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<html>

<head>

<meta name="GENERATOR" content="Microsoft FrontPage 2.0">
<title>Méthodes de travail et la fréquence des réunions de la Commission Permanente</title>
</head>

<body bgcolor="#FFFFFF">

<p><img src="../logotran.gif" width="311" height="162"></p>

<hr size="1">

<table border="1" cellpadding="10" width="100%">
    <tr>
        <td align="center" valign="top">For debate in the
        Standing Committee - See Rule 47<p>Pour débat à la
        Commission Permanente - Voir article 47 du Règlement </p>
        </td>
    </tr>
</table>

<p align="left"><font size="6"><b></b></font>&nbsp;</p>

<p align="left"><font size="6"><b>Méthodes de travail et la
fréquence des réunions de la Commission Permanente</b> </font></p>

<p align="left"><b>Rapport</b><a href="#Footnote1" name="Footref1"><b>(1)</b></a></p>

<p align="left"><b>Doc. 7873</b> </p>

<p align="left">7 juillet 1997<b> </b></p>

<p align="left"><b>Rapporteur: Sir Russell JOHNSTON, Royaume-Uni,
Groupe libéral, démocrate et réformateur</b></p>

<hr size="1">

<p><i></i>&nbsp;</p>

<p><i>Résumé</i></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L'Assemblée estime que la mise en place d'une quatrième
partie de session annuelle de l'Assemblée, en 1993, nécessite
une révision des méthods de travail et de la fréquence des
réunions de la Commission Permanente.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il s'avère en effet plus approprié et pratique pour la
Commission Permanente de se réunir deux fois par an, avec la
possibilité de convoquer des réunions supplémentaires chaque
fois que cela est nécessaire. </p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le rapport examine en détail les conséquences qui en
résultent et fait des propositions concrètes en ce qui concerne
l'organisation des travaux.</p>

<p align="center"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>I. Projet de résolution</b> </p>

<p>&nbsp;</p>

<p>1. L'Assemblée parlementaire note que l'introduction en 1993
d'une quatrième partie de session annuelle entrainait
normalement pour la Commission Permanente la nécessité de se
réunir au moins quatre fois par an, notamment pour adopter
l'ordre du jour et établir le projet de calendrier pour chaque
partie de session (article 16, paragraphes 4 et 6 du Règlement).</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2. L'Assemblée note que le Bureau prépare déjà un projet
d'ordre du jour et propose l'avant projet de calendrier pour
chaque partie de session. En outre, en 1995 et 1996, l'Assemblée
a chargé le Bureau d'adopter l'ordre du jour et d'établir le
projet de calendrier à la place de la Commission Permanente,
celle-ci ne s'étant pas réunie avant la partie de session de
septembre. En tout état de cause, le projet de calendrier est
adopté en dernier ressort par l'Assemblée à l'ouverture de
chaque partie de session. En plus, l'inclusion des présidents
des groupes politiques en tant que membres avec droit de vote au
sein du Bureau a renforcé sa légitimité d'agir comme organe
directeur de l'Assemblée. Par conséquent, il convient d'adapter
le Règlement pour donner compétence au Bureau d'adopter l'ordre
du jour et d'établir le projet de calendrier pour chaque partie
de session.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>3. L'Assemblée observe en outre qu'il est de plus en plus
difficile, du fait de cette augmentation du nombre des parties de
session, d'organiser dans des conditions satisfaisantes les
réunions de la Commission Permanente et de respecter les dates
limites stipulées pour la distribution des rapports inscrits à
l'ordre du jour de la Commission Permanente (article 47,
paragraphe 8). C'est pourquoi il est également devenu
nécessaire de raccourcir les délais pour la communication de
l'ordre du jour et du projet de calendrier.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>4. La Commission Permanente doit néanmoins continuer à jouer
un rôle majeur dans l'allègement de l'ordre du jour de
l'Assemblée en traitant les points qui peuvent lui être
renvoyés.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>5. L'Assemblée considère que la Commission Permanente, pour
exercer cette fonction importante, doit tenir au moins deux
réunions par an et note que des réunions supplémentaires
peuvent se tenir lorsque c'est nécessaire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>6. Lorsque la Commission Permanente ne se réunit pas entre
deux parties de session, le Bureau devrait approuver les
modifications dans la composition de commissions afin de garantir
la participation sans interruption d'une délégation nationale
dans les activités courantes d'une commission.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>7. L'Assemblée décide en conséquence d'amender son
Règlement comme suit:</p>

