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<html>

<head>

<meta name="GENERATOR" content="Microsoft FrontPage 2.0">
<title>Protection des minorités nationales</title>
</head>

<body bgcolor="#FFFFFF">

<p align="left"><font face="Courier,Courier"><img src="../logotran.gif" width="311" height="162"></font></p>

<hr>

<p><font size="5" face="Times"><b>Protection des minorités
nationales</b></font></p>

<p><font face="Times"><b>AVIS</b></font></p>

<p><font face="Times"><b>Doc 7922</b></font></p>

<p><font face="Times">23 septembre 1997<b> </b></font></p>

<p><font face="Times"><b>(Rapporteur:&nbsp;M. Rudolf Bindig,
Allemagne, Groupe socialiste)</b></font></p>

<hr>

<p><font face="Times"><b></b></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times"><b>I. Introduction</b></font></p>

<p><font face="Times">1. Lors du 1<sup>er </sup>Sommet du Conseil
de l'Europe, plusieurs décisions importantes ont été prises
dans le domaine des minorités. Ces décisions présentaient
d'autant plus d'intérêt que pendant de nombreuses années, les
droits des minorités avaient été considérés comme une boîte
de Pandore qu'il était préférable&nbsp;</font><font face="MS LineDraw">Ä</font><font face="Times">&nbsp;pensait-on&nbsp;</font><font face="MS LineDraw">Ä</font><font face="Times"> de laisser
fermée. Dans la Déclaration de Vienne, les chefs d'Etat et de
gouvernement ont chargé le Comité des Ministres <i>inter alia</i>:</font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times">«</font><font face="MS LineDraw">Ä</font><font face="Times"> de rédiger à bref délai une
        convention-cadre précisant les principes que les Etats
        contractants s'engagent à respecter pour assurer la
        protection des minorités nationales. Cet instrument
        serait ouvert également à la signature des Etats non
        membres;</font></p>
        <p><font face="MS LineDraw">Ä</font><font face="Times">
        d'engager les travaux de rédaction d'un protocole
        complétant la Convention européenne des Droits de
        l'Homme dans le domaine culturel par des dispositions
        garantissant des droits individuels, notamment pour les
        personnes appartenant à des minorités nationales.»</font></p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times"><b></b></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times"><b>II. La Convention-cadre pour la
protection des minorités nationales</b></font></p>

<p><font face="Times">2. Le Comité des Ministres s'est
rapidement acquitté de la tâche qui lui avait été confiée
lors du sommet. En effet, assisté d'un comité
intergouvernemental d'experts, il a élaboré la convention, dont
il a adopté le texte définitif à la session ministérielle du
10&nbsp;novembre&nbsp;1994. La Convention-cadre a été ouverte
à la signature le 1<sup>er</sup> février 1995; à cette date,
pas moins de vingt et un Etats membres l'ont signée. Pour entrer
en vigueur, elle doit être ratifiée par douze Etats membres,
nombre bien supérieur à celui qui est exigé pour tout autre
instrument du Conseil de l'Europe. Dix Etats membres l'ont déjà
ratifiée. Peu avant de rédiger le présent projet d'avis, j'ai
eu le plaisir d'apprendre que l'Allemagne venait de déposer son
instrument de ratification, et que le Danemark l'a ratifiée le
premier jour de la présente session. En Finlande et au
Liechtenstein le projet de loi de ratification a été adopté
par le parlement et le dépôt de l'instrument de ratification ne
saurait tarder. La Convention pourra donc entrer en vigueur au
début de l'année prochaine.</font></p>

<p><font face="Times">3. Des observations de l'Assemblée sur la
Convention-cadre figurent dans les Recommandations 1255 (1995),
1285 (1996) et 1300 (1996).</font></p>

<p><font face="Times">4. Dans ces recommandations, l'Assemblée a
émis des réserves sur le contenu et la nature juridique de la
Convention-cadre; elle attache donc une grande importance à la
manière dont le texte sera appliqué. Au paragraphe&nbsp;11 de
la Recommandation&nbsp;1300 (1996), l'Assemblée estime que
«l'efficacité de la protection offerte par la Convention-cadre
dépendra largement de la mise en &#156;uvre du mécanisme prévu
pour assurer le respect de ses dispositions».</font></p>

