionale impliquant les présidents des parlements, qui avaient 
  été établis, pourraient être restaurés et progresser dès que possible&nbsp;».</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  M. Peter Schieder, Président de l&#146;Assemblée, ouvre la réunion (allocution en 
  annexe).</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  M. Arthur Baghdasaryan, Président du Parlement arménien, se prononce en faveur 
  d&#146;un renforcement de la coopération régionale sur différents sujets (conflits 
  régionaux, création d&#146;un espace économique commun, culture et éducation etc.). 
  Les problèmes actuels doivent être réglés pacifiquement et par le dialogue. 
  Les voisins des pays du Sud du Caucase (en particulier la Russie et la 
  Turquie) pourraient également prendre part au dialogue régional. Il propose de 
  signer un «&nbsp;Pacte de stabilité pour le Caucase&nbsp;du Sud » et indique que la 
  priorité de la politique étrangère arménienne est de renforcer l&#146;intégration 
  avec l&#146;Union européenne. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  M. Murtuz Aleskerov, Président du Parlement azerbaïdjanais, estime que les 
  réunions des présidents des trois parlements sont fort utiles. Le Conseil de 
  l&#146;Europe a un rôle important à jouer dans le Caucase du Sud pour aider ces 
  pays à garantir le plein respect des droits de l&#146;homme. Les conflits armés 
  actuels sont l&#146;obstacle majeur au développement de la région. Le conflit du 
  Haut-Karabakh a conduit à l&#146;occupation de 20 % du territoire de l&#146;Azerbaïdjan 
  et s&#146;est traduit par plus d&#146;un million de réfugiés et de personnes déplacées. 
  Il indique que la coopération avec l&#146;Arménie ne pourra s&#146;engager qu&#146;après le 
  règlement de ce conflit et il invite le groupe de Minsk de l&#146;OSCE à redoubler 
  d&#146;efforts dans la recherche d&#146;une solution pacifique.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  M<sup>me</sup> Nino Burjanadze, Présidente du Parlement géorgien qualifie de 
  positif le fait de discuter aujourd&#146;hui ouvertement d&#146;anciens problèmes 
  existant dans la région. Elle estime elle aussi que les conflits, y compris 
  ceux que connaît la Géorgie, sont le principal obstacle au développement de la 
  région. Leur solution exige de nouvelles approches, novatrices, et le Conseil 
  de l&#146;Europe devrait prêter son concours en la matière. Le Parlement géorgien 
  soutient activement la création d&#146;une «&nbsp; Assemblée parlementaire du 
  Caucase&nbsp; du Sud ». Elle souligne que le principal objectif de la 
  politique étrangère géorgienne est d&#146;adhérer à l&#146;Union européenne. </font>
  </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Après un échange de vues, le Président de l&#146;Assemblée tire les conclusions 
  préliminaires ci-après&nbsp;:</font></span></p>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    L&#146; une des priorités des trois pays est le renforcement de l&#146; intégration 
    avec l&#146;Union européenne&nbsp;; le Conseil de l&#146;Europe devrait apporter son 
    concours en la matière, notamment en soutenant les réformes démocratiques.
    </font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">b.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    La position de l&#146;Azerbaïdjan qui subordonne la coopération avec l&#146;Arménie au 
    règlement du conflit du Haut-Karabakh doit être prise en considération. A 
    cet égard, il importe d&#146;intensifier les travaux du Groupe de Minsk de 
    l&#146;OSCE.</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">c.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    Les propositions concernant un «&nbsp;Pacte de Stabilité pour le Caucase&nbsp; du 
    Sud&nbsp;»&nbsp;&nbsp; et une « Assemblée parlementaire Caucase&nbsp; du Sud » 
    sont fort utiles, mais leur réalisation prendra peut-être plus de temps.</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">d.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    L&#146;Assemblée parlementaire devrait aider les trois parlements à trouver de 
    nouvelles méthodes, innovantes, de coopération dans la région. Cette 
    coopération pourrait être élargie à différents domaines et groupes de la 
    société. A cet égard, une réunion régionale de jeunesse pourrait être 
    envisagée à Tbilisi.</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">e.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    Le Secrétaire Général de l&#146;Assemblée effectuera une visite dans les trois 
    pays afin d&#146;examiner avec les parlements les possibilités de programmes 
    d&#146;assistance concrets ainsi qu&#146;une éventuelle dimension régionale de la 
    coopération interparlementaire. </font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">f.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    Le Président de l&#146;Assemblée suivra les propositions susmentionnées, y 
    compris celles concernant le Groupe de Minsk de l&#146;OSCE et le Centre euopéen 
    de la jeunesse du Conseil de l&#146;Europe. Il organisera une réunion des 
    présidents des trois délégations parlementaires au cours de la partie de 
    session d&#146;octobre 2004, afin d&#146;évaluer les progrès accomplis. Le Président 
    de l&#146;Assemblée et les présidents des trois parlements pourraient se réunir 
    de nouveau fin 2004 ou début 2005.</font></span></p>
  </blockquote>
  <div align="center">
    <center>
    <p><span lang="FR"><font size="2">******</font></span></p>
    </center>
  </div>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">Annexe &#150; Allocution du 
  Président de l&#146;Assemblée</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Je suis très heureux de vous 
  accueillir à Strasbourg et vous remercie d&#146;avoir accepté mon invitation. La 
  réunion d&#146;aujourd&#146;hui s&#146;inscrit dans le prolongement des réunions de 
  présidents tenues en 1999 et 2000 auxquelles, je le sais, M. Aleskerov n&#146;a 
  jamais manqué de participer.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Il s&#146;agissait alors 
  essentiellement d&#146;encourager l&#146;instauration de la confiance et la coopération 
  dans le Sud du Caucase au moment où l&#146;Azerbaïdjan et l&#146;Arménie s&#146;apprêtaient à 
