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<meta name="GENERATOR" content="Microsoft FrontPage 2.0">
<title>Structure des commissions de l'Assemblée</title>
</head>

<body bgcolor="#FFFFFF">

<p><img src="../logotran.gif" width="311" height="162"></p>

<hr size="1">
<font size="6"><b>Structure des commissions de l'Assemblée</b></font>

<p align="left"><b>RAPPORT</b><a href="#Footnote1" name="Footref1"><em><b>(1)</b></em></a> </p>

<p align="left"><b>Doc. 7723</b></p>

<p align="left">8 janvier 1997<b> </b> </p>

<p align="left"><b>Rapporteur: M. Jaakko LAAKSO, Finlande, Groupe
pour la gauche unitaire européenne</b></p>

<hr size="1">

<p align="left">&nbsp;</p>

<p align="left">&nbsp;</p>

<p align="left"><i>Résumé</i></p>

<blockquote>
    <p align="left">Eu égard à l'élargissement du Conseil de
    l'Europe, l'Assemblée estime qu'une adaptation de la
    structure de ses commissions est nécessaire pour une
    meilleure rationalisation du travail.</p>
    <p align="left">Elle constate que le processus
    d'élargissement est pratiquement terminé et que, par
    conséquent, la commission des relations avec les pays
    européens non membres a rempli son mandat.</p>
    <p align="left">Par ailleurs, l'Assemblée propose, dans un
    but de simplification, qu'il n'y ait plus que deux
    catégories de commissions. </p>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>I. Projet de résolution </b></p>