<p><font face="Times">En fait, l'article 26 de la
Convention-cadre est libellé ainsi:</font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times">«1. Lorsqu'il évalue
        l'adéquation des mesures prises par une Partie pour
        donner effet aux principes énoncés par la présente
        Convention-cadre, le Comité des Ministres se fait
        assister par un comité consultatif dont les membres
        possèdent une compétence reconnue dans le domaine de la
        protection des minorités nationales.</font></p>
        <p><font face="Times">2. La composition de ce comité
        consultatif ainsi que ses procédures sont fixées par le
        Comité des Ministres dans un délai d'un an à compter
        de l'entrée en vigueur de la présente
        Convention-cadre.»</font></p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times">5. Dans sa Recommandation&nbsp;1300 (1996),
l'Assemblée recommande au Comité des Ministres de veiller à ce
que le comité consultatif qui doit être créé soit aussi
indépendant, efficace et transparent que possible, en appliquant
les principes ci-après:</font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times">«i. le comité consultatif devra
        être constitué de douze à vingt experts. Il ne peut
        comprendre plus d'un ressortissant d'un même Etat. La
        durée du mandat sera de six ans, sans possibilité de
        réélection;</font></p>
        <p><font face="Times">ii. les membres du comité devront
        posséder une &quot;compétence reconnue dans le domaine
        de la protection des minorités nationales&quot;, comme
        il est demandé dans la convention, alliée à de hautes
        qualités morales et à la sagesse politique. Ils devront
        représenter un équilibre professionnel et culturel;</font></p>
        <p><font face="Times">iii. l'élection du comité
        consultatif devra être conçue selon le modèle de
        celles organisées pour la constitution de la Commission
        européenne des Droits de l'Homme et du Comité européen
        pour la prévention de la torture et des peines ou
        traitements inhumains ou dégradants;</font></p>
        <p><font face="Times">iv. les membres du comité devront
        siéger à titre individuel et ne pas exercer de
        fonctions qui soient incompatibles avec leur
        indépendance et leur impartialité ou avec les exigences
        de leur charge;</font></p>
        <p><font face="Times">v. le comité devra établir son
        règlement intérieur et définir le mode d'organisation
        de ses travaux;</font></p>
        <p><font face="Times">vi. il devra tirer ses informations
        d'un large éventail de sources et agir de sa propre
        initiative;</font></p>
        <p><font face="Times">vii. il devra avoir la possibilité
        d'instaurer un dialogue avec le gouvernement de la Partie
        contractante en cause et avec des minorités nationales
        et des organisations non gouvernementales;</font></p>
        <p><font face="Times">viii. les débats du comité
        devront se dérouler dans la plus grande transparence
        possible, mais rien n'oblige à ce qu'ils soient toujours
        publics;</font></p>
    </blockquote>
</blockquote>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times">ix. les rapports et les
        recommandations du comité devront être communiqués au
        Comité des Ministres qui, lorsqu'il évalue
        l'adéquation des mesures prises par la partie en cause,
        devra normalement les lui transmettre directement, sans
        autre commentaire. Dans certains cas exceptionnels,
        c'est-à-dire lorsque le comité consultatif aura attiré
        l'attention du Comité des Ministres sur une violation de
        la convention, ce dernier devra tenir un débat sur la
        question, dont les conclusions seront également
        communiquées à la partie en cause;</font></p>
        <p><font face="Times">x. la publication de ces rapports
        et recommandations se fera au moment de leur transmission
        par le Comité des Ministres à l'Etat concerné. Les
        rapports seront en même temps soumis à l'Assemblée
        parlementaire pour avis;</font></p>
        <p><font face="Times">xi. le Comité des Ministres est
        invité à accorder au comité consultatif les ressources
        financières et humaines dont il a besoin.»</font></p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times">6. Le Comité des Ministres a chargé le
comité <i>ad hoc</i> pour le mécanisme de mise en &#156;uvre de
la Convention-cadre (CAHMEC) de proposer des règles concernant
la composition du comité consultatif, les procédures
d'élection et de nomination de ses membres et la procédure
qu'il devra adopter pour remplir ses fonctions de suivi. En tant
que rapporteur de l'Assemblée, j'ai observé de près les
travaux de ce comité d'experts gouvernementaux. Le CAHMEC a tenu
sa dernière réunion du 2 au 5&nbsp;septembre&nbsp;1997 et
ensuite a remis son rapport final d'activité, qui contient un
projet de résolution proposant des règles pour le Comité des
Ministres pour les modalités du suivi, conformément aux
articles&nbsp;24 à 26 de la Convention-cadre.</font></p>

<p><font face="Times">7. Par la suite, le 18 septembre, le
Comité des Ministres a adopté la Résolution (97) 10, en
retenant les propositions du CAHMEC. Cette résolution figure en
Annexe I du présent document.</font></p>

<p><font face="Times">8. Lors de la réunion tenue par la
Commission des questions juridiques et des droits de l'homme les
8 et 9&nbsp;septembre 1997 à Bruxelles, j'ai déjà exposé les
grandes lignes des propositions du CAHMEC; la commission en a
ensuite longuement discuté. En fait, la commission a largement
approuvé les résultats des travaux du CAHMEC, mais elle a émis
de sérieuses réserves sur deux dispositions qui, à son avis,
ne donnent pas satisfaction à l'Assemblée.</font></p>