<blockquote>
    <p>a.A l'article 16, remplacer le paragraphe 1 par le texte
    suivant:</p>
    <blockquote>
        <p>«<i>Le Bureau adopte</i> pour chaque partie de
        session un l'ordre du jour.» </p>
    </blockquote>
    <p>b. A l'article 16, remplacer le paragraphe 4 par le texte
    suivant:</p>
    <blockquote>
        <p>«l'ordre du jour est porté à la connaissance des
        représentants et suppléants <i>au moins trois semaines
        avant</i> l'ouverture ou la reprise de la session».</p>
    </blockquote>
    <p>c. A l'article 16, remplacer le paragraphe 6, par le texte
    suivant:</p>
    <blockquote>
        <p>«<i>Le Bureau établit</i>, pour chaque partie de
        session, un projet de calendrier indiquant les séances
        pour l'examen des questions inscrites à l'ordre du jour.
        Ce projet est porté à la connaissance des
        représentants et suppléants <i>au moins trois semaines
        avant</i> l'ouverture ou la reprise de la session».</p>
    </blockquote>
    <p>d. A l'article 42, paragraphe 3, remplacer les mots «La
    Commission Permanente se réunit ... au moins trois fois par
    an.» par le texte suivant:</p>
    <blockquote>
        <p>«3. La Commission Permanente se réunit sur
        convocation du Président de l'Assemblée chaque fois que
        celui-ci le juge nécessaire et <i>au moins deux fois par
        an</i>.»</p>
    </blockquote>
    <p>e. A l'article 42, paragraphe 4, alinéa (b), supprimer
    les mots <i>&quot;ainsi que l'ordre du jour des parties de
    session&quot; </i>.</p>
    <p>f. A l'article 42, paragraphe 4, supprimer l'alinéa (c)
    qui stipule <i>&quot;établit le projet de calendrier des
    travaux des parties de session&quot;</i>.</p>
    <p>g. A l'article 43, paragraphe 5, ajouter le mot &quot;<i>Bureau</i>&quot;,
    l'article se lisant ainsi:</p>
    <blockquote>
        <p>&quot;Les candidatures aux sièges des commissions
        sont adressées au Président de l'Assemblée qui soumet
        à l'Assemblée, à la Commission Permanente ou au <i>Bureau</i>
        des propositions pour la composition desdites
        commissions. En cas de contestation, portant sur un ou
        plusieurs sièges d'une commission, l'Assemblée, la
        Commission Permanente ou le <i>Bureau</i> décide par
        scrutin secret.&quot;</p>
    </blockquote>
    <p>h. A l'article 47, paragraphe 8, remplacer «trois
    semaines» par «deux semaines», l'article se lisant ainsi:</p>
    <blockquote>
        <p>«si une commission décide de faire examiner un de
        ses rapports par la Commission Permanente, tous les
        membres de l'Assemblée doivent en être informés et mis
        en possession de ce rapport <i>deux semaines au moins</i>
        avant la réunion de la Commission Permanente».</p>
        <p>&nbsp;</p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p align="left"><b>II. Exposé des motifs par Sir Russell
Johnston</b> </p>

<p><b>A. Introduction</b></p>

<p><b></b>&nbsp;</p>

<p>1. La mise en place d'une quatrième partie de session
annuelle de l'Assemblée, en 1993<a href="#Footnote2" name="Footref2">(2)</a>, a fait apparaître clairement que les
arrangements concernant la Commission Permanente, qui sont en
place maintenant depuis plus de vingt ans, ont besoin d'être
revus. Au cours de la troisième partie de session de
l'Assemblée pour 1995 (26-30 juin 1995), M. LAAKSO
(Finlande,&nbsp;GUE) et plusieurs de ses collègues ont déposé
une proposition de directive relative à certaines dispositions
régissant la Commission Permanente (Doc. 7346). Ce document
proposait de procéder à une révision des méthodes de travail
et de la fréquence des réunions de la Commission Permanente.
Par ailleurs, au cours de 1996, le Bureau a accepté une
réorganisation des parties de sessions de l'Assemblée.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2. Lors de sa réunion du 9 novembre 1995, la Commission
Permanente a renvoyé la proposition de directive à la
Commission du Règlement (réf. n° 2047). Cette dernière a
procédé à un échange de vues préliminaire au cours de sa
réunion du 25 avril 1996 et a poursuivi la discussion lors de
ses réunions du 7 et 28 janvier et du 22 avril 1997. Finalement
la commission a approuvé le projet de rapport et adopté le
projet de résolution à sa réunion du 16 juin 1997.</p>