<blockquote>
    <p align="left">1.L'Assemblée estime qu'eu égard au nombre
    de membres et au mandat du Conseil de l'Europe,
    l'élargissement de celui-ci nécessite une adaption de la
    structure de ses commissions dans le sens de la
    rationalisation et de la simplification.</p>
    <p align="left">2.En ce qui concerne le nombre des
    commissions générales, la structure actuelle (treize
    organes) est à maintenir sous réserve d'une modification :
    la commission des relations avec les pays européens non
    membres cessera d'exister, puisque les Etats européens sont
    déjà presque tous membres de l'organisation ou vont sans
    doute le devenir dans un avenir proche. La commission des
    questions politiques se chargera de maintenir les relations
    avec les derniers Etats européens non membres. </p>
    <p align="left">3.D'autre part, l'Assemblée a décidé de
    créer une nouvelle commission générale, qui s'occupera du
    respect des obligations et engagements des Etats membres du
    Conseil de l'Europe (commission de suivi).</p>
    <p align="left">4.Aux fins de rationalisation, les
    catégories de commission établies en fonction du nombre de
    membres, qui sont actuellement quatre, ne seront plus que
    deux. Les commissions suivantes auront chacune 65 sièges :
    questions politiques ; questions économiques et
    développement ; questions sociales, santé et famille;
    questions juridiques et droits de l'homme ; culture et
    éducation ; environnement, aménagement du territoire et
    pouvoirs locaux ; migrations, réfugiés et démographie. Les
    commissions suivantes auront chacune 45 sièges : science et
    technologie ; Règlement ; agriculture et développement
    rural ; relations parlementaires et publiques; budget et
    programme de travail intergouvernemental (pour la
    répartition de ces sièges, voir le paragraphe 8, alinéa 2
    ci-dessous). Étant donné la nature et la composition
    particulières de la commission de suivi, le nombre de
    membres de cet organe sera fixé à l'aide d'un système
    différent exposé dans la Résolution ... (1997).</p>
    <p align="left">5.En ce qui concerne le nombre des
    sous-commissions, et conformément à l'article 46,
    paragraphe 2 du Règlement de l'Assemblée, les commissions
    avec 65 sièges sont autorisées à en créer au maximum
    trois, et deux pour les commissions avec 45 sièges.</p>
    <p align="left">6.Conformément à l'article 43, paragraphe
    3, il ne sera créé de commissions <i>ad hoc</i> que dans
    des circonstances exceptionnelles, pour traiter de situations
    particulières.</p>
    <p align="left">7.L'Assemblée souligne que la structure
    ainsi modifiée ne fera peser aucune charge supplémentaire
    sur les budgets des parlements nationaux et tendra plutôt à
    réduire les frais.</p>
    <p align="left">8.L'Assemblée décide par conséquent
    d'amender son Règlement de la manière suivante :</p>
    <blockquote>
        <p align="left">i.&nbsp;À l'article 43, remplacer les
        paragraphes 1 et 2 par le texte suivant : </p>
        <p align="left"><i>&quot;1. Au début de chaque session
        ordinaire, l'Assemblée constitue les
        &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;commissions générales ci-après
        :</i> </p>
        <p align="left"><i>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        des questions politiques (65 sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        des questions économiques et du développement (65
        sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        des questions sociales, de la santé et de la famille (65
        sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        des questions juridiques et des droits de l'homme (65
        sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        de la culture et de l'éducation (65 sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        de l'environnement, de l'aménagement du territoire et
        des pouvoirs locaux (65 sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        des migrations, des réfugiés et de la démographie (65
        sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>8.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        de la science et de la technologie (45 sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        du Règlement (45 sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>10.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        de l'agriculture et du développement rural (45 sièges),
        </i></p>
        <p align="left"><i>11.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        des relations parlementaires et publiques (45 sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>12.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        du budget et du programme de travail intergouvernemental
        (45 sièges), </i></p>
        <p align="left"><i>13.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Commission