<p><font face="Times">9. Le premier point sur lequel la
commission estime que l'Assemblée n'a pas obtenu satisfaction
est la procédure de nomination ou d'élection du comité
consultatif. L'Assemblée avait recommandé que l'élection soit
conçue selon le modèle de l'élection des membres de la
Commission européenne des Droits de l'Homme et du Comité
européen pour la prévention de la torture et des peines ou
traitements inhumains ou dégradants. La Résolution ne tient
malheureusement pas compte de cette recommandation, puisque la
procédure de nomination sera entièrement entre les mains du
Comité des Ministres. Lors de la réunion de juillet du CAHMEC,
j'ai soulevé cette question et souligné que l'Assemblée tenait
à participer à la désignation des membres du comité
consultatif. On m'a répondu que le comité consultatif serait
subordonné au Comité des Ministres&nbsp;</font><font face="MS LineDraw">Ä</font><font face="Times"> contrairement aux
organes mentionnés ci-dessus&nbsp;</font><font face="MS LineDraw">Ä</font><font face="Times"> et qu'il serait
donc illogique de faire participer l'Assemblée à la procédure
de désignation de ses membres.</font></p>

<p><font face="Times">10. La Commission des questions juridiques
et des droits de l'homme a estimé que la disposition en question
n'était pas satisfaisante et qu'il convenait de l'examiner avec
le Comité des Ministres.</font></p>

<p><font face="Times">11. Le second point sur lequel la
Commission des questions juridiques et des droits de l'homme
estime que l'Assemblée n'a pas obtenu satisfaction est la
manière dont le comité consultatif serait informé. Aux termes
de la Résolution du Comité des ministres, le comité
consultatif examinera tout d'abord les rapports établis par les
Etats, que le Comité des Ministres lui transmettra. Puis le
comité consultatif pourra demander des renseignements
complémentaires à la Partie dont il examine le rapport et
recevoir des informations émanant de sources autres que les
rapports des Etats. Selon moi, cette procédure est acceptable,
mais la disposition selon laquelle </font><font face="MS LineDraw">Ä</font><font face="Times">&nbsp;sauf
instruction contraire du Comité des Ministres&nbsp;</font><font face="MS LineDraw">Ä</font><font face="Times"> le comité
consultatif pourra tirer des informations d'autres sources après
avoir signalé au Comité des Ministres son intention de le faire
risque d'entraver la liberté d'action du comité consultatif.</font></p>

<p><font face="Times">12. Le comité consultatif tiendra ses
réunions à huis clos. Il pourra y convier des représentants du
gouvernement dont il examine le rapport, mais il n'est pas fait
état de son droit d'inviter d'autres personnes, c'est-à-dire
des experts ou des représentants des minorités. En outre, le
comité consultatif ne pourra organiser de réunion en vue
d'obtenir des informations d'autres sources qu'avec
l'autorisation explicite du Comité des Ministres.</font></p>

<p><font face="Times">13. Bien qu'elle soit, bien sûr, en
principe en faveur d'une action rapide, la Commission des
questions juridiques et des droits de l'homme regrette la vitesse
avec laquelle le Comité des Ministres a adopté sa résolution -
ce qui est quelque peu en contradiction avec ses propres règles,
lesquelles allouent aux gouvernements membres des délais
confortables avant toute discussion ou prise de décision par le
Comité des Ministres. Tant que la Convention-cadre n'est pas en
vigueur, il n'y a pas matière à urgence. On pourrait également
dire qu'une décision aussi prompt est contraire au libellé de
la Convention-cadre elle-même, qui prévoit dans son article 26
par. 2 que &quot;la composition de ce comité consultatif ainsi
que ses procédures sont fixées par le Comité des Ministres
dans un délai d'un an <u>à compter de</u> (c'est moi qui
souligne) l'entrée en vigueur de la présente
Convention-cadre&quot;. Nous comprenons que le Comité des
Ministres souhaite parvenir à des résultats tangibles avant le
Sommet, mais il eut été préférable dans ce cas de prendre
plus de temps et d'accorder à l'Assemblée l'opportunité de
s'exprimer.</font></p>

<p><font face="Times">14. A l'issue des débats tenus pendant la
réunion des 8 et 9&nbsp;septembre&nbsp;1997, la Commission des
questions juridiques et des droits de l'homme a décidé de
proposer au Bureau de l'Assemblée, par l'intermédiaire de sa
Présidente, M<sup>me</sup> Fischer, que ces questions soient
examinées lors de la prochaine réunion du comité mixte, qui se
déroulera à Strasbourg pendant la partie de session de
septembre.</font></p>