<p><b></b>&nbsp;</p>

<p><b>B. Fonctions de la Commission Permanente</b></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>3. Les fonctions de la Commission Permanente sont, pour
l'essentiel, décrites à l'article 42 du Règlement. Il ressort
de cet article que la Commission Permanente est, en fait,
chargée d'une double fonction :</p>

<ol type="i" start="1">
    <li>premièrement, elle constitue l'un des organes de
        direction de l'Assemblée pour ce qui est des questions
        administratives (elle prépare le travail de l'Assemblée
        et assure la continuité de l'action de cette dernière;
        elle fixe l'ordre du jour de chaque partie de session
        parlementaire et en élabore le projet de calendrier);</li>
    <li>deuxièmement, elle agit au nom de l'Assemblée,
        notamment en examinant les rapports et en adoptant les
        textes qui y sont contenus afin d'alléger la charge de
        travail des sessions plénières de l'Assemblée (voir
        également les Résolutions 484 (1971) et 975 (1991)).</li>
</ol>

<p><b></b>&nbsp;</p>

<p><b>C. Les effets de l'élargissement du Conseil de l'Europe
sur l'Assemblée et la Commission Permanente</b></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>4. Excepté certaines modifications mineures d'ordre technique
ou stylistique et un ajustement de sa composition, les
dispositions régissant les méthodes de travail de la Commission
Permanente sont les mêmes que celles qui avaient été établies
il y a vingt ans lorsque le Conseil de l'Europe comptait 17 Etats
membres. Etant donné que, depuis 1989, l'Organisation s'ouvre
aux pays d'Europe centrale et orientale, et notamment du fait de
l'introduction d'un statut d'invité spécial auprès de
l'Assemblée, il devient de plus en plus nécessaire de procéder
à une révision détaillée des méthodes de travail de la
Commission Permanente. </p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Méthodes de travail de la Commission Permanente</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>5. En 1991, la Commission du Règlement avait examiné deux
rapports, l'un, préparé par M. Schieder, sur l'organisation des
débats en Assemblée : renvois en commissions et présentations
d'amendements (Doc. 6521), et l'autre, préparé par M. Dimmer,
sur l'organisation des travaux de l'Assemblée et de sa
Commission Permanente. Le premier de ces deux rapports avait
été suivi par l'adoption en Assemblée de la Résolution 975
(1991), le second, quant à lui, s'étant traduit principalement
par l'introduction du système des quatre parties de session
annuelles, en 1993.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>6. La Résolution 975 contenait, en particulier, deux
propositions sous forme d'«orientations» concernant les
méthodes de travail de la Commission Permanente. Premièrement,
les commissions devraient soumettre au moins un tiers de leurs
rapports à la Commission Permanente. La commission qui ne
respecterait pas cette obligation perdrait, dans ce cas, toute
priorité pour les débats en session plénière de l'Assemblée.
Deuxièmement, les rapports de commissions qui ne seraient pas
fondés sur des renvois ratifiés par l'Assemblée ou par la
Commission Permanente (article 15, paragraphe 2, du Règlement)
mais sur des instructions contenues dans des recommandations ou
résolutions devraient être, de manière générale, soumis à
la Commission Permanente. Ces propositions avaient pour but
d'encourager les commissions à soumettre davantage de rapports
à la Commission Permanente, notamment lorsqu'ils étaient de
nature plus «technique» ou moins sensibles d'un point de vue
politique, tout en s'assurant, dans le même temps, que des
questions d'intérêt immédiat seraient également étudiées à
chaque réunion de la Commission Permanente. En outre, la
Résolution 975 proposait qu'en cas de renvoi d'une question en
commission par le Bureau et par l'Assemblée, on spécifie plus
fréquemment si le rapport devrait être présenté à la
Commission Permanente ou à l'Assemblée.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>7. Le rapport Dimmer proposait également, à titre optionnel,
que la Commission Permanente puisse tenir des réunions plus
longues afin de permettre des débats plus approfondis à
l'occasion de la discussion et de l'adoption des rapports. Ceci
impliquerait alors une modification de la pratique, qui limitait
jusqu'ici ces réunions à une demi-journée.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>8. En 1994, l'Assemblée a étudié un rapport élaboré par
Sir Anthony Durant sur la composition de la Commission Permanente
et le droit de vote des présidents de groupes politiques au sein
du Bureau et de la Commission Permanente (Doc. 7084), lequel
rapport a été suivi par l'adoption de la Résolution 1043. En
l'espèce, en vertu des modifications instaurées par la dite
résolution, les présidents de groupes politiques ou leurs
représentants sont membres d'office de la Commission Permanente
et disposent du droit de vote. C'est ainsi qu'en principe, la
Commission Permanente se compose d'au maximum 83&nbsp;membres
ayant le droit de vote (65 membres (c'est-à-dire les
vice-présidents de l'Assemblée et les membres désignés par
les délégations nationales), le ou la présidente ou bien l'un
ou l'une des vice-présidents(es) de chacune des treize
commissions générales et cinq présidents ou présidentes de
groupes politiques ou leurs représentants).</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>9. Parmi les propositions formulées dans le cadre de la
réorganisation des parties de sessions de l'Assemblée en 1996,
celles qui suivent ont un rapport avec les méthodes de travail
de la Commission Permanente:</p>