  entrer au Conseil de l&#146;Europe. Ces réunions se sont avérées très précieuses, 
  elles ont facilité l&#146;adhésion des deux pays et constitué une bonne base pour 
  notre coopération d&#146;aujourd&#146;hui. A présent, nos Commissions font quasiment 
  toutes figurer à leur ordre du jour des points concernant la région du Sud du&nbsp; 
  Caucase. C&#146;est une fort bonne chose et&nbsp; nous devrions nous garder, me 
  semble&#151;il, de créer de nouvelles structures qui feraient double emploi avec 
  les travaux des commissions. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">En tant que Présidents de 
  parlements, nous devons nous tourner vers l&#146;avenir et explorer de nouvelles 
  possibilités de coopération. Parce que votre région a assurément besoin de 
  plus de confiance et de plus de coopération. A cet égard, laissez-moi vous 
  rappeler le principe sur lequel se fondait la première déclaration que les 
  présidents des parlements de vos pays ont adoptée il y a cinq ans, ici même à 
  Strasbourg : </font></span></p>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">«&nbsp;les parlementaires ont 
    un rôle important à jouer dans le développement de la coopération régionale 
    et la création d&#146;un climat de confiance.&nbsp;»</font></span></p>
  </blockquote>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Aujourd&#146;hui, nous devrions 
  nous employer à présenter de nouvelles idées pour réaliser cette tâche. Des 
  idées neuves, mais réalistes. Nous savons que de graves problèmes entravent la 
  coopération dans la région au niveau institutionnel. Mais nous pourrions 
  encourager les contacts humains. Il y a peut-être des raisons empêchant les 
  politiques de se rencontrer, mais pourquoi les citoyens ordinaires ne 
  devraient-ils pas se rencontrer&nbsp;? Les professionnels, les jeunes, les ONG.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Je souhaite très sincèrement 
  que nous examinions des propositions de ce type au lieu de présenter des 
  positions officielles sur les problèmes existants. Ces positions sont 
  largement connues. Rien que cette année, le président Saakashvili s&#146;est 
  adressé à l&#146;Assemblée en janvier, le président Aliyev, en avril et le 
  président Kotcharian le fera en juin.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Sachons innover. 
  Attachons-nous à ce qu&#146;il est possible de faire maintenant au lieu de formuler 
  les dispositions à prendre pour une éventuelle coopération dans l&#146;avenir.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">En outre, nous sommes 
  disposés, vous le savez, à faciliter et à soutenir la coopération 
  parlementaire et à vous aider à améliorer le fonctionnement de vos parlements 
  dans le cadre de notre programme de coopération. M<sup>me</sup> Burjanadze, 
  présidente du Parlement géorgien a déjà formulé des propositions à cet égard. 
  Nous sommes prêts à étendre cette coopération aux trois pays. Le Secrétaire 
  Général de l&#146;Assemblée envisage de se rendre en Arménie, en Azerbaïdjan et en 
  Géorgie début juillet 2004 pour étudier les possibilités de programmes 
  concrets. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Je souhaitais que cette 
  réunion fût la plus informelle possible. Il n&#146;y a pas en l&#146;occurrence 
  d&#146;obligation de résultat. C&#146;est pourquoi je ne vous ai pas présenté de projet 
  de déclaration pour éviter d&#146;ergoter sur des mots au lieu de débattre du fond. 
  Mais si nous pouvions parvenir à un accord, ne fût-ce que sur un seul point 
  concret, je considérerais que cette réunion est un succès.</font></span></p>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">ANNEXE V</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">AS/Bur (2004) 67<br>
  20 juillet 2004</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Bureau de l'Assemblée
  </font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><i><span lang="FR"><font size="2">PROGRAMMES 
  D&#146;ASSISTANCE PARLEMENTAIRE AVEC L&#146;ARMENIE, L&#146;AZERBAÏDJAN ET LA GEORGIE</font></span></i></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Mémorandum sur la visite 
  du Secrétaire Général de l&#146;Assemblée parlementaire en Arménie, Azerbaïdjan et 
  Géorgie du 30 juin au 5 juillet 2004</font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Introduction</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Lors de sa réunion du 6 avril 2004, le Bureau de l&#146;Assemblée a pris note du 
  mémorandum sur les «&nbsp;Programmes d&#146;assistance de l&#146;Assemblée parlementaire&nbsp;» 
  préparé par le Secrétaire Général de l&#146;Assemblée parlementaire (SG AP) et a 
  approuvé les propositions qui y étaient faites (voir le document AS/Bur (2004) 
  31). A cet égard, le Bureau a autorisé le SG AP à étudier les possibilités de 
  mettre en &#156;uvre, dans le Caucase du Sud, des programmes d&#146;assistance régionaux 
  à l&#146;attention des Parlements de l&#146;Arménie, de l&#146;Azerbaïdjan et de la Géorgie.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Président de l&#146;Assemblée parlementaire et les Présidents des Parlements de 
  l&#146;Arménie, de l&#146;Azerbaïdjan et de la Géorgie se sont rencontrés à l&#146;occasion 
  de la Conférence européenne des Présidents de Parlement qui s&#146;est tenue le 17 
  mai 2004 à Strasbourg. A l&#146;issue de cette rencontre, il a notamment été décidé 
  que le SG AP se rendrait dans chacun des trois pays afin de discuter des 
  possibilités de mise en oeuvre de programmes d&#146;assistance concrets avec les 
  Parlements et de l&#146;éventualité d&#146;une dimension régionale de la coopération 
  interparlementaire.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Conformément à la décision susmentionnée, le SG AP s&#146;est rendu en Azerbaïdjan 
  (30 juin &#150; 1<sup>er</sup> juillet 2004), en Géorgie (2-3 juillet 2004) et en 
  Arménie (3-5 juillet 2004). Il était accompagné de M. Wojciech Sawicki, 
  Directeur au sein du Secrétariat de l&#146;Assemblée, et de M. Petr Sich, Assistant 
  exécutif du SG AP. Le programme de la visite figure en annexe.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Au cours de cette visite, le SG AP a rencontré des Présidents et Secrétaires 
  Généraux des Parlements, des Présidents et des membres des délégations 