<p><font face="Times">15. La commission m'a également chargé de
réfléchir à la manière de modifier le projet de
recommandation figurant dans le Document&nbsp;7899.</font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times"><b></b></font>&nbsp;</p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times"><b>III. Projet de protocole à la
Convention européenne des Droits de l'Homme visant à garantir
les droits culturels, notamment ceux des membres de minorités
nationales.</b></font></p>

<p><font face="Times">16. On se rappellera que, dans sa
Recommandation 1201 (1993), l'Assemblée proposait au Comité des
Ministres de rédiger un protocole additionnel à la Convention
des Droits de l'Homme en vue de garantir les droits des
minorités nationales. Elle avait d'ailleurs joint en annexe à
cette recommandation un projet de texte de ce protocole
comportant, notamment, une définition de l'expression
&quot;minorité nationale&quot;. Ce projet de protocole, auquel
l'Assemblée se réfère fréquemment dans ses procédures de
contrôle, est devenu un texte de référence très important et
a été inclus dans plusieurs traités internationaux (par
exemple, des traités conclus entre la Hongrie et la Slovaquie,
la Hongrie et la Roumanie et la Roumanie et l'Ukraine).</font></p>

<p><font face="Times">17. Dans ses Recommandations 1231 (1994) et
1285 (1996), l'Assemblée regrettait profondément que le premier
Sommet du Conseil de l'Europe n'ait pas donné suite à sa
proposition de protocole additionnel sur les droits des
minorités nationales. Elle indiquait, cependant, qu'elle
pourrait s'estimer satisfaite si une approche «maximaliste»
était adoptée pour le nouveau protocole, étant donné que
nombre des droits des minorités sont déjà couverts par la
Convention elle-même, ou peuvent être considérés comme des
droits «culturels».</font></p>

<p><font face="Times">18. Ces droits doivent faire l'objet d'un
protocole à la Convention des Droits de l'Homme. Cela semble la
seule manière d'assurer leur protection effective par un organe
indépendant et impartial de niveau européen. Ce protocole
apparaît comme un complément indispensable de la Charte
européenne des langues régionales ou minoritaires et de la
Convention-cadre. L'Assemblée l'a souligné dans les deux
recommandations ci-dessus et la commission des questions
juridiques et des droits de l'homme est convaincue qu'elle n'a
pas changé d'opinion.</font></p>

<p><font face="Times">19. A la suite des décisions prises par
les chefs d'Etat et de gouvernement lors du premier Sommet, le
Comité des Ministres a chargé un comité <i>ad hoc</i> (CAHMIN)
d'étudier la faisabilité d'un tel protocole. Il semble,
malheureusement, que ce comité n'ait pu se mettre d'accord que
sur une liste minimum des droits à faire figurer dans ce
protocole et, en janvier 1996, le Comité des Ministres a
décidé de «suspendre» cette activité. L'Assemblée,
évidemment très déçue de cette décision, a demandé
plusieurs fois au Comité des Ministres de reprendre ses travaux.
Nous espérons qu'il le fera bientôt; il devra notamment
modifier la phrase : «de toute évidence, les instruments
politiques et juridiques internationaux relatifs à la protection
des minorités ne manquent pas» du paragraphe 8 du projet de
recommandation figurant dans le document 7899. La conserver en
l'état serait se moquer de tout ce que l'Assemblée a pu, depuis
cinq ans, faire et recommander de faire dans le domaine des
minorités nationales.</font></p>

<p><font face="Times"><b></b></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times"><b>IV. Conclusions</b></font></p>

<p><font face="Times">20. En conclusion, la Commission des
questions juridiques et des Droits de l'Homme propose de soutenir
le projet de recommandation figurant dans le document 7899, sous
réserve des amendements suivants:</font></p>

<p><font face="Times"><b><u></u></b></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times"><b><u>Amendement n</u></b></font><font face="Symbol"><b><u>°</u></b></font><font face="Times"><b><u> 1</u></b></font></p>

<p><font face="Times">Ajouter un nouveau paragraphe après le
paragraphe 4, libellé comme suit:</font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times">&quot;A cet égard, l'Assemblée
        regrette profondément que le Comité des Ministres n'ait
        pas suivi les propositions de l'Assemblée, telles
        qu'elles figurent dans les Recommandations 1285 et 1300
        (1996), quant à l'établissement des règles de
        l'élection du Comité consultatif de la Convention-cadre
        pour la protection des minorités nationales et à ses
        moyens de recherche et d'obtention de l'information, et
        demande au Comité des ministres de reconsidérer sa
        décision&quot;.</font></p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times"><u>Note explicative</u>:</font></p>