        sur le respect des obligations et engagements des Etats
        membres du Conseil de l'Europe (commission de suivi) (40
        sièges</i><a href="#Footnote2" name="Footref2"><i>(2)</i></a><i>).
        </i></p>
        <p align="left"><i>2. La France, l'Allemagne, l'Italie,
        la Russie et le Royaume-Uni ont trois sièges dans
        chacune des sept premières commissions et deux sièges
        dans les cinq suivantes. </i></p>
        <p align="left"><i>L'Autriche, la Belgique, la Bulgarie,
        la République tchèque, la Grèce, la Hongrie, les
        Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la Roumanie,
        l'Espagne, la Suède, la Suisse, la Turquie et l'Ukraine
        ont deux sièges dans chacune des sept premières
        commissions et un siège dans les cinq suivantes. </i></p>
        <p align="left"><i>L'Albanie, Andorre, la Croatie,
        Chypre, le Danemark, l'Estonie, la Finlande, l'Islande,
        l'Irlande, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le
        Luxembourg, &quot;l'ex-République yougoslave de
        Macédoine&quot;, Malte, la Moldova, la Norvège,
        Saint-Marin, la République slovaque et la Slovénie ont
        un siège dans chacune des douze premières
        commissions.&quot;</i><a href="#Footnote3" name="Footref3"><i>(3)</i></a> </p>
        <p align="left">ii. À l'article 43, après le paragraphe
        2, ajouter un nouveau paragraphe ainsi rédigé:</p>
        <p align="left"><i>&quot;3.Conformément à la
        Résolution ... (1997), l'Assemblée crée une commission
        sur le respect des obligations et engagements des Etats
        membres du Conseil de l'Europe (commission de
        suivi).&quot;</i> </p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>II. Exposé des motifs par M. LAAKSO</b></p>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<blockquote>
    <p align="left"><b>A. Introduction</b> </p>
    <p align="left">Lors de ses réunions du 30 janvier et du 3
    février 1995, le Bureau de l'Assemblée a examiné les
    propositions soumises par la commission ad hoc sur les
    structures de l'Assemblée au niveau des commissions en vue
    de procéder à une restructuration des commissions de
    l'Assemblée. Suite aux discussions, il a décidé de
    transmettre ces propositions aux présidents des commissions,
    des délégations nationales et des groupes politiques afin
    qu'ils puissent soumettre leurs observations avant la fin du
    mois d'avril 1995.</p>
    <p align="left">La commission ad hoc sur les structures de
    l'Assemblée au niveau des commissions s'est réunie à
    Strasbourg, le 24 avril 1995, pour examiner les commentaires
    parvenus jusqu'à ce jour. Ayant constaté qu'un certain
    nombre de présidents et de présidentes de commissions
    souhaitaient que cette question fasse l'objet d'un échange
    de vues au sein de la Commission Permanente du 22 mai 1995,
    la commission ad hoc a demandé au Bureau de l'Assemblée
    d'inscrire ce point à l'ordre du jour de cette réunion. Le
    Bureau a donne suite à cette demande.</p>
    <p align="left">A la suite de cet échange de vues, la
    Commission Permanente a souhaité que les présidents des
    délégations nationales prennent position sur une série de
    points spécifiques qui avaient été évoqués lors de la
    discussion.</p>
    <p align="left">Le 28 juin 1995 le Président de l'Assemblée
    a adressé aux présidents des délégations nationales une
    lettre dans la quelle il leur faisait part de ses réflexions
    sur la restructuration proposée. Compte tenu des avis
    exprimés par la Commission Permanente, le Président
    concluait que trois options s'offraient à l'Assemblée :</p>
    <ol type="i" start="1">
        <li><p align="left">maintenir la structure actuelle des
            commissions, avec ses avantages et ses
            inconvénients, en procédant à quelques adaptations
            guidées par un souci de simplification ; </p>
        </li>
        <li><p align="left">adopter la restructuration proposée
            par la commission ad hoc, en la révisant pour tenir
            compte des observations formulées (comme il est
            indiqué au paragraphe 1 cette option supposerait la
            création de trois nouvelles commissions, mais
            permettrait d'en réduire la taille) </p>
        </li>
        <li><p align="left">réduire le nombre de commissions en
            regroupant certaines de celles déjà existantes
            (ceci impliquait augmenter le nombre de leurs membres
            et, probablement, la durée des réunions des
            commissions). </p>
        </li>
    </ol>
    <p align="left">Le Président a indiqué dans sa lettre que
    chacune de ces options comportait des conséquences
    matérielles et financières, aussi bien pour le Conseil de
    l'Europe que pour les parlements nationaux, dont il fallait
    nécessairement tenir compte à l'heure de la décision
    finale.</p>