  parlementaires respectives auprès de l&#146;Assemblée parlementaire, des Présidents 
  de commissions, des représentants de groupes politiques au sein des Parlements 
  et des membres du secrétariat. Les autorités des trois pays ont également 
  organisé d&#146;autres rencontres avec les Ministres des Affaires étrangères, ainsi 
  qu&#146;avec le Président de l&#146;Azerbaïdjan et le Premier ministre de la Géorgie.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les discussions qui se sont tenues ont été très ouvertes et constructives. Les 
  parlementaires et le secrétariat ont confirmé leur vif intérêt pour 
  l&#146;établissement de contacts plus étroits, à presque tous les niveaux, avec l&#146;Assemblée 
  parlementaire. Des propositions concrètes issues de ces échanges sont 
  contenues dans le présent mémorandum. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En outre, des députés ainsi que des autorités gouvernementales ont soulevé un 
  certain nombre de questions politiques liées à la situation de leur pays et 
  aux conflits qui affectent la région. Cependant, dans la mesure où ces 
  questions ne faisaient pas partie du mandat pour la visite du SG AP, le 
  présent mémorandum n&#146;y fait référence que lorsqu&#146;elles renvoient directement à 
  la coopération parlementaire.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le SG AP tient à remercier très sincèrement les trois Parlements, et en 
  particulier leurs Présidents et Secrétaires Généraux, pour leur excellente 
  organisation de cette visite dans leurs pays respectifs et leur remarquable 
  hospitalité.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Coopération bilatérale</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">8.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Ces dernières années, l&#146;Assemblée a reçu plusieurs demandes d&#146;assistance de 
  parlements nationaux d&#146;Etats membres ou de nouvelles délégations 
  parlementaires.&nbsp; &nbsp;En ce qui concerne la région du Caucase du Sud, une 
  demande spécifique a été reçue du Parlement de la Géorgie.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Bureau a approuvé les principes des programmes d&#146;assistance parlementaire 
  le 6 avril 2004 (AS/Bur (2004) 31). Les propositions suivantes ont été 
  formulées selon ces principes et sont fondées sur les demandes exprimées par 
  les Parlements. Leur mise en oeuvre, toutefois, peut dépendre des moyens 
  financiers disponibles.</font></span></p>
  <p align="justify"><i><span lang="FR"><font size="2">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Assistance à des parlements nationaux et des délégations</font></span></i></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">10.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il a été suggéré de renforcer la coopération entre les commissions homologues 
  de l&#146;Assemblée et celles des parlements nationaux pour ce qui est des 
  questions intéressant ces parlements, en respectant pleinement la position des 
  délégations nationales, qui sont les partenaires statutaires de l&#146;Assemblée.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Des membres des commissions parlementaires nationales concernées et des 
  experts pourraient participés à des séminaires et des auditions organisés par 
  les commissions de l&#146;Assemblée parlementaire, soit à Strasbourg soit à Paris, 
  dans le cadre de leurs activités en cours.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">12.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  De plus, d&#146;autres séminaires et auditions pourraient être organisés dans la 
  région par les commissions de l&#146;Assemblée sur des sujets tels que : 
  l&#146;expérience d&#146;autres pays de l&#146;Europe centrale et orientale en matière de 
  transition démocratique, le financement des partis politiques, la fonction 
  publique, la situation des réfugiés et des personnes déplacées, le règlement 
  des conflits, la gestion des ressources en eau.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">13.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En outre, il faudrait continuer à organiser des séminaires à Strasbourg sur le 
  fonctionnement de l&#146;Assemblée et les travaux du Conseil de l&#146;Europe pour les 
  membres des délégations parlementaires nationales, comme c&#146;est le cas 
  actuellement. Toutefois, ces séminaires pourraient également être organisés 
  avec la participation d&#146;experts sur des sujets spécifiques en fonction des 
  besoins des délégations nationales.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">14.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Une attention particulière devrait être accordée à la coopération avec les 
  commissions parlementaires nationales des affaires européennes et/ou de 
  l&#146;intégration. Il a clairement été énoncé que la priorité pour les trois pays 
  était d&#146;entrer dans l&#146;Union européenne. A cet égard, les possibilités de 
  coopération avec le Parlement européen devraient également être étudiées.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">15.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  La coopération avec les commissions parlementaires nationales des questions 
  juridiques et des droits de l&#146;homme mérite également une attention 
  particulière étant donné que ces commissions traitent de la mise en &#156;uvre des 
  engagements acceptés par les pays respectifs au moment de leur admission au 
  Conseil de l&#146;Europe.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">16.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il serait important d&#146;organiser ces activités en coopération avec les 
  Directions générales du Conseil de l&#146;Europe, qui possèdent l&#146;expertise 
  nécessaire sur des sujets spécifiques. La Direction générale des Affaires 
  juridiques, en particulier, a été mentionnée, une expertise juridique étant 
  nécessaire aux Parlements pour pouvoir déterminer notamment si tous les 
  projets de loi sont conformes aux standards européens en général et aux 
  conventions du Conseil de l&#146;Europe en particulier.</font></span></p>
  <p align="justify"><i><span lang="FR"><font size="2">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Assistance au personnel parlementaire</font></span></i></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">17.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L&#146;accent a été mis sur l&#146;importante contribution du personnel parlementaire 