<p><font face="Times">L'Assemblée, dans les recommandations
sus-rappelées, avait proposé que l'élection du Comité
consultatif ait lieu de la même façon que l'élection de la
Commission européenne des Droits de l'Homme ou celle du Comité
européen pour la prévention de la torture ou des peines ou
traitements inhumains ou dégradants (CPT), dans lesquelles
l'Assemblée joue un rôle important. Malheureusement, cet
exemple n'a pas été suivi pour le Comité consultatif, et les
propositions de l'Assemblée ont été ignorées. Parallèlement,
le Comité des Ministres, dans sa Résolution (97) 10, n'a pas
davantage suivi les propositions de l'Assemblée en faveur d'un
Comité consultatif pleinement autonome dans sa recherche
d'informations sur les minorités.</font></p>

<p><font face="Times"></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times"><b><u>Amendement n</u></b></font><font face="Symbol"><b><u>°</u></b></font><font face="Times"><b><u> 2</u></b></font></p>

<p><font face="Times">Remplacer la première phrase du paragraphe
8 du projet de recommandation par la phrase suivante:</font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times">«La volonté politique d'accepter
        et de mettre en &#156;uvre les instruments politiques et
        juridiques internationaux pour la protection des
        minorités demeure insuffisante.»</font></p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times"><u>Explication:</u></font></p>

<p><font face="Times">Le Conseil de l'Europe a adopté une Charte
européenne des langues régionales ou minoritaires et une
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales.
L'Assemblée n'a cessé d'affirmer que ces deux grands
instruments devraient être complétés par un protocole à la
Convention européenne des Droits de l'Homme. Dire qu'on dispose
d'&quot;instruments politiques et juridiques internationaux
suffisants&quot; reviendrait à s'inscrire en faux contre la
politique constamment suivie par l'Assemblée depuis cinq ans,
depuis sa Recommandation 1201 (1993).</font></p>

<p><font face="Times"><b><u></u></b></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times"><b><u>Amendement n</u></b></font><font face="Symbol"><b><u>°</u></b></font><font face="Times"><b><u> 3</u></b></font></p>

<p><font face="Times">Ajouter un nouveau paragraphe après le
paragraphe 9.ii., libellé comme suit: </font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times">«de reprendre ses travaux sur un
        projet de protocole à la Convention européenne des
        Droits de l'Homme, dans le domaine culturel, comportant
        des dispositions garantissant les droits individuels -
        notamment pour les personnes appartenant à des
        minorités nationales - conformément à la décision
        prise par les chefs d'Etat et de gouvernement lors du
        premier Sommet du Conseil de l'Europe;»</font></p>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times"><u>Explication</u></font></p>

<p><font face="Times">Depuis l'adoption de sa Recommandation 1201
(1993), l'Assemblée n'a manqué aucune occasion d'insister sur
l'importance d'un tel protocole additionnel. Cette proposition
devrait figurer dans le projet de recommandation, pour marquer
que l'Assemblée n'a pas changé d'avis.</font></p>

<p><font face="Times"></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times"><b><u>Amendment n</u></b></font><font face="Symbol"><b><u>°</u></b></font><font face="Times"><b><u> 4</u></b></font></p>

<p><font face="Times">Dans le paragraphe 9.i., ajouter après
&quot;qui ne l'ont pas encore fait&quot;: les mots &quot;à
signer et&quot;.</font></p>

<p><font face="Times"></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times">Le deuxième Sommet du Conseil de l'Europe
se tiendra les 10 et 11 octobre 1997. Nous ne savons pas encore
de quoi il débattra, ni quelles décisions il prendra. La
commission des questions juridiques et des droits de l'homme
estime qu'il serait utile pour l'Assemblée parlementaire de
procéder à une évaluation exhaustive de l'état de la
protection des droits des minorités nationales du Conseil de
l'Europe après ce Sommet, et se propose de soumettre un nouveau
rapport au début de 1998, conformément à la Directive 513
(1996).</font></p>

<p><font face="Times"></font>&nbsp;</p>

<p><font face="Times"><b>ANNEXE</b></font></p>

<p><font face="Times New Roman">RESOLUTION (97) 10</font></p>

<p><font face="Times New Roman"><b>REGLES ADOPTEES PAR LE COMITE
DES MINISTRES RELATIVES AU MECANISME DE SUIVI PREVU AUX ARTICLES
24 A 26 DE LA CONVENTION-CADRE POUR LA PROTECTION DES MINORITES
NATIONALES</b></font></p>

<p><font face="Times New Roman"><i>(adoptée par le Comité des
Ministres le 17 septembre 1997,</i></font><i> </i><font face="Times New Roman"><i>lors de la 601e réunion des
Délégués des Ministres)</i></font></p>