    <p align="left">Au cours de la partie de session de septembre
    1995 de l'Assemblée, plusieurs présidents de délégation
    ont fait part, oralement, de leurs commentaires au Président
    de l'Assemblée. D'autres les ont soumis par écrit.</p>
    <p align="left">De ces observations ainsi que des points de
    vue exprimés à la Commission Permanente le 22 mai 1995, se
    dégageait <b>une nette majorité en faveur du maintien de la
    structure actuelle des commissions en procédant à quelques</b>
    <b>adaptations</b> dans un souci de rationalisation et de
    simplification, et en tenant compte du fait que des
    interrogations subsistaient sur le maintien de la commission
    de l'agriculture et du développement rural et de celle des
    relations avec les pays européens non membres.</p>
    <p align="left">Le 10 janvier 1996 le Bureau de l'Assemblée
    a pris acte d'une note établie par le Greffe sur la
    structure des commissions et décidé de reconsidérer la
    question après réception des conclusions de la commission
    ad hoc sur les structures de l'Assemblée au niveau des
    commissions.</p>
    <p align="left">Entre janvier et juin 1996 le Bureau a
    débattu de la mise en oeuvre de la Directive n°508 (1995)
    relative au respect des obligations et engagements souscrits
    par les Etats membres du Conseil de l'Europe, sur la base de
    propositions émanant de la commission du Règlement et des
    trois commissions directement concernées par cette
    directive, à savoir la commission des questions juridiques
    et des droits de l'homme, la commission des questions
    politiques et la commission des relations avec les pays
    européens non membres. Parmi ces propositions la création
    d'une commission ad hoc de l'Assemblée a été envisagée.</p>
    <p align="left">Le 28 juin 1996, le Bureau a procédé à la
    discussion préliminaire d'un projet de rapport de la
    commission du Règlement sur la création d'une commission ad
    hoc de l'Assemblée chargée de la question du respect des
    obligations et engagements souscrits par les Etats membres du
    Conseil de l'Europe. A cette occasion il a également été
    informé que les présidents des groupes politiques avaient
    présenté de nouvelles idées à ce sujet lors d'une
    réunion tenue le 27 juin. Après un bref échange de vues,
    le Bureau a chargé le Greffier de l'Assemblée d'établir
    une note sur la base de ces idées nouvelles en vue de
    poursuivre la discussion à sa réunion suivante.</p>
    <p align="left">Le 3 septembre 1996, le Bureau a discuté une
    note du Greffier de l'Assemblée, confirmé son intention de
    créer une commission ad hoc de l'Assemblée pour le
    &quot;monitoring&quot; qui devrait être composée de 40
    membres proposés par les groupes politiques et des
    présidents des trois commissions générales, et demandé à
    la commission du Règlement de réviser son projet de rapport
    sur la création d'une telle commission ad hoc, à la
    lumière de la position la plus récente du Bureau, ainsi que
    sur la procédure à engager.</p>
    <p align="left">Le 26 septembre 1996, la commission du
    Règlement a été informé des nouvelles discussions tenues
    par les groupes politiques d'où il est ressorti qu'une
    majorité était favorable à la création d'une commission
    permanente de suivi au lieu d'une commission ad hoc. </p>
    <p align="left">La veille, la commission ad hoc sur les
    structures de l'Assemblée au niveau des commissions s'est
    réunie et a décidé de reporter toute décision sur la
    structure proposée jusqu'à ce que la commission du
    Règlement présente son rapport. Cependant, la commission ad
    hoc s'est exprimée sur la nouvelle structure proposée qui
    est reflétée dans la partie B ci-dessous. La proposition
    est formulée sur la base de 40 membres suite à l'adhésion
    de la Croatie le 6 novembre 1996. L'adhésion éventuelle de
    l'Arménie, de l'Azerbaïdjan, du Belarus, de la
    Bosnie-Herzégovine et de la Géorgie n'a pas été prise en
    compte.</p>
    <p align="left">Lors de ses réunions du 5 novembre 1996 et 7
    janvier 1997, la commission du Règlement a adopté un projet
    de résolution confirmant la proposition de créer une
    commission permanente de suivi composée de quarante membres
    et approuvé le rapport présenté par Mme Lentz-Cornette et
    qui figure au Doc. 7722.</p>
    <p align="left">Le 6 novembre 1996, le Bureau a approuvé les
    propositions que lui soumettait sa commission ad hoc et
    demandé à la commission du Règlement d'établir un projet
    de rapport s'appuyant sur ces propositions et formulant, en
    particulier, des projets pour l'amendement des dispositions
    pertinentes du Règlement. Conformément à ces instructions,
    la commission a adopté un projet de résolution et approuve
    le présent rapport lors de sa réunion du 7 janvier 1997.</p>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>B. Structure proposée</b> </p>