  aux travaux des Parlements. Le secrétariat ne devrait pas être formé 
  uniquement sur les procédures parlementaires, mais aussi sur des questions de 
  fond comme les Conventions européennes, les arrêts de la Cour européenne des 
  Droits de l&#146;Homme, etc. Dans ce cas également, la coopération avec les 
  diverses Directions Générales du Conseil de l&#146;Europe serait cruciale.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">18.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il y avait un intérêt manifeste à intensifier les visites d&#146;étude du 
  secrétariat à Strasbourg et d&#146;organiser, avec l&#146;assistance de l&#146;Assemblée, des 
  sessions de formation dans les pays respectifs. Les Parlements ont également 
  témoigné de leur intérêt pour le détachement de membres de leur secrétariat 
  auprès du Secrétariat de l&#146;Assemblée pendant une période allant de 6 mois à 1 
  an.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">19.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En ce qui concerne la formation, il convient également de noter que l&#146;Assemblée 
  contribue déjà à faire participer le personnel de ces Parlements aux activités 
  du «&nbsp;Centre européen de recherche et de documentation parlementaires&nbsp;» (CERDP). 
  La visite du SG&nbsp;AP a également été une bonne occasion de souligner le rôle 
  essentiel que jouent les correspondants nationaux du CERDP, qui reçoivent des 
  invitations aux séminaires et déterminent qui devrait y participer.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">20.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Pour donner suite à cette visite, le SG AP envisage d&#146;inviter les Secrétaires 
  Généraux des trois Parlements à une réunion à l&#146;occasion de la partie de 
  session de l&#146;Assemblée d&#146;octobre 2004.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Coopération multilatérale</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">21.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  A la suite de la rencontre susmentionnée du 17 mai 2004 entre le Président de 
  l&#146;Assemblée et les Présidents des trois Parlements, le Président de l&#146;Assemblée 
  a souligné qu&#146;il fallait tenir compte de la position de l&#146;Azerbaïdjan, qui lie 
  la coopération avec l&#146;Arménie au règlement du conflit du Haut-Karabakh.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">22.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Cette position a été confirmée lors de la visite du SG AP. Les trois 
  Parlements ont tous accueilli favorablement l&#146;idée de contacts aussi fréquents 
  que possible à tous les niveaux et dans différents contextes, mais la mise en 
  place d&#146;une coopération parlementaire régionale à l&#146;échelle institutionnelle 
  ne semble pas réaliste à ce jour.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">23.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En revanche, l&#146;idée d&#146;encourager les contacts régionaux au niveau de la 
  société civile, sous l&#146;égide des trois Parlements et de l&#146;Assemblée, semble 
  avoir rencontré moins d&#146;obstacles. Il a notamment été suggéré d&#146;encourager de 
  tels contacts chez les jeunes, les journalistes et les avocats.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">24.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Plus concrètement, le Parlement de Géorgie serait disposé à accueillir une 
  conférence des jeunes du Caucase du Sud, qui pourrait se tenir l&#146;année 
  prochaine à Tbilissi sous les auspices du Président de l&#146;Assemblée et des 
  Présidents des Parlements des trois pays. Cette proposition a déjà été avancée 
  lors de leur rencontre à Strasbourg, le 17 mai 2004.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">25.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Cette proposition pourrait faire l&#146;objet de discussions plus approfondies lors 
  de la réunion prévue durant la partie de session d&#146;octobre 2004 entre le 
  Président de l&#146;Assemblée et les Présidents des délégations nationales de 
  l&#146;Arménie, de l&#146;Azerbaïdjan et de la Géorgie. Si l&#146;idée est retenue, cet 
  événement pourrait avoir lieu en association avec le Centre européen de la 
  Jeunesse du Conseil de l&#146;Europe, qui suite à des contacts préliminaires, y 
  semble favorable.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">26.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Lors de la visite du SG AP, il a également été suggéré que les groupes 
  politiques de l&#146;Assemblée pourraient encourager les contacts avec - et entre - 
  les forces politiques des trois pays ainsi que leur intégration au niveau 
  européen.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">27.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Enfin, l&#146;idée de faire participer les Parlements russe et turc aux activités 
  parlementaires régionales a aussi été avancée par plusieurs interlocuteurs.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Langues</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">28.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Durant cette visite, il a été souligné que le fait de ne pas maîtriser les 
  langues officielles du Conseil de l&#146;Europe, à savoir l&#146;anglais et le français, 
  entrave la coopération avec l&#146;Assemblée parlementaire. Cela limite en effet 
  sérieusement les possibilités de formation mais aussi l&#146;utilisation de 
  documents émanant du Conseil de l&#146;Europe, y compris les textes adoptés par l&#146;Assemblée.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">29.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Des cours intensifs de langues pour les députés et le secrétariat pourraient, 
  entre autres, résoudre ce problème. Il est donc très positif de voir que les 
  ambassades ont déjà commencé à organiser des cours. Les Parlements nationaux 
  pourraient apporter leur aide à cet égard.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">30.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Il a toutefois été reconnu que l&#146;apprentissage des langues nécessite du temps. 
