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<title>Réponse à la Recommandation 1279 (1995) relative à la Conférence intergouvernementale 1996 de l'Union européenne</title>
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<p><font size="3" face="New Century Schoolbook,NewCenturySchlbk"><img src="../logotran.gif" width="311" height="162"></font></p>

<hr>

<p><font size="5" face="Times"><b>Réponse à la Recommandation
1279 (1995) relative à la Conférence intergouvernementale 1996
de l'Union européenne</b></font></p>

<p><font face="Times"><b>Communication du Comité des Ministres</b></font></p>

<p><font face="Times"><b>Doc. 7915</b></font></p>

<p><font face="Times">22 septembre 1997<b> </b></font></p>

<p><font face="Times"><b>(adoptée par le Comité des Ministres
le 17 septembre 1997 lors de la 601e réunion des Délégués des
Ministres)</b></font></p>

<hr>

<p><font face="Times"></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times">Le Comité des Ministres a continué
d'étudier avec attention la Recommandation 1279 (1995), comme
indiqué dans la réponse intérimaire adoptée lors de la 550<sup>e</sup>
réunion des Délégués (novembre 1995), à laquelle il a joint
le document intitulé «Place et rôle du Conseil de l'Europe
dans la construction européenne, dans la perspective de la
Conférence intergouvernementale de 1996 de l'Union européenne
(CIG)», (document CM(95)128 révisé 2). Ce document, élaboré
par ses soins, a été officiellement transmis au président du
groupe de réflexion chargé de préparer la Conférence
intergouvernementale.</font></p>

<p><font face="Times">Le Comité des Ministres, donnant suite à
la Recommandation de l'Assemblée (paragraphe 10.ii.a), a ainsi
attiré l'attention des gouvernements sur l'acquis considérable
du Conseil de l'Europe tant dans le domaine de la justice et des
affaires intérieures que dans celui de la culture et de
l'éducation. En ce qui concerne ces deux derniers secteurs, le
Comité des Ministres rappelle la réponse à la Recommandation
1299 (1996) sur la coopération culturelle européenne:
activités de l'Union européenne et relations avec le Conseil de
l'Europe, adoptée par les Délégués à leur 596<sup>e</sup>
réunion (juin 1997).</font></p>

<p><font face="Times">En outre, depuis l'adoption de la réponse
intérimaire du Comité des Ministres à la Recommandation en
question, trois réunions quadripartites informelles ont eu lieu
(les 8<sup>e</sup>, 9<sup>e</sup> et 10<sup>e</sup> de la
série), entre d'une part le Président du Comité des Ministres
et le Secrétaire Général et d'autre part le Président du
Conseil et le Président de la Commission, à&nbsp;Strasbourg
(octobre 1996), Luxembourg (avril 1997) et Bruxelles (septembre
1997).</font></p>

<p><font face="Times">L'intensification récente des relations au
plus haut niveau a permis notamment la mise à jour, réclamée
par l'Assemblée dans sa Recommandation (paragraphe 6), de
l'arrangement institutionnel conclu en juin 1987, qui est
maintenant complété par l'échange de lettres du 5 novembre
1996 entre le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe et le
Président de la Commission européenne, pour tenir compte des
progrès politiques et institutionnels de chaque institution.</font></p>

<p><font face="Times">Cet échange de lettres comporte notamment
une invitation à la Commission européenne à participer aux
travaux des Délégués des Ministres et de leurs groupes
subsidiaires, dont le Groupe de rapporteurs sur les relations
entre le Conseil de l'Europe et l'Union européenne, et répond
ainsi au v&#156;u exprimé par l'Assemblée au paragraphe 10.v de
sa Recommandation.</font></p>

<p><font face="Times">D'autre part, comme l'a recommandé
l'Assemblée (paragraphe 10.v), non seulement le Président de la
Commission ou son représentant sont systématiquement invités
à participer aux réunions du Comité des Ministres au niveau
des Délégués, mais le Président Santer a été invité à
prendre la parole au Deuxième Sommet des chefs d'Etat et de
Gouvernement du Conseil de l'Europe (Strasbourg, 10-11 octobre
1997), comme l'avait été son prédécesseur lors du Premier
Sommet tenu à Vienne en octobre 1993.</font></p>