<blockquote>
    <p align="left"><i>i. Sièges pour les délégations
    nationales</i></p>
    <p align="left">Conformément au voeu de tous ceux qui ont
    fait connaître leur opinion sur ce point, le nombre
    statutaire de sièges auxquels ont droit les délégations
    nationales à l'Assemblée resterait <b>inchangé</b>.
    L'Assemblée compte actuellement 286 représentants et autant
    de suppléants suite à l'adhésion de la Croatie.</p>
    <p align="left"><i>ii.Représentation des délégations
    nationales dans les commissions</i></p>
    <p align="left">Le principe de <b>la représentation de
    toutes les délégations nationales dans toutes les
    commissions </b>serait également maintenu, à l'exception
    peut-être de la commission pour le respect des obligations
    et engagements des Etats membres du Conseil de l'Europe.</p>
    <p align="left">Le principe que les commissions, ainsi que
    les sous-commissions, seront composées uniquement par des
    membres de l'Assemblée doit aussi être réaffirmé.</p>
    <p align="left"><i>iii.Nombre des commissions</i></p>
    <p align="left"><b>Concernant le nombre</b> <b>de commissions
    (actuellement il est de 13)</b>,<b> le sentiment général
    est qu'il ne doit pas être augmenté</b>. A cet égard, la
    proposition de la commission du Règlement de constituer une
    commission permanente pour le respect des obligations et
    engagements des Etats membres du Conseil de l'Europe crée
    une situation nouvelle et rend nécessaire une décision
    claire quant à l'avenir des deux commissions mentionnées au
    paragraphe 7.</p>
    <p align="left">Pour ce qui est de la commission de
    l'agriculture et du développement rural, bien qu'il a été
    suggéré d'en faire une sous-commission, la commission ad
    hoc sur les structures de l'Assemblée au niveau des
    commissions est en faveur de son maintien.</p>
    <p align="left">En ce qui concerne la commission des
    relations avec les pays européens non membres, l'impression
    générale est aussi que, puisque presque tous les Etats
    européens sont déjà membres de l'Organisation ou
    probablement le deviendront dans un proche avenir, le mandat
    de cette commission est pratiquement terminé. Il semblerait
    donc qu'il n'y aurait plus de raison impérieuse pour
    prolonger l'existence de cette commission. En fait, les
    relations avec les quelques pays européens non membres
    restants pourraient être facilement maintenues par la
    commission des questions politiques. La commission des
    relations parlementaires et publiques serait chargée des
    relations interparlementaires de l'Assemblée par une
    adaptation de son mandat.</p>
    <p align="left">Dans ce contexte, il convient d'attirer
    également l'attention sur la proposition de la commission
    des questions sociales, de la santé et de la famille et de
    la commission des migrations, des réfugiés et de la
    démographie de constituer une commission pour l'égalité
    des sexes. Une proposition analogue figure dans une
    proposition de résolution relative à la création d'une
    commission sur l'égalité entre les hommes et les femmes
    (Doc 7478 rév). Il convient de noter qu'il existe déjà une
    commission ad hoc du Bureau sur l'égalité des sexes. La
    commission ad hoc sur les structures de l'Assemblée au
    niveau des commissions est en faveur du maintien de cette
    situation.</p>
    <p align="left"><i>iv.Taille des commissions</i></p>
    <p align="left">C'est dans une souci de rationalisation les
    quatre catégories de taille de commission qui existent
    actuellement seraient réduites à deux : des commissions
    avec 65 ou 45 sièges. Pour réaliser cette simplification,
    la commission des migrations, des réfugiés et de la
    démographie deviendrait une commission avec 65 sièges, la
    commission de la science et de la technologie, la commission
    du Règlement et la commission de l'agriculture et du
    développement rural deviendrait des commissions avec 45
    sièges. En tenant compte des propositions au sujet de la
    création d'une commission pour le respect des obligations et
    engagements des Etats membres du Conseil de l'Europe, cette
    commission n'entrerait dans aucune de ces catégories étant
    donné que sa composition serait déterminée selon un
    système différent (40 membres titulaires et 40 remplaçants
    désignés par le Bureau en appliquant la méthode reposant
    sur le principe dit de &quot;D'Hondt&quot;, à partir des
    candidats proposés par les groupes politiques).</p>
    <p align="left">Au sein des commissions avec 65 sièges,
    l'attribution des sièges aux délégations nationales se
    ferait conformément à l'Annexe 1; cette attribution
    résulte de l'adaptation de l'article 43.2 du Règlement de
    l'Assemblée en fonction de la modification qu'il est
    proposé d'apporter aux catégories de commissions.</p>
    <p align="left">Suite à l'adhésion de la Croatie, <b>7
    commissions</b> auraient donc <b>65 sièges</b> chacune et <b>5
    commissions</b> en auraient chacune <b>4 5</b>.</p>
    <p align="left"><i>v.Nombre de sous-commissions</i></p>
    <p align="left">En ce qui concerne le nombre de
    sous-commissions que chaque commission pourrait constituer,
    il semble logique de le subordonner à la taille de la
    commission dont elle émane. Ainsi,<b> les commissions avec
    65 sièges</b> pourraient en constituer <b>un maximum de
    trois</b> tandis que <b>les commissions avec 45 sièges
    seulement deux</b>. Il convient de rappeler, qu'à l'heure
    actuelle, l'Article 46.2 de l'Assemblée prévoit que
    &quot;le nombre de sous-commissions permanentes émanant
    d'une même commission ne doit pas dépasser trois, sauf
    autorisation du Bureau...&quot;. A l'Annexe 2 figure une
    liste des sous-commissions (sans sous-commissions ad hoc)
    actuellement existantes. Il appartiendra aux commissions de
    décider celles qu'elles souhaitent constituer, à la
    lumière de leur mandat (voir paragraphe 33 ci-dessous), et
    qui pourraient coïncider ou non avec les sous-commissions
    actuelles. </p>
    <p align="left"><i>vi.Commissions ad hoc</i></p>
    <p align="left">Des commissions ad hoc ne devraient être <b>créées
    que dans des cas exceptionnels</b> pour faire face à des
    situations particulières. Comme le prévoit le Règlement de
    l'Assemblée dans son Article 43.3, lors de leur
    constitution, la durée de leur existence devrait être
    clairement fixée. A l'annexe 2 figure une liste de celles
    qui existent aujourd'hui.</p>
    <p align="left"><i>vii.Durée et nombre des réunions de
    commissions</i></p>
    <p align="left">Afin de permettre une participation active
    des parlementaires aux travaux des commissions avec 65
    sièges, il serait sans doute nécessaire de prolonger la
    durée de leurs réunions de manière à la porter si
    possible à <b>une journée entière</b>. Cela permettrait
    aux commissions d'épuiser leur ordre du jour et aux membres
    d'exercer leur droit de parole.</p>
    <p align="left">En portant systématiquement à une journée
    pleine la durée des réunions des commissions, il devrait
    être possible non seulement d'organiser les travaux de
    manière plus satisfaisante, mais aussi de <b>réduire le
    nombre des réunions. </b>La tenue des réunions de
    sous-commissions immédiatement avant ou après celle de la
    commission plénière, pratique déjà instaurée par
    certaines commissions, devrait permettre d'améliorer tant la
    participation des membres que la qualité du travail des
    sous-commissions.</p>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>C. Répercussions de la structure proposée</b>
</p>