<blockquote>
    <blockquote>
        <blockquote>
            <p><font face="Times New Roman"><b></b></font>&nbsp;</p>
        </blockquote>
    </blockquote>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><b>I. LE COMITE CONSULTATIF PREVU
A L'ARTICLE 26 DE LA CONVENTION-CADRE POUR LA PROTECTION DES
MINORITES NATIONALES: COMPOSITION, ELECTION ET DESIGNATION</b></font></p>

<p><font face="Times New Roman"><i>A. COMPOSITION DU COMITE
CONSULTATIF</i></font></p>

<p><i>1. Membres</i></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">1. Les membres du Comité
    consultatif sont désignés conformément aux règles
    ci-dessous. Ils siègent soit en tant que membres ordinaires,
    soit en tant que membres additionnels.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">2. Le nombre de membres
    ordinaires au Comité consultatif est au minimum de douze et
    au maximum de dix-huit. Ce qui précède n'empêche pas le
    Comité consultatif de commencer ses travaux conformément à
    la règle 28<sup>*</sup>.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">3. Les membres du Comité
    consultatif ne peuvent avoir de suppléants.&nbsp;</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">4. Il ne peut y avoir plus
    d'un membre au titre de chaque Partie.</font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>2. Qualifications et qualité
des membres</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">5. Les membres du Comité
    consultatif doivent avoir une expérience reconnue dans le
    domaine de la protection des minorités nationales.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">6. Les membres du Comité
    consultatif siègent à titre individuel, sont indépendants
    et impartiaux dans l'exercice de leurs mandats et se rendent
    disponibles pour remplir leurs fonctions de manière
    effective.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman"></font>&nbsp;</p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><b>B. PROCEDURE D'ELECTION ET DE
DESIGNATION</b></font></p>

<p><i>1. Généralités</i></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">7. Le Comité des Ministres
    élit les experts devant figurer sur la liste des experts
    éligibles au Comité consultatif (ci-après dénommée
    &quot;la liste&quot;) et désigne les membres ordinaires et
    les membres additionnels conformément aux règles suivantes.</font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>2. Election des experts devant
figurer sur la liste</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">8. Toute Partie peut
    soumettre au Secrétaire Général les noms et curricula
    vitae, dans l'une des langues officielles du Conseil de
    l'Europe, d'au moins deux experts ayant les qualifications et
    qualité requises pour siéger au Comité consultatif. Le
    Secrétaire Général transmet ces documents au Comité des
    Ministres.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">9. Le Comité des Ministres
    élit un de ces experts et l'inscrit sur la liste au titre
    d'une Partie.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">10. Les élections suivent
    l'ordre chronologique de réception des noms et curricula
    vitae soumis par les Parties.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">11. La même procédure
    s'applique lorsque des inscriptions sur la liste expirent ou
    ne sont plus valables. A des fins de continuité, des
    élections peuvent avoir lieu dans les six mois précédant
    l'expiration ou la perte de validité de l'actuelle
    inscription sur la liste au titre d'une Partie.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">12. L'inscription d'un expert
    sur la liste demeure valable jusqu'au moment où l'un des cas
    suivants se présente:</font></p>
    <ul>
        <li><font face="Times New Roman">l'expert concerné
            demande au Secrétaire Général la suppression de
            son inscription de la liste;</font></li>
        <li><font face="Times New Roman">le Comité des Ministres
            estime que l'expert concerné ne possède plus la
            qualité requise;</font></li>
        <li><font face="Times New Roman">l'expert concerné
            décède;</font></li>
        <li><font face="Times New Roman">le mandat ordinaire au
            Comité consultatif de l'expert concerné expire ou
            prend fin conformément à la règle 16. <sup>**</sup></font></li>
    </ul>
    <p><font face="Times New Roman">13. Le Secrétaire Général
    est le dépositaire de la liste.</font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>3. Membres ordinaires</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">a. <u>Désignation des
    membres ordinaires</u></font></p>
    <p><font face="Times New Roman">14. Tant que le nombre des
    inscriptions sur la liste ne dépasse pas dix-huit, chaque
    expert dont le nom a été inscrit sur la liste est désigné
    en tant que membre ordinaire du Comité consultatif par le
    Comité des Ministres. Les désignations suivent l'ordre
    chronologique des élections.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">15. Dès que le nombre des
    inscriptions sur la liste est supérieur à dix-huit, le
    Comité des Ministres donne, pour pourvoir aux sièges
    vacants au Comité consultatif, la priorité, selon l'ordre
    suivant, aux experts de la liste des Parties au titre
    desquelles il n'y a pas eu de membre ordinaire:</font></p>
    <blockquote>
        <p><font face="Times New Roman">a. lors des deux tours ou
        plus de désignation précédant immédiatement le tour
        actuel;</font></p>
        <p><font face="Times New Roman">b. lors du tour de
        désignation précédant immédiatement le tour actuel;</font>
        <font face="Times New Roman">suivis des experts figurant
        sur la liste d'autres Parties au titre desquelles il n'y
        a pas actuellement de membre ordinaire.</font></p>
    </blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">A l'intérieur de chacune de
    ces catégories, si le nombre d'experts pouvant être
    désignés est supérieur au nombre de sièges vacants, les
    membres ordinaires sont sélectionnés par le Comité des
    Ministres par tirage au sort.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">b. <u>Mandat des membres
    ordinaires</u></font></p>
    <p><font face="Times New Roman">16. Le mandat d'un membre
    ordinaire du Comité consultatif est de quatre ans. Le
    Comité des Ministres fixe la date exacte du début du
    mandat. Nul ne peut être désigné plus de deux fois en tant
    que membre ordinaire. Le mandat ordinaire prend fin à une
    date antérieure dans les cas suivants:</font></p>
    <blockquote>
        <p><font face="Times New Roman">- à la demande du membre
        ordinaire adressée au Secrétaire Général;</font></p>
        <p><font face="Times New Roman">- lorsque le Comité des
        Ministres estime qu'un membre ordinaire ne possède plus
        la qualité requise;</font></p>
    </blockquote>
    <blockquote>
        <p><font face="Times New Roman">- lorsqu'un membre
        ordinaire décède.</font></p>
    </blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">Toutefois, le mandat initial
    de la moitié du nombre des membres ordinaires composant le
    Comité consultatif deux ans après le début de ses travaux
    est prolongé de deux ans. A cette date, ces membres sont
    choisis par tirage au sort par le Comité des Ministres. Ils
    peuvent être désignés une nouvelle fois, conformément au
    paragraphe précédent.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">17. Afin d'assurer, dans la
    mesure du possible, le renouvellement d'une moitié du nombre
    des membres ordinaires du Comité consultatif tous les deux
    ans, le Comité des Ministres peut, avant de procéder à
    toute désignation ultérieure, décider que le ou les
    mandats d'un ou de plusieurs membres à désigner auront une
    durée autre que quatre ans, sans que cette durée toutefois
    puisse excéder six ans et être inférieure à deux ans.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">18. Un membre ordinaire,
    désigné pour occuper un siège devenu vacant avant que le
    terme du mandat du membre ordinaire précédent n'ait
    expiré, achève le terme du mandat de son prédécesseur.
    Les sièges devenus vacants sont occupés par des experts
    inscrits sur la liste au titre de la même Partie, à moins
    que le Comité des Ministres n'en décide autrement.</font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>4</i>. <i>Membres additionnels
</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">19. Au cours de l'examen du
    rapport étatique d'une Partie au titre de laquelle il n'y a
    pas de membre ordinaire au Comité consultatif, l'expert
    figurant sur la liste au titre de ladite Partie est invité
    à sièger en qualité de membre additionnel. Le membre
    additionnel remplit ses fonctions conformément aux règles
    33 et 34.</font></p>
    <p><font face="Times"></font>&nbsp;</p>
</blockquote>