<p><font face="Times">La 9<sup>e</sup> réunion quadripartite
(Luxembourg, 28 avril 1997) a mis en lumière l'importance du
Deuxième Sommet car, comme l'indique le communiqué de presse
publié, «Quarante pays pourront, à cette occasion, apprécier
les acquis du Conseil de l'Europe en termes de démocratie, de
droits de l'homme et d'Etat de droit, ainsi que la contribution
que cette organisation peut apporter à la recherche de réponses
aux problèmes difficiles auxquels sont confrontés les Etats
d'Europe en cette fin de siècle».</font></p>

<p><font face="Times New Roman">- la coopération dans les
domaines de la justice et des affaires intérieures, utiles aux
deux parties, sera poursuivie (conformément au paragraphe
10.ii.a de la Recommandation de l'Assemblée);</font></p>

<p><font face="Times New Roman">- il sera procédé conjointement
à un examen attentif des projets d'assistance aux pays d'Europe
centrale et orientale et des moyens de stimuler cette
coopération (réclamé au paragraphe 10.vii de la Recommandation
de l'Assemblée);</font></p>

<p><font face="Times New Roman">- l'importance attachée par les
deux organisations au respect des engagements pris par les Etats
membres du Conseil de l'Europe (suivi) a été réitérée.</font></p>

<p><font face="Times New Roman">Il est également rappelé que
dans les conclusions de la Présidence de la réunion du Conseil
européen qui s&#146;est tenue à Dublin les 13 et
14&nbsp;décembre&nbsp;1996, on trouve le passage suivant, qui
concerne le Conseil de l'Europe:</font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times New Roman">«&nbsp;Le Conseil
        européen considère que le Conseil de l'Europe a un
        rôle essentiel à jouer pour faire respecter les normes
        en matière de droits de l'homme et soutenir le
        pluralisme démocratique. </font></p>
        <p><font face="Times New Roman">Il juge utile d'utiliser
        au maximum, en coopération avec d'autres institutions
        internationales, les compétences et les mécanismes du
        Conseil de l'Europe pour progresser dans la réalisation
        de ces objectifs. La réunion au sommet de cette
        organisation, en 1997, sera une occasion importante de
        faire le bilan des progrès réalisés dans ces
        domaines.&nbsp;»</font></p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman">S'agissant de la volonté de
l'Assemblée (exprimée au paragraphe 10.viii) d'encourager
l'adhésion de la Communauté européenne à la Convention
européenne des Droits de l'Homme, le Conseil de l'Europe a été
informé que cette option n'était pas envisagée par la CIG (ni
par le Traité d'Amsterdam qui en a découlé) faute d'un soutien
unanime de la part des Etats membres de l'Union européenne.</font></p>

<p><font face="Times New Roman">La volonté commune de
l'Assemblée (paragraphe 10.ix de sa Recommandation) et du
Comité des Ministres de renforcer la coopération dans le
domaine social a trouvé expression lors de la 10<sup>e</sup>
réunion quadripartite (Bruxelles, 15 septembre 1997), dont l'un
des principaux points de discussion a été l'opportunité d'une
contribution de l'Union européenne à la mise en&#156;uvre de
certaines décisions découlant du projet de Plan d'action du
Sommet.</font></p>

<p><font face="Times New Roman">En outre, les participants à la
10e réunion quadripartite (voir Communiqué de presse réf. 512
(97)):</font></p>

<p><font face="Times New Roman">- ont abordé la question d'une
plus grande coordination entre le Conseil de l'Europe et l'Union
européenne dans les situations de crise, notamment en Albanie,
en Bosnie-et-Herzégovine et au Bélarus;</font></p>

<p><font face="Times New Roman">- ont examiné les moyens des
renforcer la coopération concernant l'assistance aux pays
d'Europe Centrale et Orientale, passant en revue les projets
entrepris ensemble et les perspectives des nouveaux programmes
communs;</font></p>

<p><font face="Times New Roman">- ont souligné l'importance que
le Conseil de l'Europe et l'Union européenne attachent à la
lutte contre le racisme et la xénophobie et ont encouragé le
développement d'une coopération étroite à ce sujet.</font></p>
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