<blockquote>
    <p align="left">Une des préoccupations qui a été exprimée
    par de nombreuses délégations nationales, lors des
    discussions sur la structure future de l'Assemblée au niveau
    des commissions, a été celle d'un éventuel accroissement
    des dépenses que les parlements nationaux devraient assumer
    pour assurer le fonctionnement de l'Assemblée. La structure
    proposée n'étant qu'une adaptation de celle déjà
    existante, elle ne devrait <b>pas</b> entraîner <b>de charge
    supplémentaire pour les budgets des parlements nationaux.</b></p>
    <p align="left">La réduction du nombre de réunions de
    commissions et de sous-commissions devrait également
    permettre une plus grande participation des membres des
    petites délégations. Certaines délégations nationales ont
    en effet indiqué que du fait de la prolifération des
    réunions que l'on constate depuis quelques années leurs
    membres éprouvent des difficultés à y assister
    régulièrement. Par ailleurs les déplacements entraînent
    des frais que certains parlements nationaux ne sont pas
    toujours en mesure d'assumer.</p>
    <p align="left">Par ailleurs, une réduction du nombre de
    sous-commissions et de commissions ad hoc et leur convocation
    en liaison avec la commission plénière ou le Bureau de
    l'Assemblée, aurait également pour résultat une <b>réduction
    des dépenses des parlements nationaux</b>.</p>
    <p align="left">Comme il a été signalé lors de la
    discussion au sein de la Commission Permanente en mai 1995,
    il sera <b>nécessaire de définir avec précision le mandat
    des diverses commissions de l'Assemblée</b> qui, comme le
    Conseil de l'Europe lui-même, ont considérablement évolué
    au cours des dernières années. Cela devrait donner une plus
    grande cohérence aux travaux de l'Assemblée et éviter les
    doubles emplois dans les activités des diverses commissions
    et sous-commissions. Cette redéfinition permettra aussi de
    mieux cerner le rôle que doivent jouer les différentes
    commissions dans les relations de l'Assemblée avec d'autres
    instances aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur du
    Conseil de l'Europe. L'Assemblée pourrait, sur la base d'un
    second rapport de la commission du Règlement, définir à un
    stade ultérieur de nouveaux mandats pour les commissions.</p>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>D. Mise en place de la structure proposée</b>
</p>