<ul>
    <li>il conviendrait de veiller à l'application de la
        recommandation selon laquelle les commissions devraient
        soumettre au moins un tiers de leurs rapports à la
        Commission Permanente, les commissions se montrant en
        effet peu disposées à le faire, avec possibilité d'en
        assurer le respect;</li>
    <li>un rapport important au moins devrait être inscrit à
        l'ordre du jour de chaque réunion de la Commission
        Permanente, suscitant ainsi un intérêt accru de la part
        de toutes les personnes concernées (les membres, le
        public et les représentants des médias); cela
        permettrait au Conseil de l'Europe de donner davantage de
        publicité aux réunions de la Commission Permanente (par
        exemple la participation de Salman Rushdie à la réunion
        de Londres en mars&nbsp;1995, les débats d'urgence sur
        l'Albanie en novembre 1996 et mars 1997);</li>
    <li>deux réunions de la Commission Permanente devraient
        être organisées hors de Strasbourg ou Paris; à
        l'évidence, une réunion hors de Strasbourg ou Paris est
        une occasion de mieux faire connaître l'Assemblée dans
        les Etats membres et notamment dans l'Etat hôte, grâce
        à une meilleure couverture médiatique de l'événement;
        il faut cependant garder à l'esprit qu'une réunion au
        moins doit se tenir à Strasbourg pour organiser la
        réunion du Comité mixte avec le Comité des Ministres.</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p>Fréquence des réunions de la Commission Permanente</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>10. Une analyse comparative de la fréquence des réunions et
du nombre des textes adoptés par la Commission Permanente pour
la période couvrant les années de 1991 à 1996 montre qu'à
l'exception de 1993, trois réunions ont été organisées en
mars, mai/juin et novembre et que le nombre le plus important de
textes a été adopté en novembre (voir annexe). Depuis
l'introduction des quatre parties de session en 1993, il est
devenu extrêmement difficile, pour les raisons exposées
ci-dessus, d'organiser notamment la réunion de septembre de la
Commission Permanente dans des conditions satisfaisantes. Aucun
texte n'a été adopté en septembre 1994 et les réunions ont
été annulées en 1995 et 1996, du fait du nombre insuffisant
des rapports et textes soumis.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>11. Plusieurs facteurs expliquent cet état de fait.
L'augmentation du nombre de parties de session fait que la
Commission Permanente ne dispose pas d'assez de temps entre les
sessions pour préparer et adopter les rapports en respectant le
délai de trois semaines au cours duquel doit intervenir la
diffusion des rapports mis à l'ordre du jour (voir le
paragraphe&nbsp;8 de l'article 47 du Règlement). Cela est
notamment le cas de la réunion de septembre, la date limite
tombant pendant la période des congés traditionnels du mois
d'août. De plus, comme on le voit dans l'annexe, le nombre de
rapports produits par les commissions est demeuré constant.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>12. Conformément à l'article&nbsp;42, paragraphe&nbsp;4,
l'une des fonctions de la Commission Permanente consiste à fixer
l'ordre du jour des parties de session et à en élaborer le
projet de calendrier. En outre, il ressort implicitement des
paragraphes 4 et 6 de l'article 16 dans sa version actuelle que
l'ordre du jour et le projet de calendrier des sessions
parlementaires devraient être adoptés par la Commission
Permanente avant chaque partie de session de l'Assemblée. Ainsi,
en vertu du Règlement actuel, la réunion de la Commission
Permanente au début septembre est nécessaire afin d'adopter le
calendrier de la partie de session de l'Assemblée de fin
septembre. Lorsque les réunions de la Commission Permanente
prévues pour septembre 1995 et 1996 ont été annulées par
l'Assemblée en juin 1995 et 1996, le Bureau de l'Assemblée a
été chargé de l'approbation de l'ordre du jour et du projet
de&nbsp;calendrier pour les parties de session de septembre. Ces
textes ont été diffusés après les réunions du Bureau en
septembre 1995 et 1996. Quoiqu'il en soit un projet de calendrier
est officiellement adopté par l'Assemblée à l'ouverture de
chaque partie de session.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>13. De plus, les paragraphes 4 et 6 de l'article 16 stipulent
que l'ordre du jour et le projet de calendrier des sessions
parlementaires doivent être portés à la connaissance des
membres de l'Assemblée en même temps que la date d'ouverture ou
de reprise de la session qui, conformément à l'article 1, est
fixée six semaines avant la partie de session. Si la date
stipulée à l'article 1<em>er</em> doit continuer de s'appliquer
aux sessions, un raccourcissement des délais pour les parties de
sessions s'impose. C'est le cas même si la réunion de septembre
de la Commission Permanente a lieu, car il n'est pas possible de
respecter le délai de six semaines. Cela est vrai également
lorsque la Commission Permanente se réunit en mars. Il convient
donc de modifier l'article 16, paragraphes 4 et 6.</p>