  Par conséquent, il a été demandé que les projets de résolution et de 
  recommandation ainsi que les textes adoptés, en cours de traduction en russe 
  avec l&#146;aide de l&#146;Assemblée notamment, puissent également être mis à la 
  disposition de des trois Parlements de la région de façon informelle, et que 
  des services d&#146;interprétation soient assurés en russe lors des réunions et des 
  séminaires de formation.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Conclusions</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">31.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L&#146;assistance de l&#146;Assemblée parlementaire semble essentielle pour s&#146;assurer 
  que les Parlements de la région jouent pleinement leur rôle constitutionnel et 
  pour améliorer leur fonctionnement démocratique, y compris les relations entre 
  la majorité et l&#146;opposition au sein des Parlements. Les députés et le 
  secrétariat devraient se familiariser avec les standards européens afin de 
  contribuer de façon efficace à la réforme législative de leurs pays. </font>
  </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">32.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Cette assistance devrait permettre de s&#146;assurer que les projets de loi, dès le 
  début du processus législatif, correspondent aux standards européens. 
  L&#146;expertise de la législation au stade final de son élaboration est utile, 
  mais elle nécessite des traductions onéreuses et peut ralentir le processus 
  législatif. Dans certains cas, il peut également être difficile pour les 
  experts extérieurs de tenir pleinement compte des conditions spécifiques du 
  pays.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">33.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  A ce jour, aucun financement spécifique n&#146;a été prévu dans le budget de l&#146;Assemblée 
  pour les programmes d&#146;assistance parlementaire avec les pays du Caucase du 
  Sud, hormis l&#146;organisation de manifestations liées aux réunions des 
  Commissions et l&#146;accueil occasionnel de stagiaires au Secrétariat de l&#146;Assemblée 
  et d&#146;un ou deux membres «&nbsp;détachés&nbsp;» de ces Parlements.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">34.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Par conséquent, le Bureau&nbsp;est invité à :</font></span></p>
  <ul>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">autoriser le SG AP à 
    commencer à mettre en oeuvre les propositions mentionnées dans le présent 
    mémorandum dans les limites des moyens budgétaires actuellement disponibles 
    ;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">demander au SG AP de 
    présenter au Bureau, lors d&#146;une prochaine réunion, une liste de programmes 
    d&#146;assistance parlementaire spécifiques assortie d&#146;une estimation des coûts, 
    pour être transmise au Secrétaire Général du Conseil de l&#146;Europe, en lui 
    demandant d&#146;inclure leur financement dans le budget ordinaire du Conseil de 
    l&#146;Europe ou dans le cadre&nbsp; de contributions volontaires&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">étudier au cas par cas la 
    possibilité d&#146;autoriser les Commissions de l&#146;Assemblée à tenir, dans la 
    région du Caucase du Sud, des réunions autres que tenues dans le cadre de 
    leur «&nbsp;ticket annuel&nbsp;», sous réserve qu&#146;elles aient pour objet de renforcer 
    l&#146;assistance parlementaire aux parlements nationaux&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">demander aux Commissions 
    de l&#146;Assemblée d&#146;examiner la possibilité de contribuer aux programmes 
    d&#146;assistance parlementaire et de faire connaître leurs propositions au 
    Bureau&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">inviter le Président de l&#146;Assemblée 
    à inscrire à l&#146;ordre du jour de ses réunions avec les Présidents des 
    délégations nationales de l&#146;Arménie, de l&#146;Azerbaïdjan et de la Géorgie, lors 
    de la partie de session d&#146;octobre 2004, la proposition d&#146;organiser une 
    conférence des jeunes du Caucase du Sud qui pourrait se tenir l&#146;année 
    prochaine à Tbilissi sous l&#146;égide du Président de l&#146;Assemblée et des 
    Présidents des Parlements des trois pays&nbsp;;</font></span></li>
    <li>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">inviter les groupes 
    politiques de l&#146;Assemblée à envisager de développer et d&#146;encourager les 
    contacts bilatéraux et multilatéraux avec les forces politiques de ces trois 
    pays.</font></span></li>
  </ul>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">ANNEXE VI</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">AS/Bur (2004) 80<br>
  4 octobre 2004</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Bureau de l&#146;Assemblée
  </font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">MISE EN &#140;UVRE DU 
  PARAGRAPHE 6 DE LA RÉSOLUTION 1376 (2004) RELATIVE À CHYPRE </font></span></b>
  </p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">I.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  NOTE EXPLICATIVE DU SECRETAIRE GÉNÉRAL DE L&#146;ASSEMBLÉE </font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 29 avril 2004, l&#146;Assemblée a adopté la Résolution 1376 (2004) relative à 