<blockquote>
    <p align="left">Par rapport aux autres options examinées
    antérieurement (voir para. 4), l'option proposée est la
    plus facile à mettre en place car elle ne requiert qu'une
    adaptation de la structure actuellement existante. En effet,
    quatre commissions seulement verraient modifier le nombre de
    leurs membres (Migration, réfugiés et démographie; Science
    et technologie; Règlement et Agriculture et développement
    rural) et les changements dans les sous-commissions
    pourraient se faire progressivement.</p>
    <p align="left">La commission du Règlement a décidé de
    soumettre le présent rapport à l'Assemblée lors de la
    première partie de session de 1997 (27-31 janvier 1997) en
    même temps que le rapport sur la création d'une commission
    de suivi (voir Doc. 7722). Elle estime que la nouvelle
    structure pourrait être mise en place rapidement. </p>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>ANNEXE 1</b></p>

<p align="left"><b>Projection pour les diverses commissions dans
le cadre de la restructuration proposé </b>(structure actuelle
modifiée) </p>

<p align="left">Hypothèse : 40 Etats membres</p>

<p align="left">Nombre total de commissions : 13</p>

<p align="left"><b>A. 7 commissions de 65 sièges</b></p>

<blockquote>
    <p align="left"><i>Questions politiques</i></p>
    <p align="left"><i>Questions économiques et développement</i></p>
    <p align="left"><i>Questions sociales, santé et famille</i></p>
    <p align="left"><i>Questions juridiques et droits de l'homme</i></p>
    <p align="left"><i>Culture et éducation</i></p>
    <p align="left"><i>Environnement, aménagement du territoire
    et pouvoirs locaux</i></p>
    <p align="left"><i>Migrations, réfugiés et démographie</i></p>
    <p align="left">Répartition des sièges dans ces
    commissions:</p>
    <p align="left">3 sièges :France, Allemagne, Italie, Russie,
    Royaume Uni </p>
    <p align="left">2 sièges:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Autriche,
    Belgique, Bulgarie, République tchèque, Grèce, Hongrie,
    Pays Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Espagne, Suède,
    Suisse, Turquie, Ukraine </p>
    <p align="left">1 siège:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Albanie,
    Andorre, Croatie, Chypre, Danemark, Estonie, Finlande,
    Islande, Irlande, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie,
    Luxembourg, &quot;L'ex-République yougoslave de
    Macédoine&quot;, Malte, Moldova, Norvège, Saint Marin,
    République slovaque, Slovénie </p>
</blockquote>

<p align="left"><b>B. 5 commissions de 45 sièges</b></p>

<blockquote>
    <p align="left"><i>Science et technologie</i></p>
    <p align="left"><i>Règlement</i></p>
    <p align="left"><i>Agriculture et développement rural</i></p>
    <p align="left"><i>Relations parlementaires et publiques</i></p>
    <p align="left"><i>Budget et programme de travail
    intergouvernemental</i></p>
    <p align="left">Répartition des sièges dans ces
    commissions:</p>
    <p align="left">2 sièges:France, Allemagne, Italie, Russie,
    Royaume Uni</p>
    <p align="left">1 siège:Tous les autres Etats membres </p>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>C. Commission pour le respect des obligations
et engagements des Etats membres du Conseil de l'Europe
(commission de suivi) (40 sièges</b><a href="#Footnote4" name="Footref4"><b>(4)</b></a><b>)</b></p>

<blockquote>
    <p align="left">40 membres titulaires désignés par le
    Bureau en appliquant la méthode de répartition reposant sur
    le principe dit de &quot;D'Hondt&quot;, à partir des
    candidats proposés par les groupes politiques. </p>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>ANNEXE 2</b> </p>

<p align="left"><b>Liste des sous-commissions et commissions ad
hoc actuellement</b> <b>existantes</b> </p>

<p align="left"><b>A. Nombre de sous-commissions et nombre de
membres</b></p>

<blockquote>
    <p align="left">Extraits de l'Article 46 du Règlement de
    l'Assemblée:</p>
    <p align="left">&quot;1.Toute commission peut ... nommer dans
    son sein une ou plusieurs sous-commissions permanentes
    .......</p>
    <p align="left">2.Le nombre de sous-commissions permanentes
    émanant d'une même commission ne doit pas dépasser trois,
    sauf autorisation du Bureau de l'Assemblée ...</p>
    <p align="left">...</p>
    <p align="left">5.Le nombre des membres d'une sous-commission
    ne doit pas dépasser le tiers du nombre de sièges de
    titulaires de la commission dont elle émane...&quot;.</p>
</blockquote>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>B. Liste des sous-commissions existantes</b>
(sans sous-commissions ad hoc)</p>

<table border="0" cellpadding="5" cellspacing="5">
    <tr>
        <td><i>Commissions</i></td>
        <td><i>Sous-commissions</i></td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Questions politiques</td>
        <td>Situation au proche Orient<br>
        Accords de Dayton</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Questions économiques et développement</td>
        <td>Relation économiques internationales<br>
        &quot;Nord-Sud: le rôle de l'Europe&quot;</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Questions sociales</td>
        <td>Charte sociale européenne et droits sociaux<br>
        Questions familiales, santé et bio-éthique<br>
        Travail et emploi</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Questions juridiques et Droits de l'homme</td>
        <td>Droits de l'homme</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Culture et éducation</td>
        <td>Patrimoine architectural et artistique de l'Europe<br>
        Jeunesse et sport<br>
        Média</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Science et technologie</td>
        <td>Politique technologique et énergie</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Environnement, aménagement du territoire et pouvoirs
        locaux</td>
        <td>Prix de l'Europe<br>
        Environnement<br>
        Aménagement du territoire<br>
        Pouvoirs locaux et régionaux</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Migrations, réfugiés et démographie</td>
        <td>Migrations<br>
        Réfugiés<br>
        Démographie</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Règlement</td>
        <td>-</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Agriculture et développement rural</td>
        <td>Pêches<br>
        Problèmes alimentaires mondiaux<br>
        Développement agricole et rural Est- Ouest</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Relations avec les pays européens non membres</td>
        <td>-</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Relations parlementaires et publiques</td>
        <td>Relations avec les ONG<br>
        Démocratie participative</td>
    </tr>
    <tr>
        <td>Budget et programme de travail intergouvernemental</td>
        <td>Fonction publique européenne</td>
    </tr>
</table>