<p><b></b>&nbsp;</p>

<p><b>D. Propositions</b></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>14. Du fait de l'introduction de quatre parties de session
annuelles de l'Assemblée, il est devenu nécessaire de procéder
à une révision générale des méthodes de travail et de la
fréquence des réunions de la Commission Permanente.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Fréquence des réunions</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>15. Compte tenu du fait que les délais entre les deux parties
de sessions sont parfois trop courts pour organiser une réunion
de la Commission Permanente et de l'absence de rapports pour les
quatre réunions annuelles de la Commission Permanente, il serait
raisonnable de ne pas prévoir systématiquement une réunion de
la Commission Permanente entre deux parties de session.
Toutefois, pour une bonne organisation des travaux de
l'Assemblée sur l'ensemble de l'année, il serait bon que la
commission tienne au moins deux réunions par an qui pourraient
éventuellement être organisées pendant le premier semestre
hors de Strasbourg (durant la deuxième quinzaine de mars ou en
mai) et à l'occasion de la session ministérielle d'automne du
Comité des Ministres (généralement début novembre) à
Strasbourg lors de l'organisation de la réunion du comité mixte
élargi. Il conviendrait donc de modifier l'article&nbsp;42,
paragraphe 3. En tout état de cause, la rédaction actuelle de
cette disposition autorise le président ou la présidente de
l'Assemblée à convoquer des réunions supplémentaires de la
Commission Permanente chaque fois que cela est nécessaire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>16. A ce propos, il faudrait aussi envisager de raccourcir le
délai fixé pour la distribution des rapports soumis à la
Commission Permanente en le ramenant à deux semaines, ce qui
implique une modification de l'article 47, paragraphe 8. De
même, il convient de réduire le délai pour la distribution du
projet de calendrier et de l'ordre du jour de l'Assemblée de six
semaines à trois semaines (voir paragraphe 13 ci-dessus). Ce
raccourcissement des délais se justifie également par
l'utilisation de moyens de communication électroniques modernes
qui permet au Secrétariat de transmettre très rapidement les
documents aux délégations nationales. En outre, les
délégations nationales connaissent les dates des parties de
sessions de l'Assemblée longtemps à l'avance.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>17. Dans l'éventualité où la Commission Permanente ne se
réunirait pas entre deux parties de session, le rapport
d'activité ne couvrirait évidemment que le Bureau (voir
également article 16, paragraphe 2). De plus, dans ces
conditions, se posent les questions de savoir si le Bureau ou
l'Assemblée peut convenablement remplir les fonctions de la
Commission Permanente en ce qui concerne la ratification des
pouvoirs (article 6, paragraphe 4), la ratification des renvois
en commission (article 15, paragraphe 2) et la soumission des
candidatures aux sièges des commissions (article 43, paragraphe
5).<a href="#Footnote3" name="Footref3">(3)</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>18. En ce qui concerne les pouvoirs, cette question revêt une
telle importance que leur ratification devrait être réservée
à l'Assemblée. Etant donné que la vérification des pouvoirs
est toujours le premier point à l'ordre du jour de chaque partie
de session, le fait que la Commission Permanente ne se soit pas
réunie n'a aucune conséquence négative.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>19. Pour ce qui est des renvois en commission, c'est
l'Assemblée qui doit ratifier les renvois proposés par le
Bureau. Le retard entraîné par leur ratification par
l'Assemblée serait minime par rapport au temps que prendrait une
ratification par la Commission Permanente, surtout maintenant
qu'il y a quatre parties de sessions.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>20. S'agissant des modifications dans la composition des
commissions, le Bureau devrait pouvoir les approuver si
nécessaire afin de garantir la participation sans interruption
d'une délégation nationale aux activités courantes d'une
commission. Le cas échéant, le Bureau pourrait soumettre ces
modifications à la ratification de l'Assemblée. Il convient
donc de modifier l'article 43, paragraphe 5.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Adoption de l'ordre du jour et du projet de calendrier des
sessions parlementaires</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>21. Le Bureau prépare déjà un projet d'ordre du jour et
propose l'avant projet de calendrier pour chaque partie de
session. En outre, comme il a été indiqué ci-dessus, en 1995
et 1996, l'Assemblée a chargé le Bureau d'adopter l'ordre du
jour et d'établir le projet de calendrier à la place de la
Commission permanente lorsque celle-ci ne s'est pas réunie avant
la partie de session de septembre. En tout état de cause, le
projet de calendrier est adopté au stade final par l'Assemblée
à l'ouverture de chaque partie de session. En plus, l'inclusion
des présidents des groupes politiques en tant que membres de
plein droit, avec droit de vote, au sein du Bureau a renforcé sa
légitimité d'agir comme organe directeur de l'Assemblée. Par
conséquent, le Règlement doit être modifié afin de donner la
compétence au Bureau d'adopter l'ordre du jour et d'établir le
projet de calendrier pour chaque partie de session. C'est
pourquoi, les paragraphes 1 et 6 de l'article 16 et le paragraphe
4 de l'article 42 devraient être amendés.</p>