  Chypre. Au paragraphe 6, l&#146;Assemblée «&nbsp;décide d&#146;associer plus étroitement des 
  représentants élus de la communauté chypriote turque aux travaux de l&#146;Assemblée&nbsp;parlementaire 
  et de ses commissions, au-delà du cadre de la Résolution&nbsp;1113&nbsp;(1997) de l&#146;Assemblée 
  et intégrés dans la délégation chypriote&nbsp;». </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 30 avril 2004, le Bureau a invité le Secrétaire Général de l&#146;Assemblée à 
  établir un mémorandum sur la mise en &#156;uvre de cette décision de l&#146;Assemblée. &nbsp;</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 25 juin 2004, le Bureau:</font></span></p>
  <blockquote>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">a.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    a pris acte du mémorandum établi à ce sujet par le Secrétaire Général de l&#146;Assemblée 
    parlementaire (AS/Bur (2004) 55) ;</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">b.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    a pris acte des lettres envoyées au Président de l&#146;Assemblée par M.&nbsp;Christofias, 
    Président du Parlement chypriote, et M.&nbsp;Nami, représentant de la communauté 
    chypriote turque ;</font></span></p>
    <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">c.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
    a décidé de différer sa décision à ce sujet jusqu&#146;à la réunion du Bureau le 
    lundi 4&nbsp;octobre 2004.</font></span></p>
  </blockquote>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 7 septembre 2004, le Bureau a noté que, si le Président n&#146;a pas reçu de 
  réponse du Parlement chypriote à ce sujet au moins deux semaines avant le 
  début de la partie de session d&#146;octobre 2004, il a l&#146;intention d&#146;inviter des 
  représentants des deux parties à le rencontrer avant la réunion du Bureau le 
  4&nbsp;octobre&nbsp;2004. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le 21 septembre 2004, le Président a reçu de M. Christofias, Président du 
  Parlement chypriote, et de M. Christodoulides, Président de la délégation 
  parlementaire chypriote, des lettres contenant la position du Parlement 
  chypriote au sujet du projet de décision et présentant des modifications 
  concrètes à apporter à ce dernier. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">&nbsp;6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Par la suite, un projet de décision révisé a été élaboré.&nbsp; Si le Bureau 
  l&#146;approuve, cette décision sera, selon la procédure habituelle, intégrée au 
  rapport d&#146;activité du Bureau et soumise à l&#146;Assemblée pour approbation. </font>
  </span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">II.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  PROJET DE DÉCISION <u>R</u></font></span><font size="2"><u><span lang="FR">ÉVISÉ</span></u></font><span lang="FR"><font size="2"> 
  DU BUREAU</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">En mettant en &#156;uvre le 
  paragraphe 6 de la Résolution 1376 (2004) relative à Chypre, le Bureau <u>
  décide</u> d&#146;appliquer les mesures suivantes pour associer plus étroitement 
  des représentants élus de la communauté chypriote turque aux travaux de l&#146;Assemblée 
  et de ses commissions&nbsp;: </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">1. Conformément au 
  paragraphe 6 de la Résolution 1376 (2004), il doit s&#146;agir de «&nbsp;représentants 
  élus de la communauté chypriote turque&nbsp;». &nbsp;Leur nombre découlera du 
  paragraphe&nbsp;10 de la Résolution 1113 (1997) selon lequel&nbsp;: «&nbsp;Chypre a droit à 
  trois représentants (et trois suppléants) à l&#146;Assemblée parlementaire, dont 
  deux chypriotes grecs et un chypriote turc&#133;»</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">2. En conséquence, le 
  Bureau invite deux «&nbsp;représentants élus de la communauté chypriote turque&nbsp;» à 
  siéger dans l&#146;hémicycle. </font></span></b><span lang="FR"><font size="2">A 
  chaque séance, un seul d&#146;entre eux peut recevoir la parole. S&#146;il est autorisé
  <b>par le Président</b> à s&#146;exprimer <b>dans</b> <b>l&#146;hémicycle,</b> 
  l&#146;intéressé figurera sur la liste des orateurs avec la mention&nbsp;: Chypre* 
  (*conformément à la Résolution 1376 (2004)). En ce qui concerne l&#146;ordre dans 
  lequel ils seront inscrits sur la liste des orateurs, on appliquera le 
  paragraphe&nbsp;12 des Dispositions complémentaires relatives aux débats de l&#146;Assemblée 
  (adoptées par le Bureau le 25 mars 2002). </font>
  <a href="#_ftn7" name="_ftnref7" title><font size="2">[7]</font></a></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">3. Les noms de ces deux 
  «&nbsp;représentants élus de la communauté chypriote turque&nbsp;» seront communiqués au 
  Président de l&#146;Assemblée par les partis politiques chypriotes turcs dont les 
  membres représenteront la communauté chypriote turque à l&#146;Assemblée. Le 
  Président soumettra ces noms au Bureau puis à l&#146;Assemblée pour approbation et 
  cette décision sera valable pour toute la durée de la session de l&#146;Assemblée.