<p><font face="Times">II. PROCEDURE POUR L'EXERCICE DES FONCTIONS
DE SUIVI</font></p>

<p><i>1. Transmission et publicité des rapports étatiques </i></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">20. Les rapports étatiques
    sont adressés par la Partie au Secrétaire Général, qui
    les transmet au Comité des Ministres. Les rapports
    étatiques sont rendus publics par le Conseil de l'Europe,
    dès réception par le Secrétaire Général, sans préjudice
    du droit des Etats de rendre le rapport public à une date
    antérieure. </font></p>
    <p><font face="Times New Roman">21. La périodicité pour la
    transmission des rapports visée à l'article 25, paragraphe
    2, de la Convention-cadre est fixée à cinq ans, à compter
    de la date d'échéance prévue pour la transmission du
    rapport étatique précédent. </font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>2. Examen des rapports
étatiques par le Comité consultatif</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">22. Le Comité des Ministres
    transmet les rapports étatiques au Comité consultatif.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">23. Le Comité consultatif
    examine les rapports étatiques et transmet ses avis au
    Comité des Ministres. </font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>3. Examen des rapports étatiques
par le Comité des Ministres</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">24. Après réception de
    l'avis du Comité consultatif, le Comité des Ministres
    examine et adopte ses conclusions concernant l'adéquation
    des mesures prises par la Partie concernée pour donner effet
    aux principes de la Convention-cadre. Il peut également
    adopter des recommandations à l'égard de cette Partie et
    fixer une date limite pour la soumission d'informations
    relatives à leur mise en &#156;uvre.</font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>4. Publicité</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">25. Les conclusions et
    recommandations du Comité des Ministres sont rendues
    publiques dès leur adoption. </font></p>
    <p><font face="Times New Roman">26. L'avis du Comité
    consultatif relatif au rapport d'une Partie est rendu public
    en même temps que les conclusions et recommandations du
    Comité des Ministres, sauf décision contraire du Comité
    des Ministres dans un cas spécifique.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">27. Les commentaires
    éventuels des Parties sur l'avis du Comité consultatif sont
    rendus publics en même temps que les conclusions et
    recommandations du Comité des Ministres et que l'avis du
    Comité consultatif.</font></p>
</blockquote>