<p><b></b>&nbsp;</p>

<p><b>E. Remarques finales</b></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>22. L'Assemblée est invitée à examiner les différentes
propositions faites dans le présent rapport et qui peuvent être
résumées comme suit:</p>

<ul>
    <li>soumission d'au moins un tiers de l'ensemble des rapports
        des commissions à la Commission Permanente et mesures
        éventuelles pour assurer le respect de cette
        recommandation (voir paragraphes 6 et 9 ci-dessus);</li>
    <li>prolongation de la durée possible d'une réunion de la
        Commission Permanente à au moins une journée entière
        afin d'avoir suffisamment de temps pour les discussions,
        étant entendu que ses membres y participeront en
        principe pendant toute la journée (voir paragraphe 7
        ci-dessus);</li>
    <li>soumission si possible d'au moins un rapport sur un sujet
        politique pour chaque réunion de la Commission
        Permanente, ce qui permettrait également à un invité
        de marque de faire une contribution concernant la
        question (voir paragraphes 6 et 9 ci-dessus);</li>
    <li>tenue d'au moins deux réunions annuelles de la
        Commission Permanente pendant la première moitié de
        l'année hors de Strasbourg (durant la deuxième
        quinzaine de mars ou en mai) et à l'occasion de la
        session d'automne du Comité des Ministres en novembre à
        Strasbourg. Le président conserverait la possibilité de
        convoquer des réunions supplémentaires chaque fois que
        cela serait nécessaire (voir paragraphes 9 et 15
        ci-dessus);</li>
    <li>compétence du Bureau, au lieu de la Commission
        Permanente, pour adopter l'ordre du jour et établir le
        projet de calendrier pour chaque partie de session (voir
        paragraphe 21 ci-dessus);</li>
    <li>nécessité de raccourcir les délais stipulés dans le
        règlement en ce qui concerne la distribution des
        rapports à la Commission Permanente (de trois à deux
        semaines) et la distribution du projet de calendrier et
        de l'ordre du jour de l'Assemblée (de six à trois
        semaines) (voir les paragraphes 12, 13, 16 et 21
        ci-dessus);</li>
    <li>possibilité pour le Bureau d'approuver les modifications
        dans la composition des commissions (voir paragraphes 17
        et 20 ci-dessus).</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p>23. Enfin, une révision du Règlement doit nécessairement
s'accompagner d'une application plus rigoureuse des règles
existantes concernant les compétences et le fonctionnement de la
Commission Permanente. Le Bureau de l'Assemblée pourrait veiller
à ce que les diverses commissions respectent ces règles. Le
Bureau devrait aussi être plus strict dans ses propositions lors
de l'élaboration de l'ordre du jour et du projet de calendrier
de l'Assemblée et en ce qui concerne les renvois en commission.
Ce n'est que de cette manière que la Commission Permanente
pourra remplir les fonctions qui, de l'avis général, sont d'une
grande importance pour le bon fonctionnement de l'Assemblée tout
entière. </p>