  </font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">4. Les noms <b>de ces 
  représentants </b>seront ajoutés à la page «&nbsp;Chypre&nbsp;» de l&#146;annuaire de l&#146;Assemblée 
  à la fin du texte actuel avec la mention «&nbsp;représentants de la communauté 
  chypriote turque&nbsp;».</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">5. En ce qui concerne la 
  participation aux travaux des commissions, conformément à l&#146;article 47.7, 
  chaque commission pourra décider d&#146;inviter ces représentants à siéger à la 
  commission et à s&#146;y exprimer. Cette décision pourra être prise pour toute la 
  durée de la session de l&#146;Assemblée. &nbsp;</font></span></b></p>
  <p align="center"><b><span lang="FR"><font size="2">ANNEXE VII</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">AS/Bur (2004) 62<br>
  17 juin 2004</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Bureau de l'Assemblée
  </font></span></b></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">Projet d&#146;accord de 
  coopération entre l&#146;Assemblée parlementaire du&nbsp;Conseil de l'Europe et la 
  Commission européenne pour la démocratie par le droit (Commission de Venise)</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Cet accord a pour but de renforcer la coopération entre l&#146;Assemblée 
  parlementaire et la&nbsp;Commission de Venise, tout en respectant pleinement leurs 
  compétences respectives comme l&#146;indiquent le Statut du Conseil de l'Europe et 
  le statut révisé de la Commission de Venise.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">I.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Participation à leurs activités respectives</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L&#146;article 2 du statut révisé de la Commission de Venise précise que les 
  représentants de&nbsp;l&#146;Assemblée parlementaire peuvent assister aux sessions de la 
  Commission de Venise. Ces&nbsp;représentants sont nommés par le Bureau de l&#146;Assemblée. 
  Les représentants de l&#146;Assemblée peuvent aussi être invités à assister aux 
  réunions des sous-commissions de la Commission de Venise.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Sur demande du Bureau de l&#146;Assemblée parlementaire, si un avis d&#146;expert est 
  requis, en tant que de besoin, la Commission de Venise peut autoriser une 
  personne supplémentaire à assister à ses sessions.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Comité des présidents de l&#146;Assemblée parlementaire et le Bureau élargi de 
  la Commission de Venise se réuniront tous les ans à Venise, à l&#146;occasion de 
  l&#146;une des sessions de la Commission de Venise pour évaluer la coopération.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Président de la Commission de Venise peut, le cas échéant, être invité à 
  s&#146;adresser à l&#146;Assemblée parlementaire dans le cadre de débats sur les 
  questions liées aux avis adoptés par la Commission de Venise.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Un représentant de la Commission de Venise peut être invité chaque année à un 
  échange de vues avec la Commission des questions juridiques et des droits de 
  l'homme.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Les représentants de la Commission de Venise peuvent assister aux réunions 
  plénières des commissions de l&#146;Assemblée. A cet égard, la Commission de suivi 
  peut établir des contacts avec la Commission de Venise, comme le prévoit la 
  Résolution 1115 (1997).</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">II.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Coopération générale </font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">8.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L&#146;Assemblée et ses commissions profiteront de la possibilité offerte par 
  l&#146;article 3 du&nbsp;statut révisé de la Commission de Venise pour lui demander son 
  avis sur des questions relatives à son domaine d&#146;action spécifique, tel qu&#146;il 
  est défini à l&#146;article 1 du statut révisé.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Le Bureau de l&#146;Assemblée peut inviter ses commissions à consulter la 
  Commission de Venise chaque fois qu&#146;elles examinent une question qui est du 
  domaine de compétence de la Commission ; c&#146;est le cas, en particulier, pour 
  des rapports élaborés dans des domaines comme&nbsp;la réforme constitutionnelle, la 
  séparation des pouvoirs, les règles électorales, le&nbsp;règlement des&nbsp;conflits, le 
  fédéralisme et l&#146;autonomie, les minorités nationales et les droits 
  fondamentaux.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">10.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  En outre, lorsqu&#146;il suggère de saisir une commission d&#146;une proposition sur une 
  question relative à l&#146;un des domaines mentionnés ci-dessus, le Bureau pourrait 
  inclure dans la saisine la&nbsp;suggestion de demander à la Commission de Venise de 
  formuler un avis sur les aspects juridiques de la question soulevée par la 
  proposition.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">III.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Etablissement de normes</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">11.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L&#146;Assemblée se réjouit que le Conseil de l'Europe ait élaboré tout un ensemble 
  de normes en matière de droits de l'homme. Toutefois, étant donné que les 
  normes minimales en matière de démocratie sont moins développées, l&#146;Assemblée 
  et la Commission de Venise décident de réfléchir conjointement aux domaines 
  dans lesquels il serait utile de définir des normes de base. </font></span>
  </p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">12.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Dans ce contexte et en tant que première étape, l&#146;Assemblée, en étroite 
  coopération avec la Commission de Venise, élaborera un rapport exposant les 
  valeurs et normes fondamentales du Conseil de l'Europe. </font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">IV.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Coopération dans le domaine électoral</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">13.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L&#146;Assemblée et la Commission de Venise continueront à promouvoir les travaux 