<p align="left">&nbsp;</p>

<p align="left"><b>Nombre total de sous-commissions:25</b></p>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>C. Commissions ad hoc du Bureau </b></p>

<blockquote>
    <p align="left">Présidents des groupes politiques</p>
    <p align="left">Organisation de la sécurité et la
    coopération en Europe</p>
    <p align="left">Egalité des sexes</p>
    <p align="left">Structure de l'Assemblée au niveau des
    commissions</p>
    <p align="left">Tchétchénie</p>
    <p align="left">Second Sommet des Chefs d'Etat et de
    Gouvernement du Conseil de l'Europe</p>
    <p align="left"><b>Nombre total de commissions ad hoc:6</b></p>
</blockquote>

<p align="left">&nbsp;</p>

<p align="left">&nbsp;</p>

<hr size="1">

<p align="left">Commission chargée du rapport: commission du
Règlement</p>

<p align="left">Implications budgétaires pour l'Assemblée:
néant</p>

<p align="left">Renvoi en commission: Décision du Bureau du 6
novembre 1996</p>

<p align="left">Projet de résolution: adopté par la commission
le 7 janvier 1997</p>

<p align="left">Membres de la commission: <i>Mme Lentz-Cornette</i>
(<i>Présidente</i>), M. <i>Rewaj (Vice-Président)</i>, M.
Verbeek (Vice-Président), MM. <i>Açba</i>, Alloncle, Bianchi (<i>Remplaçant:
M. Giannattasio)</i>, <i>Brancati</i>, Cummings (<i>Remplaçant:
Sir Russell Johnston)</i>, Dias, Djerov, <i>Sir Anthony Durant</i>,
MM.&nbsp;Fenech, Frankl, Gabrielescu, <i>Gjellerod</i>, Goovaerts
(<i>Remplaçant: Mme Maximus)</i>, Mme Holand, Mme Iotti (<i>Remplaçant:
Lorenzi)</i>, MM. Korakas, <i>Kovacevic</i>, Kostiutkin,
Kyprianou, Laakso, <i>Magnusson</i>, Marten, Masson, Molnár (<i>Remplaçant:
Eörsi)</i>, <i>Proriol</i>, Pukl, Mme <i>Pulgar</i>, M.
Pyatnitsky (<i>Remplaçant: Avertchev)</i>, Mme Ragnarsdottir,
MM. Schieder, Schloten, von Schmude, <i>Seiler</i>, Sinka, <i>Slobodnik</i>,
Spahia, Stretovych, Tahiri (<i>Remplaçant: Vangelov)</i>,
Wallace.</p>

<p align="left"><i>N.B. Les noms des membres qui ont pris part au
vote sont en italique.</i></p>

<p align="left">Secrétaire de la commission: M. Schade</p>

<hr size="1">

<p align="left"><a href="#Footref1" name="Footnote1"><i>Note: 1</i></a><i>de
la commission du Règlement</i></p>

<hr size="1">

<p align="left"><a href="#Footref2" name="Footnote2"><i>Note: 2</i></a><i>Plus
les membres ex officio</i>.</p>

<hr size="1">

<p align="left"><a href="#Footref3" name="Footnote3"><i>Note: 3</i></a><i>Pour
ce qui est de la composition de la commission de suivi, voir le
paragraphe 3 ci-dessous et la Résolution ... (1997) (voir Doc.
7722).]</i></p>

<hr size="1">

<p align="left"><a href="#Footref4" name="Footnote4"><i>Note: 4</i></a><i>Plus
les membres ex officio</i> (voir paragraphe 5 du projet de
résolution qui figure au Doc. 7722). </p>
</body>
</html>
