<html>
<head>
<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1">
<title>Relations extérieures du Conseil de l&#8217;Europe Recommandation 1753 (2006)</title>
<meta name="GENERATOR" content="HTML Transit 7.0 by Stellent (tm), Inc. www.stellent.com">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="/PortailStyle.css">
</head>
<body bgcolor="#ffffff"><a name="TopOfPage"> </a>
<!-- TRANSIT - INFOBEFORE -->
<table width="100%" border="0" cellpadding="4" cellspacing="0">
  <tr>
    <td><div align="left"><img src="/Documents/LogoText.jpg" width="218" height="48"></div>
    </td>
    <td><div align="right"><img border="0" SRC="/images/logos/Logo130X120.jpg" width="130" height="120"></div>
    </td>
  </tr>
</table>
<hr size="1">

<p align="justify"><b>Doc. 11133<br>
</b>22 janvier 2007</p>

<p><b>Relations extérieures du Conseil de l&#8217;Europe <br>
</b>Recommandation 1753 (2006)</p>

<p align="justify">Réponse du Comité des Ministres<br>
  adoptée à la 984<sup>e</sup> réunion des Délégués
des Ministres (17-18 janvier 2007)</p>

<hr size="1">
<p align="justify">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Comité des Ministres a examiné avec attention la<a href="/ASP/Doc/RefRedirectFR.asp?Doc= Recommandation 1753"> Recommandation 1753</a> (2006), en prenant également en considération la<a href="/ASP/Doc/RefRedirectFR.asp?Doc= Résolution 1506"> Résolution 1506</a> (2006). Ces deux documents offrent un large éventail d&#8217;idées sur l&#8217;élargissement de la contribution du Conseil de l&#8217;Europe à la paix et à la stabilité dans le contexte mondial actuel.</p>

<p align="justify">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; S&#8217;il reconnaît l&#8217;importance des relations extérieures pour le Conseil de l&#8217;Europe, et de la contribution de l&#8217;Organisation à la promotion des valeurs universelles au-delà de l&#8217;Europe, le Comité des Ministres est cependant convaincu qu&#8217;il faut donner la priorité à la dimension européenne de la mission de l&#8217;Organisation.</p>

<p align="justify">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Troisième Sommet des Chefs d&#8217;Etat et de Gouvernement, organisé à Varsovie en mai 2005, a appelé à poursuivre la construction d&#8217;une Europe sans clivages et a confirmé la mission essentielle du Conseil de l&#8217;Europe, qui est de préserver et de promouvoir les droits de l&#8217;homme, la démocratie et l&#8217;Etat de droit en Europe. Dans leur Déclaration, les Chefs d&#8217;Etat et de Gouvernement ont souligné que toutes les activités de l&#8217;Organisation doivent contribuer à cet objectif fondamental. Dans ce contexte, ils ont adopté un Plan d&#8217;action reflété dans la répartition des moyens de l&#8217;Organisation.</p>

<p align="justify">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Comité des Ministres souligne que certaines conventions du Conseil de l&#8217;Europe ainsi que les travaux de la Commission de Venise sont ouverts aux Etats non membres. Avant d&#8217;envisager la possibilité d&#8217;ouvrir aux Etats non membres d&#8217;autres instruments, institutions et dispositifs du Conseil de l&#8217;Europe (parmi lesquels, d&#8217;une part, la Convention européenne des Droits de l&#8217;Homme, la Cour européenne des Droits de l&#8217;Homme et la Convention européenne pour la prévention de la torture et, d&#8217;autre part, les mécanismes non judiciaires de protection des droits de l&#8217;homme tels que le Bureau du Commissaire aux Droits de l&#8217;Homme), il convient de mener à leur terme les travaux actuels d&#8217;élaboration et de mise en &#339;uvre d&#8217;une stratégie globale permettant de garantir l&#8217;efficacité de ces instruments, institutions et dispositifs, et en particulier celle de la Cour. En attendant, tous les Etats non membres intéressés pourraient profiter de l&#8217;expérience riche et reconnue de ces institutions du Conseil de l&#8217;Europe.</p>

<p align="justify">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Afin de renforcer le partenariat actuel avec les Etats observateurs et de les encourager à utiliser pleinement les possibilités que leur offre ce statut, le Comité des Ministres, lors de la 971e réunion des Délégués des Ministres du 12&nbsp;juillet&nbsp;2006, a décidé que les Etats observateurs (le Canada, le Saint-Siège, le Japon, le Mexique et les Etats-Unis d&#8217;Amérique) seraient aussi invités, à partir de septembre 2006, à participer aux réunions régulières des Délégués des Ministres.</p>

<p align="justify">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; S&#8217;agissant des relations entre le Conseil de l&#8217;Europe et l&#8217;Union européenne, leur importance a été soulignée lors du Troisième Sommet. Elles ont constitué un point important des discussions entre les Ministres lors de la 116e Session et ont été le principal sujet à l&#8217;ordre du jour de la réunion quadripartite entre le Conseil de l&#8217;Europe et l&#8217;Union européenne tenue à Bruxelles le 3 novembre dernier. L&#8217;Assemblée parlementaire assiste aux travaux sur le projet de Mémorandum d&#8217;accord, qui vise à renforcer la coopération entre les deux organisations.</p>

<p align="justify">7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La Déclaration commune entre le Conseil de l&#8217;Europe et l&#8217;OSCE, approuvée lors du Troisième Sommet, a donné un nouvel élan à la coopération concrète entre les deux organisations. La mise en &#339;uvre de la Déclaration a déjà produit des résultats positifs, comme l&#8217;ont confirmé la réunion à haut niveau «&nbsp;3+3&nbsp;» organisée à New York le 21&nbsp;septembre&nbsp;2006 et la réunion du Groupe de Coordination entre le Conseil de l&#8217;Europe et l&#8217;OSCE tenue à Strasbourg le 29 septembre 2006.</p>

<p align="justify">8.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 6&nbsp;septembre&nbsp;2006, le Comité des Ministres a approuvé un projet de résolution sur la coopération entre les Nations Unies et le Conseil de l&#8217;Europe, qui a été ensuite adopté par l&#8217;Assemblée générale de l&#8217;ONU le 13 novembre 2006. Le Comité des Ministres remercie l&#8217;Assemblée pour sa contribution à l&#8217;élaboration de ce texte.</p>

<p align="justify">9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les problèmes et les menaces d&#8217;aujourd&#8217;hui requièrent des réponses coordonnées aux niveaux international et national, impliquant à la fois les branches législative et exécutive du pouvoir. Dans ce contexte, il y a lieu de mentionner en particulier la question du dialogue interculturel et interreligieux, qui fait l&#8217;objet d&#8217;un examen attentif de la part du Comité des Ministres à travers le suivi de la plate-forme ouverte de Faro et l&#8217;élaboration du Livre blanc sur le dialogue interculturel. Il a par ailleurs engagé une réflexion en la matière par l&#8217;intermédiaire d&#8217;un groupe ad hoc qu&#8217;il a décidé de créer. Les échanges réguliers qui existent déjà entre les commissions parlementaires concernées et le Groupe de rapporteurs sur les relations extérieures (GR-EXT) du Comité des Ministres doivent se poursuivre, car ils constituent un outil important pour le dialogue entre le Comité des Ministres et l&#8217;Assemblée parlementaire, dans l&#8217;optique de la promotion des valeurs du Conseil de l&#8217;Europe.</p>
<hr align="left" size="1" width="200" noshade><!-- TRANSIT - INFOAFTER -->
</body>
</html>