  du Conseil des élections démocratiques. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">14.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  A l&#146;avenir, chaque fois qu&#146;un rapport d&#146;une mission de l&#146;Assemblée chargée 
  d&#146;observer les élections mettra le doigt sur des problèmes liés à la 
  législation du pays concerné en matière électorale, le Bureau de l&#146;Assemblée 
  pourra inviter la Commission de Venise à examiner les&nbsp;moyens d&#146;améliorer cette 
  législation (outre le mandat général conféré au Conseil des élections 
  démocratiques par la Résolution 1320).</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">15.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Lorsque le Bureau de l&#146;Assemblée décide d&#146;observer des élections dans un pays 
  où la législation électorale a été précédemment examinée par la Commission de 
  Venise, l&#146;un des rapporteurs de la Commission de Venise sur cette question 
  pourra être invité en qualité de conseiller juridique à participer à la 
  mission d&#146;observation de l&#146;Assemblée.</font></span></p>
  <p align="justify"><b><span lang="FR"><font size="2">V.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Information sur leurs activités respectives</font></span></b></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">16.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Sur demande, les membres de la Commission de Venise peuvent être inscrits sur 
  les listes de diffusion des documents confidentiels de l&#146;Assemblée. </font>
  </span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">17.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  L&#146;Assemblée profitera des possibilités offertes par la Conférence européenne 
  des Présidents de parlement pour diffuser des informations sur les activités 
  de la Commission de Venise. </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">18.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  Cet accord de coopération entre en vigueur le jour de la signature. Il peut 
  être suspendu ou annulé par l&#146;une des parties.&nbsp; </font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Fait à Strasbourg&#133;..</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Président de l&#146;Assemblée 
  parlementaire</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><font size="2">Président de la Commission 
  européenne pour la démocratie par le droit</font></span></p>
  <hr color="#000000" size="1">
  <p align="justify"><a href="#_ftnref1" name="_ftn1" title><span lang="FR">
  <font size="2">[1]</font></span></a><span lang="FR"><font size="2"> L&#146;Assemblée 
  a ratifié ces renvois le 25 juin 2004.&nbsp;</font></span></p>
  <p align="justify"><a href="#_ftnref2" name="_ftn2" title><span lang="FR">
  <font size="2">[2]</font></span></a><span lang="FR"><font size="2">&nbsp; Mr 
  Elo ayant démissionné, la Commission Permanente a désigné le 7 septembre 2004 
  Mme de Zulueta en tant que Présidente&nbsp;</font></span></p>
  <p align="justify"><a href="#_ftnref3" name="_ftn3" title><span lang="FR">
  <font size="2">[3]</font></span></a><span lang="FR"><font size="2"> Ce texte, 
  qui contient le mandat de la Commission de suivi, prévoit qu&#146;après avoir 
  procédé aux investigations nécessaires, la Commission soumettra un avis écrit 
  au Bureau qui prendra une décision sur l&#146;ouverture ou la réouverture d&#146;une 
  procédure de suivi.</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><a href="#_ftnref4" name="_ftn4" title>
  <font size="2">[4]</font></a><font size="2"> Il y a plusieurs façons de 
  considérer l'objet de la convention: 1) déclarer que l'Etat n'a pas de 
  minorité sur son territoire (Liechtenstein, Luxembourg, Malte), 2) ne pas 
  définir quels sont les sujets de la convention (Azerbaïdjan, Bulgarie, 
  Pologne), 3) désigner des minorités spécifiques (Allemagne, Danemark, 
  Slovénie), 4) préciser les principes fondamentaux de la mise en &#156;uvre de la 
  convention (Suisse, Autriche, Estonie).</font></span></p>
  <p align="justify"><span lang="FR"><a href="#_ftnref5" name="_ftn5" title>
  <font size="2">[5]</font></a><font size="2"> Les non citoyens ont actuellement 
  besoin d&#146;un visa pour les autres pays, à l&#146;exception du Danemark, de l&#146;Estonie 
  et de la Lituanie, avec lesquels des accords spéciaux ont été signés. On ne 
  sait pas encore si les non citoyens lettons auront besoin de visas pour se 
  rendre dans l&#146;UE après l&#146;adhésion officielle de la Lettonie à l&#146;UE le 1<sup>er</sup> 
  mai 2004. Il est toutefois possible que la majeure partie des non citoyens 
  lettons détenteurs de passeports étrangers soient reconnus, en vertu des 
  articles 21 et 22 de la Convention et notamment de la récente Directive du 
  Conseil européen, comme des ressortissants de pays tiers résidents de longue 
  durée ayant les mêmes droits (y compris celui non seulement de circuler mais 
  aussi celui de travailler dans les Etats de l&#146;UE).</font></span></p>
  <p align="justify"><a href="#_ftnref6" name="_ftn6" title><span lang="FR">
  <font size="2">[6]</font></span></a><span lang="FR"><font size="2"> Ces 
  amendements devaient permettre d'enseigner en langue minoritaire, à partir du 
  1<sup>er</sup> septembre 2004, jusqu'à 40% du programme des établissements 
  secondaires des minorités financés par l'Etat, mais avec au moins 60% des 
  cours dispensés en letton. Bien que la loi ne précise pas les proportions de 
  cours à donner dans les différentes langues, les amendements portent sur la 
  réglementation gouvernementale adoptée le 13 mai 2003.[6] Une autre 
  disposition stipule qu'à l'issue de la période transitoire (2004-2006), les 
  écoles secondaires des minorités devront enseigner pas moins de 5 matières &#150; 
  en plus de la langue et de la littérature lettones &#150; en letton. Chaque 
  établissement peut choisir les matières enseignées en letton. A partir de 
  2007, tous les examens et tests d'Etat se tiendront en letton.</font></span></p>
  <p align="justify"><a href="#_ftnref7" name="_ftn7" title><span lang="FR">
  <font size="2">[7]</font></span></a><span lang="FR"><font size="2"> 
  Conformément à l&#146;article 15.3, ils n&#146;auront pas le droit de siéger à la 
  Commission permanente. Cependant, le Président pourra les inviter à participer 
  à un débat spécifique, sous réserve de l&#146;approbation de la Commission 
  permanente.</font></span></p>
  <p align="justify">&nbsp;</p>
</blockquote>
    
  </body>
</html>