<p align="center"><b></b>&nbsp;</p>

<p align="left"><b>ANNEXE</b> </p>

<p align="left"><b>Fréquence des réunions et nombre de textes
adoptés par la Commission Permanente pour la période allant de
1991 à 1996</b></p>

<p align="left"><b></b>&nbsp;</p>

<table border="1" cellpadding="10" width="100%">
    <tr>
        <td align="center" valign="top">&nbsp;</td>
        <td align="center" valign="top">Mars </td>
        <td align="center" valign="top">Juin </td>
        <td align="center" valign="top">Septembre<a href="#Footnote4" name="Footref4">(4)</a> </td>
        <td align="center" valign="top">Novembre </td>
    </tr>
    <tr>
        <td align="center" valign="top">1991 </td>
        <td align="center" valign="top">5 </td>
        <td align="center" valign="top">15 </td>
        <td align="center" valign="top">aucune réunion </td>
        <td align="center" valign="top">8 </td>
    </tr>
    <tr>
        <td align="center" valign="top">1992 </td>
        <td align="center" valign="top">3 </td>
        <td align="center" valign="top">3 </td>
        <td align="center" valign="top">aucune réunion </td>
        <td align="center" valign="top">5 </td>
    </tr>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<table border="1" cellpadding="10" width="100%">
    <tr>
        <td align="center" valign="top">&nbsp;</td>
        <td align="center" valign="top">Mars </td>
        <td align="center" valign="top">Juin </td>
        <td align="center" valign="top">Septembre </td>
        <td align="center" valign="top">Novembre </td>
    </tr>
    <tr>
        <td align="center" valign="top">1993 </td>
        <td align="center" valign="top">5 </td>
        <td align="center" valign="top">3 </td>
        <td align="center" valign="top">4 </td>
        <td align="center" valign="top">6 </td>
    </tr>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<table border="1" cellpadding="10" width="100%">
    <tr>
        <td align="center" valign="top">&nbsp;</td>
        <td align="center" valign="top">Mars </td>
        <td align="center" valign="top">Mai </td>
        <td align="center" valign="top">Septembre </td>
        <td align="center" valign="top">Novembre </td>
    </tr>
    <tr>
        <td align="center" valign="top">1994 </td>
        <td align="center" valign="top">3 </td>
        <td align="center" valign="top">13 </td>
        <td align="center" valign="top">0 </td>
        <td align="center" valign="top">12 </td>
    </tr>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<table border="1" cellpadding="10" width="100%">
    <tr>
        <td align="center" valign="top">&nbsp;</td>
        <td align="center" valign="top">Mars </td>
        <td align="center" valign="top">Mai </td>
        <td align="center" valign="top">Septembre </td>
        <td align="center" valign="top">Novembre </td>
    </tr>
    <tr>
        <td align="center" valign="top">1995 </td>
        <td align="center" valign="top">8 </td>
        <td align="center" valign="top">6 </td>
        <td align="center" valign="top">aucune<p>réunion </p>
        </td>
        <td align="center" valign="top">7 </td>
    </tr>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<table border="1" cellpadding="10" width="100%">
    <tr>
        <td valign="top">&nbsp;</td>
        <td valign="top">Janvier </td>
        <td valign="top">Mars </td>
        <td valign="top">Mai </td>
        <td valign="top">Septembre </td>
        <td valign="top">Novembre </td>
    </tr>
    <tr>
        <td valign="top">1996 </td>
        <td align="center" valign="top">1 </td>
        <td align="center" valign="top">10 </td>
        <td align="center" valign="top">7 </td>
        <td align="center" valign="top">aucune<p>réunion </p>
        </td>
        <td align="center" valign="top">12 </td>
    </tr>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table border="1" cellpadding="10" width="100%">
    <tr>
        <td align="center" valign="top">&nbsp;</td>
        <td align="center" valign="top">Mars </td>
        <td align="center" valign="top">Mai </td>
        <td align="center" valign="top">Juin (91-93) </td>
        <td align="center" valign="top">Septembre </td>
        <td align="center" valign="top">Novembre </td>
        <td align="center" valign="top">Total </td>
    </tr>
    <tr>
        <td align="center" valign="top">Total </td>
        <td align="center" valign="top">34 </td>
        <td align="center" valign="top">26 </td>
        <td align="center" valign="top">21 </td>
        <td align="center" valign="top">4 </td>
        <td align="center" valign="top">50 </td>
        <td align="center" valign="top">135 </td>
    </tr>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<p>p.m. Lors de sa réunion de mars 1997, la Commission
Permanente a adopté 8 textes et lors de sa réunion de mai 1997,
elle a adopté 6 textes. </p>