<p><i>5. Méthodes de travail du Comité consultatif</i></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">28. Le Comité consultatif
    commence ses travaux dès la désignation de douze membres
    ordinaires, ou dans un délai plus rapproché si le Comité
    des Ministres en décide ainsi; en tout état de cause, un an
    au plus tard après l'entrée en vigueur de la
    Convention-cadre</font><font face="Palatino"><sup>***</sup>.</font></p>
    <p><font face="Times">29. Le Comité consultatif peut
    demander des informations complémentaires à la Partie dont
    le rapport est en cours d'examen.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">30. Le Comité consultatif
    peut recevoir des informations de sources autres que les
    rapports étatiques. </font></p>
    <p><font face="Times New Roman">31. Sauf indication contraire
    du Comité des Ministres, le Comité consultatif peut
    solliciter des informations d'autres sources, après avoir
    informé le Comité des Ministres de son intention.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">32. Le Comité consultatif
    peut tenir des réunions avec les représentants des
    gouvernements dont le rapport est en cours d'examen; il tient
    une telle réunion si le gouvernement concerné le demande.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">Le Comité consultatif doit
    disposer d'un mandat spécifique du Comité des Ministres
    pour pouvoir tenir des réunions visant à rechercher des
    informations auprès d'autres sources. </font></p>
    <p><font face="Times New Roman">Ces réunions se tiennent à
    huis clos. </font></p>
    <p><font face="Times New Roman">33. Les membres additionnels
    du Comité consultatif ne participent qu'aux travaux du
    Comité consultatif concernant le rapport de la Partie au
    titre de laquelle ils ont été élus sur la liste.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">34. Les membres additionnels
    siègent à titre consultatif; ils n'ont pas le droit de
    participer à un éventuel vote. Cette règle s'applique
    également aux membres ordinaires en ce qui concerne le
    rapport de la Partie au titre de laquelle ils ont été élus
    sur la liste.</font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>6</i>. <i>Rapports ad hoc</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">35. Le Comité consultatif
    peut inviter le Comité des Ministres à demander un rapport <i>ad
    hoc</i> à une Partie.</font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>7. Suivi</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">36. Le Comité consultatif
    participe au contrôle du suivi des conclusions et
    recommandations sur une base <i>ad hoc</i>, selon les
    instructions du Comité des Ministres.</font></p>
</blockquote>

<p><font face="Times New Roman"><i>8. Règlement intérieur et
rapports périodiques</i></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">37. Le Comité consultatif
    établit son règlement intérieur, lequel est soumis au
    Comité des Ministres pour approbation. La même procédure
    s'applique à toute modification ultérieure dudit
    règlement.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman">38. Le Comité consultatif
    informe périodiquement le Comité des Ministres de l'état
    de ses travaux.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman"></font>&nbsp;</p>
</blockquote>

<p><font face="Times"><b>III. PARTICIPATION AUX TRAVAUX DU COMITE
DES MINISTRES DE PARTIES QUI NE SONT PAS MEMBRES DU CONSEIL DE
L'EUROPE </b></font></p>

<blockquote>
    <p><font face="Times New Roman">39. Le Comité des Ministres
    invite un représentant de chaque Partie non membre à
    assister à ses réunions chaque fois qu'il exerce des
    fonctions relevant de la Convention-cadre, sans avoir le
    droit de participer à l'adoption de décisions.</font></p>
    <p><font face="Times New Roman"></font>&nbsp;</p>
    <p><font face="Times New Roman"></font>&nbsp;</p>
</blockquote>

<p align="left"><font face="Times New Roman"><i>Commission
chargée du rapport:</i> commission des questions politiques</font></p>

<p align="left"><font face="Times New Roman"><i>Commission saisie
pour avis:</i> commission des questions juridiques et des droits
de l'homme</font></p>

<p align="left"><font face="Times New Roman"><i>Avis</i>
approuvé par la commission le 23 septembre 1997</font></p>

<p align="left"><font face="Times New Roman"></font>&nbsp;</p>

<p align="left"><font face="Times New Roman"><i>Secrétaires de
la commission</i>: M. Plate, M<sup>mes</sup> Coin et Kleinsorge </font></p>
</body>
</html>