<p>&nbsp;</p>

<hr size="1">

<p>Commission chargée du rapport: commission du Règlement</p>

<p>Implications budgétaires pour l'Assemblée: néant</p>

<p>Renvoi en commission: Doc.7346 et renvoi n° 2047 du 9
novembre 1995 </p>

<p>Projet de résolution adopté à l'unanimité par la
commission le 16 juin 1997</p>

<p>Membres de la commission: <i>Mme Lentz-Cornette</i>
(Présidente), M. <i>Rewaj</i>, Mme <i>Pulgar</i>, M. Wallace (<i>Remplaçant:
Pattison)</i> (Vice-Présidents), MM. <i>Açba</i>, Averchev, <i>Besostri</i>,
Bianchi <i>(Remplaçant: Lorenzi)</i> Cardona, Daniel, Demetriou,
Dias, Djerov, Sir Anthony Durant <i>(Remplaçant: Sir Russell
Johnston)</i> MM. Eörsi,&nbsp;Etherington, Frankl <i>(Remplaçant:
Melcák)</i>, <i>Gjellerod</i>, Goovaerts <i>(Remplaçant:
Beaufays)</i>, Mme Holand, MM. Jansson, <i>Kandare</i>, Korakas,
Kostytsky, Laurinkus, Magnusson, Maltsev, Marten, Mozetic,
Nastase <i>(Remplaçante: Mme Ionescu)</i>, <i>Mme Ojuland</i>,
Mme Ragnarsdottir, MM. Schieder, Schloten, Seiler, <i>Sinka</i>,
Slobodnik <i>(Remplaçante: Mme Bauer)</i>, Spahia, Tahiri,
Verbeek, Vinçon.</p>

<p><i>N.B. Les noms des membres qui ont pris part au vote sont en
italique.</i></p>

<p>Secrétaire de la commission: M. Schade</p>

<hr size="1">

<p><a href="#Footref1" name="Footnote1"><i>Note: 1</i></a><i>de
la Commission du Règlement</i></p>

<hr size="1">

<p><a href="#Footref2" name="Footnote2"><i>Note: 2</i></a><i>
Jusqu'à la fin de l'année 1993, la session ordinaire de
l'Assemblée commençait traditionnellement chaque année au
printemps. Depuis janvier 1994, le début de la session coïncide
avec le début de l'année calendaire.</i></p>

<hr size="1">

<p><a href="#Footref3" name="Footnote3"><i>Note: 3</i></a><i>
Conformément à la Directive n° 316 adoptée le 23 janvier
1971, la Commission Permanente a également pour fonction
d'approuver les invitations du Bureau lorsque ce dernier invite
toute personne qui n'est ni ministre ni parlementaire à
s'exprimer à l'Assemblée. Il sera peut-être nécessaire que le
Bureau lui-même évalue ultérieurement les conséquences qu'un
éventuel changement de la fréquence des réunions de la
Commission Permanente aurait pour cette fonction, à la lumière
de l'expérience. </i></p>

<hr size="1">

<p><a href="#Footref4" name="Footnote4"><i>Note: 4</i></a><i>Pas
de réunions, puisque la session de l'Assemblée était divisée
en trois parties de session. La quatrième partie de session a
été introduite en 1993.</i> </p>
</body>
</html>
